CHAPITRE VIII
gon frère avec le prince de Lorraine, issu d'une maison célèbre par son dévouement à la religion catàolique. Rien de plus affligeant que son existence à cette époque, où la raison, le devoir et la nécessité lui commandaient l'obéissance; oîi l'amour froissé, le vide profond qui succède aux déceptions, la portaient à s'éloigner du roi. Deux lettres, Tune de Henri IV, l'autre de Catherine, adressées au duc de la Force, jettent une vive et triste lueur sur cette époque de la vie de la princesse, dont le cœur ulcéré ne pouvait retenir ses plaintes et ses gémissements. Voici la lettre du roi :