‹ Catherine de Bourbon: sœur de Henri IVChapitre 170 sur 186 · Chronique du cbêteaude Lourde», pu M. de Lskgièie · texte numérisé non relu

Chronique du cbêteaude Lourde», pu M. de Lskgièie

ÀPPENDlbE. SSi

loger audict lieu avec ses trouppes, ce que je trouve si très estrange, que je ne puis vous sceller que si cela advient que je chercheray toutes les occasions que je pourré pour me vanger de ce desplaysir. Le dict sieur de Castelno se doibst constanter d'y avoir esté -par cy devant et de ce qu'il a tué de mes dicts sujets, et aussy de ce que luy eii ay esCript. Et oultre ce, doibt croire qilë j'Éty bien le moyen d'émpescher qu'on ne ruiné méà subjects. Et pour ce que vous êtes vieux et scavez avec quelle discrétion on doibt se gouverner avec personnes de ma quallité,j'ay bien voulu vous donner adviz de cecy, m'asseurant que ne le tairez audict sieur de Castelno. Et qu'il ne trouve estrange, si ses gens vont au dict Kiscles, si je les en fais retirer par force et traitter en ligueurs, puisqu'ils mesprisent mes commandements es biens qui m'appartiennent. Sur ce je prie Dieu, Monsieur de St Génies, qu'il vous tienne, etc.

Yostre bien affectionnée et plus asseurée amye. De Pau, ce vi« jour de jauvier iô92.

P. S. autog. — Je vous escrys comme à mon amy et vous prie de faire ce que doibt en prudent beau-pèré : c'e-^t de faire que son gendre respecte ce qu'il doibt. Car, ôultré ce que je sms> je lûy ay fait office d'amie; irtaia il

me le rec •nnoît mal.

Page 1