‹ Catherine de Bourbon: sœur de Henri IVChapitre 18 sur 186 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Mariage di. i« te Havaire. -^ La Saint- Batlbéleai} ^ Maaiaaw AH HnilMffi:

de Henri et de Catherine. — Situation de Catherine an Louvre. — IMtte déÛKherfne éé Médicii. ^ MoH êé CM»le»nL -^ Af ^ êM c ni de Henri lU. — Projet de mariage entre lui e^ Catherine de Bourbon.— Catherine de Médicïs le fait manquer. ~ Évasion de Henri de Navarre.— Départes CHherins. ^ awieiwtfà Néiic e<k Pa«. — Sm «araallM. — Sa situation à la cour de son frère. — Ses rapports avee Sully, Turenne et oÊ&tÉift

beun moi» s'écoulèrent entre la mort de Jtatme d'AJbret é% iû mariage du jeune roi de NavajirrQ^ d^nt Gûligiiy avait pressé l'arrivée à Paris* ; entra suivi de cinq cents gentilshommes^ dout l'aUitcftâe ^gueill^ise et agressive mécoutento le publio et inquiéta la couî# Le 18 août 187i, la sœur d» Quurle» IX épousa, avee un éloignemei^ viftiUe, uu toi qui, de son côtô| ue ressentait jpour elle q[u'une froideur à. la fois méfiante et hautaine, k' sachant dévouée à Charles IX pa£ la crainte, au duc d'Âlençon et au duc de Guise par

des intrigues mystérieuses. Cette union, regardée naguère comme un gage de paix, attendue longtemps comme une fête populaire, devint ainsi

on de scandales que le roi de Navarre en refusant d'assister à la messe qui

je à Notre-Dame après la cérémonie.

ie de Médicis, isgue d'une de ces races élevées au pouvoir souverain par la volonté nationale, avait appris dès Tenfance à redouter le peuple et à tenir en haute considération sa capricieuse faveur. Elle croyait avoir doublement besoin de son appui pour se défendre contre le pouvoir croissant des Guises et la force du parti huguenot. Le mécontentement des Parisiens lui inspira des craintes que d'autres motifs augmentèrent.

Coligny avait réveillé dans Tâme de Charles IX, par de fréquents entretiens et par de nobles exemples, des idées guerrières qui tendaient à le soustraire à la domination de sa mère. Une expédition, dans le but *de briser le joug espagnol en ^ Flandre, se préparait à l'instigation de l'amiral, et le jeune du Plessis-Mornay avait même été eu-

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