‹ Catherine de Bourbon: sœur de Henri IVChapitre 86 sur 186 · Mém. de Sully, t. H, p. 71, Petilot · texte numérisé non relu

Mém. de Sully, t. H, p. 71, Petilot

sonnages un vieux magistrat courbé souâ la rigueur du devoir et une femme jeune et belle encore, niant énergiquement les tortë qu'on lui reproche, en s'appuyant sur toute ûiie vie de dévouement et de vertu 1 La plume rend mal des vives et cruelles imagés auxquelles le pinceau peut seul donner l'éloquence et la vie.

Le comte de Soissons, dans son désespoir, essaya vainement de braver la volonté toute-puissante de Henri IV. Après une résistance qui reitiplit le palais de tî-ouble et la Ville entière de confusion, il i*endit son épéeà Patigeas et se laissa conduire en prison. Des rassemblements tnetiaçstnts commençaient à se foi*iiler autour du château, et des propos dignes de la crédulité de l'époque circulaient dans cette fotile. « Le comte de Soissonsj disait-on, était venu à Pau dans l'interitioil d'enlever la régente. 11 avait employé poui' la sédult*e uil de ces rtioyëns magiques révélés par la science infernale des Médicis aui courtisans du Louvre. Il avait charmé Maddme ; sa raison était égarée. 11 fallait la venger et la délivrer de son ennemi* »

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