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litoéla manière d*etttrer dans l'Eglise, qui «si seglement par le bapiéme , qui d'enaemis de Pîe« noms rend ses enfants.
J%éod. Or vous voyez que Jésus^Christ a iosUlué aussi la manière de nous réconcilier avec Dieu, qui est la confession. Ces deux choses sont des cérémonies extérieures f auxquelles Jésus-Christ a uni la vertu de son »ang divin qui est l'unique n^oyen de notre sanctiOcation. D'ailleurs il ne conivenait pas que Dieu, dans celte amirabla .hiérarchie de FEglise» permit que chacun rat juge de sa propre cause. S'il était suISt saut que l'homme demandât pardon à Dieu, et qu'il se dit repentant, nous serions tous juges de notre propre conscience pour nous croire pardonnes, après a voircommis les plus grands crimes, sans d'autre motif que de dire que nous avons demandé pardon à Dieu. Dans
les sociétés humaitoes on ne prooide point ainsi ; il est nécessaire qu'il y ait quelqu'iiii qui châtie , qui absolve, qui pardorne et qpi condamne, afin que chacun ne^soit pas juge de lui-même. Mais cela est hors de la ques'* tion qui était uniquement de montrer que la confession auriculaire a été instituée par Jésus^hrist, et non eu passant, ni par des
Earoles ambiguës, mais à dessein, aven eaucoup de réflexion, de préparation, eC avec toutes les marques d'un grand sacrement.
Le maj. Tranquillisex-vous, je suis persuadé. Parlons d'autre chQse : car c'est beaucoup de théologie devant une dame.
La bar. Cette conversation me plaît plus que celles des modes et des parures. Allons promeper.