‹ Causeries d'un curieux (volume 3)Chapitre 111 sur 127 · LETTUKS DE FOI' COU ET · texte numérisé non relu

LETTUKS DE FOI' COU ET

amis, ruiné sans espérance de ressource. Pour peu rpie le Roy y face reflexion, Sa ^laiesté me tromiera traitté bien ])is que les autres qui n'auoycr.t j)as tant serui que moY.

» Tout ce que l'on peut craindre autant (pie ie puis iuger est que ie ne veuille troubler les nouueanx establissements, ou les recherches, ou que mes amis ne reprennent des espérances. ^lais en paix cela n'est {jueres a craindre; en Testât ou ie suis qui est a dire plus rien, on na plus gueres damis. — L'esloignementseroit^rand, et le comerce de la a la cour fort médiocre. Le traittement que iay receu et celuy ou on me laissera ne fournira ])as matière a rien espérer; et, de mon costé, voulant quitter les pensées de toutes choses et faire mon salut, ils seront fort desabusez , et ma soubmission par escript sera tousiours vue conuiction contre nioy.

» Si le Roy prenoit cette résolution en ma faneur, il seroit loué de tout le monde d'auoir considéré un peu mes seruices, manoir retenu seulement dans le comencement des nouneaux establissements et pour intimider d'autres, et par humanité me relascher dans vne extrême maladie vn peu plus tost quil n'ayroit fait; outre que ie puis encor alléguer quil y va de sa conscience, cognoissant que ie doibs plus de douze millions qui j)roduisent au denier dix douse cent mil liures d'interests par an ; et quand on reduiroit tout au denier dix huit, au moins six a sept cents mil liures tous les ans, — la plus part empruntez pour son seruice, — cornent puis ie demeurer long temps ou ie suis sans (pie tout périsse? Jav retrbuué plusieurs dettes non comprises au mémoire pour près d'vn million.

538 VRAIE CASSETTE AUX l'OTLETS DE FOUCOL-ET.

» Je supplie eiicor une fois Monsieur le Tellier de vouloir me faire la (jrace de lire a une heure de loisir au Roy tout ce ^ros voknue : l'affaire est plus importante que beaucoup dautres ou il doue plus de temps, et de faire faire reflexion a Sa INIaiesté sur plusieurs choses qui y sont considérables et luy dire que ie le coniure de me faire la mesme miséricorde quil désire que Dieu luy face vn iour. »

Foucquet écrivit encore. On n'en tint compte. Il On saisit tous ccssa d'écrirc , et, résigné, attendit. Cependant les

les papiers

de Foucquet. sccllés avaicut été mis sur tous ses papiers. Le conseiller d'Etat de la Fosse avait été chargé de la saisie, et l'on j)eut voir à la Bibliothèque impériale (1) les lettres par lesquelles il rend compte de sa mission à Pierre Séguier, l'ennemi le plus implacable du Surintendant. Le Roi avait voulu faire lui-même, avons-nous dit, le dépouillement de ces papiers, et d'un coup il avait connu les ennemis de son gouvernement , les secrets de la fortune financière des plus puissantes familles, et toutes les intrigues qui s'ourdissaient autour de son trône. Quand ce vint aux papiers j)rivés et à cette fa- Ses vraies mcusc Casscttc (lux poiilcis taut citée, il brûla ou laissa brûler par la Reine, sa mère, à mesure que lecture était faite, tout ce qu'il y avait de conq)romettant pour de grands personnages dignes i\c ménagements. Ge[)endant un résidu demeura, qui dv^^ mains royales ])assa dans celles de le Tellier et enfin dans celles de Colbert, fort avant en toutes ces délicates confidences. Ce résidu a lormé deux forts vohuues, l()nglenq)s négUgés

(1) Mss. SKi:i"iKit, li. 1. F<))i(ls Sdiiit-Gcrrmiiii fr. Année 1601.

cassettes.

