HuJluTrl, Thomas Monts, Nurnberg
2. Ou a remarqué que l'opposition conlro Wolsey se composait nonseulement des luthériens ou protestants, mais encore des catholiques, qui avaient été mécontents de sa politique à double face. Henri VIII se crut donc obligé de donner satisfaction aux deux partis dont se composait cette opposition. Il est probable qu'avant d'accepter la place de chancelier, Morus consulta les évoques restés bons catholiques, tels que Fisher et peut-être le nonce lui-môme, et que tous lui conseillèrent dô ne pas refuser. On espérait qu'il pourrait être utile à l'Eglise.