Voy. la note précédente
2. « J'estime que le mariage qu'on pourauit en Ecosse, du roy avec la fille de Lorraine, mettra les Anglais en alarme, et les fera penser à en conseiller quelque autre qui leur soit moins suspect. Nos amis s'en souviendront pour ceste occa^on, et le leur faudra ramentevoir» Car de Savoie, je pense qu'on ne s'y doibst attendre, etc. » (Lettre à M. de Clervant.)