LA SALLE DE CLASSE
BoNJOUR; mes enfants. Nous sommes rénnîs dans la salle de classe. Voici la salle de classe. Etes-vous dans la salle de classe ? — Nous sommes dans la salle de classe. — Oui : nous y sommes vous et moi. Es-tu dans la salle de classe^ Benjamin ? — Oui. — Oui;, tu y es. J'y suis aussi. Et Olive ? — Olive aussi.
Examinons la salle. Regardons tous les objets autour de nous. Comptez les portes. — Une^ deux. Voilà deux portes. — Oui^ la porte du corridor, et la porte de la petite chambre. J'ouvre la porte du corridor. Voilà le corridor. Je ferme la porte : la porte est fermée. Voilà
la porte de la petite chambre : est-elle fermée aussi ? — Non. — Non : elle est ouverte. Fermela^ George. — Je ferme la porte. — Ouvre-la. — J'ouvre la porte.
Montre ta main droite^ Olive. — Voilà ma main droite. — Est-elle fermée ? — Non : elle est ouverte.
Ouvrez les yeux^ mes enfants, regardez là. Je montre une fenêtre, la fenêtre de gauche. Montre la fenêtre de droite, Marguerite. — Voilà la fenêtre de droite. — Montre celle du milieu. — Voilà la fenêtre du milieu. — La salle a trois fenêtres, n'est-ce pas ? — Oui. — Sontelles ouvertes ? — Non : elles sont fermées.
Regardez : voilà les stores. Je lève les stores ; je les baisse. Les stores sont baissés. Baisse les yeux, George, et regarde le plancher.
— Je baisse les yeux et je regarde le plancher.
— Lève les yeux et regarde le plafond. . . . C'est bien.
Tourne la tête à droite. Que vois-tu? — Je vois la porte du corridor et les petites filles. — Tourne la tête à gauche. — Je tourne la tête à gauche. — Que regardes-tu ? — Je regarde la fenêtre. . . . Non ... je regarde le store. — Lève-toi. — Je me lève. — Marche vers la fenêtre et lève le store. — Je lève le store. — Eetourne à ta place. Assieds-toi. — Je m'assieds.
Tu es assis sur une chaise, mon amî, et je suis debout sur le plancher, près de la table. Es-tu debout, Olive ? — Non : je suis assise. — Oii ? sur la table? — Non, je suis assise sur une chaise. — Je m'assieds. Je suis assis dans le fauteuil. Le fauteuil a deux bras. Les chaises n'ont pas de bras.
Voilà le tapis, sur le plancher. Le plancher est sous le tapis. Nous ne voyons pas le plancher. Pourquoi? . . . Parce que le plancher est sous le tapis.
Olive, viens ici, près de la table. Il y a beaucoup d'objets sur la table. Prends un objet. — Je prends un objet. — Qu'est-ce? — Je ne sais pas. — C'est un livre. Combien de livres y a-til sur la table ? — Un, deux, trois. — Eemets le livre sur la table. Olive, et retourne à ta place.
Je prends en main un autre objet. Le voilà ! C'est un plioir. Avec le plioir je coupe les feuillets du livre. Voilà un canif. Ce canif a quatre lames. J'ouvre une lame. Eegardez ! Je montre la pointe de la lame, le taillant, le clos. Le dos ne coupe pas ; le taillant coupe. Je prends un crayon. Je taille le crayon. Voyezvous? je taille le crayon avec le taillant de la lame. La pointe pique. Voilà une épingle : elle pique. Mon canif a un manche et quatre lames.
Voilà mie plume et voilà im encrier. Je prends la plume^, je la mets dans l'encrier et j'écris sur cette feuille de papier. Il y a de l'encre dans ma plume.
L'encre est-elle blanche^ George ? — Non : elle est noire. — Et le papier ? — Il est blanc. — Oui : avec de l'encre noire j'écris sur du papier blanc^ et avec la craie blanche j'écris sur la planche noire.
J'écris aussi avec le crayon sur du papier blanc.
Eegardez. J'écris George avec le crayon^ et j'écris Olive avec la plume.
Viens ici^ George. Efface ton nom. Peuxtu effacer ton nom avec ton doigt ? — Non. — Non^ tu ne le peux pas. Prends cet objet. C'est de la gomme. Peux-tu effacer ton nom avec la gomme? — Oui^ je peux effacer mon nom avec la gomme. — Efface-le. . . . Que fais-tu ? — J'efface mon nom. — Avec quoi ? — Avec la gomme. — Eh bien ! continue. Ton nom n'est pas effacé. Frotte ;, frotte^ ami 5 frotte plus fort. Que fais-tu ? — Je frotte^ monsieur^ je frotte fort. — Pourquoi ? — Pour effacer mon nom. — " As-tu fini ? — Oui. — Voilà ton nom effacé. — Mon nom est effacé.
Olive, viens effacer ton nom. Prends la gomme. . • • Tu refuses la gomme ? tu as rai-
son : tu ne peux pas effacer ton nom avec la gomme, n'est-ce pas ? — Non. — L'encre ne peut être effacée avec la gomme. Avec quoi s'efface-t-elle ? — Avec cet objet. — Prends-le : c'est un grattoir. — Je prends le grattoir. — Gratte, gratte, amie. Tu grattes trop fort. Voilà que tu as déchiré le papier. — Pardon ! monsieur. — Je te pardonne. Donne-moi ta petite main. — Je donne ma petite main. — Nous avons fini, chers amis.