‹ Catherine de Bourbon: sœur de Henri IVChapitre 20 sur 186 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

mm ataée du roi, était p^ 9t trenaiawte, msàgré ses effiwrts pour se coatmndro. la reine de Navarje, Yagu^sient inloriBée du compkit, a^ait p^rdu scua ammâtion ha}»tiiiieUe< LofsquQ la réoeptiottfut ter* ffîkiée^ «lie sembla hésiter àr^uTBeir ehe? elle. i4 reine mèr^ bii ec^ donna Tordre* La du^iesse de Loff sane, ae pomaat retmir ses lai^saes^ s'élança ywnisà smwt et la supplia de M pe.<f obéir^ ^ Pour-*tfaciy dH^^^leà k reine^ Venvoyer saeriiSer cofiuue eeto? Si les hugu^siots déccM^t^rent ({uei^uie oliose^ fls se ireiigeront sur elle. — S'il pls^t à Die«> ré* peàdit froidement Cs^erine^ elle it'aura peint de fieidk. (^oî qu'il en soit, U faut qu'elle y eiJtte^ de p^ de lui faire soupçouBer ^elque chose. »

Fendant qu'^^ilê parlait oiosi^ Charles IX essayait ^retenir au Louirre sob favot^i, le jeune La Roche^ &meauld< Il refusa^ el le roi leWssaceitrir ausuppitce* sa»» oser insis!^, de peur qu'une mM^fé^ lion ne eofiipromtt l'e^ràeution de ses desseins. Res* tés sé^y Catherine et son fils éprouvèrent^ ^->0n^ utt moment d'indieihie terreuu* lïs redauteientuifte résktanee désespérée. Charles, faible devant lé brime comme devant sa mère, était tombé épuisé

sur un fauteuil; sa poitrine haletait; une sueur froide inondait son front. Catherine, au contraire, animée par Tinquiétude, interrogeait les moindres bruits et comptait les instants avec une agitation fébrile. Vers deux heures du matin, des pas précipités retentirent, et un messager parut. Il apportait la nouvelle de la mort de Coligny. a Béâmes l'avait frappé le premier ; ses restes mutilés étaient exposés aux insultes des assassins, et, ce crime étant consommé, le massacre allait commencer. » Le tocsin de Saint-Germain-rAuxerrois répondit à cette annonce, comme l'écho funèbre de la fureur populaire prête à s'assouvir, maintenant que la vengeance des grands était satisfaite, et en quelques instants Paris devint le théâtre d'un carnage dont on connaît les afiTreux détails. Le Louvre eut aussi ses massacres et ses scènes sanglantes. Les seigneurs attachés au service du roi de Navarre et de la princesse Catherine fiirent tués dans leurs chambres ou dans les corridors. Ainsi périrent Beauvoir, précepteur de Henri; Macrin, maître de poésie de sa sœur; Saint-Martin, Clermont de Piles et Ségiir Pardaillan, leurs

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