Ibid. p
leur canon, déclarant qu'ils attendent de lui que, de même qu'ils se sont sur la foi accordés ^vec lui qui est la tête, il consentira aux enfants ce qui convient, lui qui est xopuçv^, le sommet de l'Eglise i.
Ce ne sont là que des mots, assure Bishop Gore, et pure affaire de cérémonie! Car, poursuit-il, « le langage dans lequel la préséance de Rome est reconnue (par le 28^ canon) est tout à fait incompatible avec la conception d'un lus divinum inhérent au siège ».
En effet, le 28° canon énonce que « les pères ont à bon droit reconnu la primauté [xh TCps<j6eîa) au trône de la vieille Rome, parce que cette ville est souveraine » (Stà xb ^aoriXsosiv ty]v xoXiv lîtsfvYîv)^. Le canon ne dit pas quels sont ces pères. Il ajoute : « Mus par la même considération, les cent cinquante théophiles évêques '([du concile de 381) ont attribué ^ la même primauté (xà l'aa TCpsaêeia) au très saint trône de la nouvelle Rome, .estimant avec raison que la ville qui est honorée (de la présence) du basileus et du sénat et qui a les mêmes privilèges (■jcpsffésîa) que la vieille Rome royale, est grande aussi comme elle dans les choses ecclésiastiques, étant la seconde après elle ». Ainsi deux Romes,