VRAIE CASSETTK Al\ l'OI LETS I)K FOrcOlKT. 539 et perdus dans le Fonds de lialnzc, à la liibliotlièqiie impériale (Armoire Y, \)iu\. 4), où ni Monnurcpié ni Walckenaër ne les ont connus, et où la sagacité heureuse de M. Gliéruel a su les découvrir et en discerner l'intérêt. Ces volumes contiennent pêle-mêle un ])eu de tout. Ce sont ici des lettres de (jrands seifjneurs, par exemple du marquis d'Aumout de Villequier, qui est intervenu en fiiveur de Foucquet auprès de Louis XIV avec son père le maréchal duc d'Aumont-Rochebaron, le (>rand maître de l'artillerie Henri de Daillon , comte du Lude , le futur maréchal de Navailles , Roquelaure et plusieurs autres; là ce sont des lettres de {jrandes dames : et Marie de Mancini, qui, le 14™'" avril IGGl, Protestations assure au Surintendant qu'elle aura toute sa vie la der- «i»' ^^-^rU-

* CU! Maiii Mil ,

nière reconnaissance des bontés qu'il lui a témoifjnées, .iq.ms

* " coiinctalile

Cfu'elle le reconnaîtra toujours pour le plus véritable de Coiunna,

1 j 1 1 ^ Foucijiiet.

ses amis, et qu'il pourra, en quelque lieu que ce soit , compter sur elle comme sur la plus affectionnée de ses servantes ; et la marquise du Plessis-Bellière, et Jeanne- Pélagie de Rieux, marquise d'Assérac, et Marie le Bailleul, marquise d'Uxelles (1), toutes en possession de recevoir la meilleure compa^jnie, qui donnaient à Foucquet des nouvelles de cour ou de sages avertissements

(1) La marquise d'Uxelles était fille du président le Bailleul, chancelier de la maison d'Anne d'Autriche, et qui partagea la surintendance des finances d'abord avec le comte d'Avaux, puis avec d'Méniery. Elle mourut en 1712 au mois de mai. Son mérite a été reconnu de Mademoiselle et de tout ce qu'il y a eu de plus honnêtes {jens à la cour. Son mari, qui avait d'abord recherché la célèbre et louchante mademoiselle du Vigcan, aimée du duc d'Engliieu, avait un instant espéré le bâton de maréchal de France. Il mourut en 1G58 de ses blessiues, et peut-être un peu du chagrin de n'avoir pas vu son andjilion satisfaite.

540 VRAIE CASSETTE AUX POULETS DE FOUCQUET. Lettres suT sa coiîcluite et sur les daimers dont le menaçaient

sur madame

deChevreuse. auprès de la Reine mère les menées de la duchesse de Chevreuse, cette maîtresse passée en intrigues, qui mêle les jeux féroces de la politique aux jeux de l'amour, factieuse émérite, qui conspire à outrance, jusqu'à l'assassinat, se réconcilie h ses heures, donne des fêtes à la Reine, et quelquefois de l)ons conseils (1). Ce sont ailleurs des rapports de ces agents secrets que le faste du ministre entretenait à la cour du Roi et à celle de la Reine mère au LouAre ; à la cour de Madame , Henriette d'Angleterre, au Palais-Royal, où il avait, comme partout, versé beaucoiqi d'argent pour s'y faire des Lettres crc'aturcs. C'étaient aussi des lettres de ses espions aux

d'espions . , ,

de cour. cours étrangères. Il n est pas même jusqu à un valet de chambre sur le point d'entrer chez Colbert qui n'ait dans le dossier son engagement pour rendre compte de tout ce qui s'v passera. Et quand le rude confident de Mazarin avait usé sa lampe à la rédaction des terribles rapports ([ui furent si près de coûter la vie au Surintendant, celui-ci en était avisé, et l'intendant des postes, M. de Nouveau, aussi gagné, lui livrait les écrits

(1) « INIadaiiio de Clievreuse est très-bien avec la Reine mère; il peut y avoir des choses où si elle ne sert pas, elle peut nuire.» (Second vol.) — Il La Reine mère va partir; elle se reiul à Dampierre pour visiter madame de Clievreuse. » (/tiV/.) — « Madanii- de Chevreuse a été ici, et l'on m'a promis de me dire des choses qui vous sont de la dernière conséquence sur cela , sur le voyage de l!reta{|ne (le vova{;i' de Nantes signalé par l'arrestation de.Foucquet), sur certaines résolutions secrètes du Roy et sur des mesures prises contre vous.» (/6irf.)

