CHAPITRE IV
Mode hesfac-siniile, disons-nous, sont fort ré|3andus dans
d'exécution , . i i ' . i t '
des fac-similé. Cette tciTe clussiquc de 1 aut()(jraphe. J^e moyen qu on y emploie pour faire , sur papier, des fac-simile aussi parfaits que possible, consiste à coller l'original sur une pierre très-polie, dans laquelle on sculpte en creux les moindres détails de chaque caractère. On passe ensuite une brosse imprégnée d'encre sur la pierre ainsi sculptée, et l'on tire sur du papier de grandeur voulue àe& fac-simile blancs à fond noir d'une précision remarquable. Il est vrai que, par ce procédé, l'autographe lui-même est détruit; mais la superstition chinoise attache une valeur si haute à la nudtiplication luc-simiie dcs s\n\ç\cs facsimUe de l'écriture des hommes célèbres
àc. récriture
des du Céleste Empire, que ce sacrifice est toujours am-
personnages
cHèhns j)lement compensé par des tirages sans fin. ^I. Firmin
des \i\<'
et viii'^ siècles Didot possèdc six volumes d'une Isographic, publiée
de notre ère. .
vers 1845 à Nanking, où se trouve reproduite 1 écriture de tous les illustres qui ont vécu sous la dvnaslie des Tang , c'est-à-dire, comme nous l'avons dc|à dit, ])endant les so;ptième et huitième siècles de notre ère. La Bibliothèque impériale conserve six autres volumes analogues. La dvnastie des Soung et les dvnasties postérieures ont aussi leurs isographics, toutes exécutées (ra|)rès h; même système, fond noir et lettres blanches. Le livre le j)Ius cnritMiv de ce genre est celui d'ini lettré célèbre nommé Tc/tan - l\/o ({iii, n'ayaiil pu
graphiques.