‹ Catherine d'Aragon et les origines du schisme anglicanChapitre 161 sur 400 · était, à cotte époque, l'homme de confiance de Wolsey · texte numérisé non relu

était, à cotte époque, l'homme de confiance de Wolsey

186 LETTUE AFFECTUEUSE DE ClîARLES-QUÎNT A CATHERINE.

fatale. En conséquence, il trouve le conseil mauvais et engage la reine h ne pas le suivre ^

On peut dire que les pièges se multipliaient sous les pas de cette infortunée princesse.

Mais elle dut avoir une grande consolation quand elle reçut de Charles-Quint la lettre suivante, si encourageante et si affectueuse :

(( Madame et tante,

(( Votre lettre confiée à François Philipps, porteur de fi la présente, m'est dûment parvenue. J'ai parfaitement fi compris le message verbal relativement à l'affaire (du « divorce) et la raison pour laquelle vous me l'avez fi envoyé. Après lui vint votre médecin, avec qui j'eus fi une longue conversation à ce sujet. Vous pouvez fi vous imaginer la peine que cette nouvelle me cause fi et combien je prends part à votre douleur. Je ne « saurais vous en donner une idée qu'en vous assu- « rant que, s'il s'agissait de ma mère elle-même, je « n'éprouverais pas un plus grand chagrin, car raffecfi tion que j'éprouve pour Votre Altesse est de même fi nature que celle qu'un fils a pour ses parents.

« J'ai immédiatement envoyé les dépêches destinées (( à remédier aux difficultés de la situation oii vous « vous trouvez placée, et vous pouvez être assurée que « je n'omettrai rien de ce qui pourra vous soulager « dans votre présente tribulation. Mais il me semble « que Votre Altesse ne doit pas prendre cette chose tel- « lement à cœur, qu'elle néglige la santé du corps, « celle-là doit être préservée à tout prix, car on

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