Madame de Chevreuse, sur le retour, haïssait l'()ui(|nct de toute l'affection qu'elle portait au marquis de I^aigiie, qui a clos, dit-on, la longue série des jiassions amoureuses de cette femme ardente, et crovait avoir eu à se ))hiiiidr(î t\u Suriiitciid.iMt .

vr.AlE CA.SSrnTK ATX l>OrLEÏ.S DE l-'OLCQrET. 541 de son ennemi. Enfin, à côté d'ouvertures de Pellisson- Fontanier, de quelques autres confidents ou confidentes, à côté de lettres d'une nièce fort tendre de madame du Plessis-Bellière, ce sont jiartout et toujours lettres sur lettres d'une femme de la Loy, employée au Palais Diplomatie royal, allant, venant, courant sans cesse de ce Palais,

(lalcove.

soit au Louvre, soit au parc de Saint-Mandé, où son mari, concier^je des maisons royales, réside l'été : femme de zèle , qui s'est réservé le département des portes secrètes, et dont l'orthofjraphe révèle une Allemande; le lanffa(je, un vilain métier. C'est elle qui a ménagé la défaite de la belle fille d'honneur de la reine Anne, mademoiselle de Manneville ; c'est elle qui lui a fait accepter de Foucquet argent, bijoux (et ce n'étaient pierreries du Temple), voire un collier de perles de 18,000 livres, enfin douceurs de. Jout genre, et singulièrement l'indemnité d'un bon de cinquante mille écus, pour faciliter son établissement avec le duc de Damville. C'est elle qui, sous le manteau de je ne sais quelle fourniture de beurre frais et de fromages délicats à quoi elle s'entend et qui agréent à la reine Anne ; sous le prétexte de primeiu s , que , dit-elle , elle cultive, et qui au vrai sont achetées de l'argent de Foucquet, a ses entrées chez la Reine mère et chez les filles; distribue à celles-ci, pour s'en faire bien venir, friandises etgimblettes et menus affiquets d'orfèvrerie ; porte, de la part du Surintendant, compliments, petite oie, et de ces bourses prêtées qui ne se rendent jamais, à une autre fille d'hoimeur d'Anne d'Autriche, mademoiselle du Foui Houx , en coquetterie réglée avec le marquis d'Alluye, et qui toute à Foucquet, s'est offerte

Uup fille

de la Heine

se vend.

Une autre

vend son

espionnage.

542 VRAIE CASSETTE ATX POTLETS DE FOUCOrET. « pour rendre compte (1). » C'est elle enfin dont la maison, discrète sous un feuilla^je ombreux à Saint- Mandé, s'ouvre incessamment, en tout bien tout bonneur, pour la collation, à de ])elles dames de cour : à madame de Charost ("2), à madame de Saint-Hérem, à l'essaim des filles d'bonneur, au marquis de Villeroy qui amène grande compagnie, un jour même à Madame, et à madame la Comtesse (3) avec madame de Villequier,

(1) ^"^ 125 du premier volume. Bénigne de Meaux du Fouilloux parut ;i la cour à la fin de 1652, parée d'une réelle beauté, et Loret (le 28 décembre) chante cette entrée :

Une fleur fraiche et printaiiière, L'n nouvel astre, une lumière, Savoir l'aimable du Fouillons, Dont plusieurs beaux yeux sont jaloux, A fait sou entrée à la cour.

