‹ Catherine d'Aragon et les origines du schisme anglicanChapitre 253 sur 400 · Ibid.i p · texte numérisé non relu

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LES UtCX PARTIES COMPARAISSENT. 32o

Il paraissait, lui aussi, vouloir en finir au plus tôt.

La citation pour comparaître devant les légats avait été donnée le 1" juin au roi et à la reine, dans leurs appartements privés de Windsor, pour le 18 courant, et elle leur avait été remise par Longland, évêque de Lincoln, et par Clerck, évêque de Bath. Au jour fixé, la cour s'était réunie. Le roi ne comparut pas en personne dans cette circonstance, mais il se fit représenter par ses procureurs, le docteur John Bell ^ et le docteur Sampson, doyen de la chapelle royale^. Quant à la reine , elle se présenta en personne ; elle protesta contre la compétence et la juridiction de la cour et demanda que sa protestation, qu'elle avait lue tout haut, fût transcrite sur le registre et qu'on lui en rendît la minute. Les légats acquiescèrent à sa demande et l'assignèrent à comparaître le 21 juin suivant, jour auquel la cour renvoya sa seconde audience. Puis, rappelant que la loi exigeait que les deux parties comparussent en personne, sous peine d'être traitées comme contumaces, ils déclarèrent qu'à l'audience suivante ils statueraient sur leur compétence et sur la régularité de leur procédure.

En conséquence, les deux parties comparurent le 21 juin, entre neuf heures et dix heures du matin.- La reine entra la première et fut presque immédiatement suivie du roi. Celui-ci occupa le canapé ou fauteuil qui se trouvait à droite des légats, Catherine occupa celui qui se trouvait à gauche, mais qui était un peu plus bas que l'autre siège.

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