‹ Catherine de Bourbon: sœur de Henri IVChapitre 144 sur 186 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

circulèrent alors dans Paris. Ce luxe de perles, d^ joyaux et d'étoffes, ce manteau de cour estimé plus de quarante mille écus * , tout cet ensemble éblouissant faisait ressortir tristement la maigreur, les traits iisés, fatigués de la duchesse, dont le regard conservait seul son charme et sa vivacité. Une suite de fêtes réunit au Louvre pendant plusieurs jours toute la noblesse présente h Paris. (( Je vous dirai, écrivait le duc de la Force, comment Madame épousa M. de Lorraine ; il nV a eu magnificence que de beaux habits qui ont fort paru au grand bal qui s'est dansé trois soirs de rang, et grands festins servis en cérémonie \ »

La plupart des portraits de la princesse datent de cette époque de sa vie \ La Bibliothèque nationale en possède plusieurs épreuves gravées par Thomas de Leu d'après Darlay. La ressemblance de Catherine avec son frère y est frappante, soit qu'elle existât en effet, soit qu'on l'ait forcée à

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