Dans la correspondance de la femme de la Lov, elle apparaît sous un jour peu honorable; intrigante avide, elle trafique de places et d'espionnage. Elle finit par épouser, en 1667, n'étant plus jeune, mais d'une beauté conservée, Paul d'Escoubleau , niarcpiis d'Alluve, fils aîné du marquis de Sourdis. Il faut voir le portrait vigoureux qu'en a tracé Saint-Simon, et le .cravon trop libre qu'en a jeté le marquis d'Arnenson dans son stvle débraillé , mais expressif. Elle avait été autrefois sur la liste de Lausun. Elle aimait si fort les intrigues galantes, que le jour où son âge l'eut exclue pour son compte, elle mit en pratique la doctrine de madame de Fontaine-Martel, et passa sa vie à soigner les intrigues des autres. Veuve en 1690, elle mourut en 1721. Que d'horreurs lui prêtent les Alléluia de Roissy, en 1657!

(2) Marie Foucquet, fille du Surintendant et de sa première femme Marie Fourchée, dame de Oueluiilac. Elle avait épousé en 1657 Armand de Béthuue, d'abord comte, puis marquis, enfin duc de Cliarost. La seconde femme de Foucquet était une personne de grande vertu , Marie- Magdeleine de Castille-Villemareuil.

(3) Olvuqie Maurini, suriuteudantc de la maison de la reine Anne, et qui, mariée en 1657 au comte de Soissons , que l'on nomuiait par abréviation monsieur le Comte, était appelée tout court madame la C<)iitte<;';e. >Farie, sa sœur, avait inspiré au Roi sa première passion, bien qu'elle ne fût pas en beauté, comme on disait alors. C'est d elle.

VHAIE CASSETTE AIX l'OTLETS DE FOlCOrET. ÔVIÎ et qui au besoin, {jrùce à une porte dérobée, devient le i-'''"'

lie

temple des rendez-vous de Fouccpiet. LaForest, son i.ii<i./-voiis

1111 • r • 1 'I ''"^ Foiicqiiet.

valet de chambre, qui rait le guet a la porte du pare, y conduit avec adresse. Et toute cette correspondance d'entremetteuse s'émaille de lettres de la belle Manneville. Or, ce ne sont plus là de ces copies de documents effrontément apocrvpbes comme ceux du dossier de Gonrart, dont on n'aurait parde , et pour cause, de produire les originaux; ce sont des documents autographes, authentiques, irrécusables.

Qu'on ne s'attende j)as toutefois à y lire du premier Éni;;mes

. , à deviner.

coup et à livre ouvert. Il y faut une étude attentive et scrupuleuse. A peine trois ou quatre lettres sont-elles signées. Le reste se cache sf)us l'anonyme : « Locus est et pluribus umbris » , comme dit Horace. Mais la comparaison des écritures avec des autographes connus, la connaissance des Mémoires du temps et des Défenses de Foucquet , publiées par les Elzevier, le rapprochement et la critique des opinions et des faits , finissent par éclairer d'un demi-jour le labyrinthe. Et, d'abord, de proche en proche, on démêle un chiffre sous lequel

et non pas de mademoiselle de la Vallièie , que les Alléluia, faisant allusion à sa « grande bouche à dents blanches » , déciite par madame de Motteville, ont dit :

Que Déodaliis est heureux De baiser ce bec amoureux Qui d'iHie oreille à laulre va !

Mademoiselle de la Vallière n'avait que quinze ans à cette époque, et n avait pas encore quitté sa province. Madame de Soissons avait plus bel air, plus beau visa{;e, plus belle taille que sa sœur Marie. Après avoir d'abord essayé de détourner à son profit le cœur de Louis XIV, elle avait tenté de substituer un autre amoiu- à celui de mademoiselle de la Vallière, et ne réussit qu'à se faire éloigner de la cour en 1663.

Chiffre des correspondances particulières

Adresse de l;i prosénèle.

544 YIÎAIE CASSETTE ATX POULETS DE FOUCQUÈT. le plus souvent les noms cités se déjjiiisent. Le Président, c'est le Roi; M. le Conseiller', c'est Mazarin ; le duc Charles-Emmanuel de Savoie est M. du Clos ; Christine de France, sa mère, fille de Henry IV, appelée ordinairement Madame Royale, est devenue madame Aiibert; mademoiselle le Roy est la princesse Marguerite de Savoie, sa fille; madame du Rier est madame du Plessis; mademoiselle de Bel-Air est la nièce de cette dernière , mademoiselle de Tresesson ; Monsieur est Colbert, etc. Les noms de lieux sont également déguisés : Caen est pour Lyon , Rouen pour Paris , la Mivoye pour Saint- ■Mandé.

La proxénète, (pii avait pour surnom la dame de la Mivoye, tirait, bien entendu, profit de sa fineur pour obtenir d'agréables avantages dans son logement officiel du Palais-Royal ; et l'amour avec les deniers de l'État avait fait les frais d'mie laiterie avec étuge surajouté et porte de derrière à sa maisonnette ombreuse de concierge, à Saint-Mandé. Le nom d(.' l'intendant des bâtiments du Roi, INI. de Ralal)()n, dont le crédit de Foucquet obtient l'assivStance, revient souvent dans ces corrcsj)ondances. En outre, pour déjouer les curiosités indiscrètes et nuiltiplier les lieux de rendez-vous, Foucquet avait meublé dans les environs pour sa maîtresse une maison à entrée mystérieuse, et « dans la tabli' du cabinet secret , disent les inventaires légaux, table (ju(; nous n'avions pas encore fait ouvrir, s'est trouvé un seul j)etit Mvre intitulé VEschole des filles, imj)rimé à Leyden, si sale, si impndique et si inlâmc, (pic nous avons cru devoir l(; faire brûler, puisqu'il ne [jouvail servii' à rien (pi'ii (•()n()nq)re les esprits de ceux et celles

VRAIE CASSETTE AUX POULETS DE FOUCQUET. 545 entre les mains de qui il seroit tombé. » (Le livre est cité dans le Dictionnaire des anonymes de Barbier). Il y avait bien quelque autre chose encore en cet asile caché, mais l'occasion est trop belle de nous taire.

« J'attendois toujours de vos nouvelles et le chiffre infotmaiions

d'une amie

que vous m'aviez promis, écrit une des i)lus huppées détour

contre

et des mieux informées entre les correspondantes. Il ip» rajjpons

de Colhert.

se dit plusieurs choses contre vous qui me paroissent bajjatelles ; mais je me trouve oblijjée de vous envoyer ce laquais exprès pour vous faire sçavoir que ÂP a fait de grandes liaisons avec le confesseur de la Reine (1) et la Mère de la Miséricorde (2). Il est déchaîné contre vous. Il a fait donner des mémoires à la Reine qui j)ortent que vous avez dissipé cent millions; qu'il le fera voir, quand il plaira au Roi. Ce fut lui qui a fait dire au Roi de vous défendre d'arrêter aucun état de distribution, particulièrement avec Monnerot ; qu'il fera voir tout ce que vous avez fait, et les dépenses les plus secrètes; que les quinze cent mille livres que vous lui devez, il les donne de bon cœur à la Mère de la Miséricorde pour faire bâtir un couvent, pourvu que le Roy soit instruit. Il a fait écrire cet homme sous lui. Enfin, j'ai été si épouvantée de tout ce que j'ay appris, que j'ai obligé cet homme de vous aller trouver lui-même et vous apprendre ce qu'il sait. Je lui ai dit que, pour parler à vous, il n'avait qu'à vous écrire un billet et

(1) Le père Annat, homme sec et dur.

(2) La mère Magdelaine de la 3Iiséricorde , Provençale très-fine sous un air naïf, était fort avant dans les bontés de la Reine mère. Le couvent fondé par cette religieuse , en 1651 , était situé rue du Vieux-Colombier.

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