lariajje
Déjà à genoux en présence de Celui qui dispose de tout , immétiiate-
., . , , , ., ment après
] ai beaucoup pensé aux bons conseils et aux bons k .tiènionie. exemples de ma chère maman. Je lui baise les mains avec respect, en la priant de me continuer ses bontés.
» Marie- Antoinette. »
A la même. Oi.atrième
lettre . . ^ 'le ^faric-
« Versailles, le 2 juin 1770. Antoinette à
sa mère.
- ji'i» i"~o.
» Madame ma tres-chere mère ,
» lia journée de mon mariage avoit bien commencé. Je n'avois pas oublié ce que ma chère maman nous disoit si souvent en famille : Que la joie du ])euple fait les vraies fêtes des princes. Je me réjouissois de voir se Evénements préparer une vraie fête publique , quand tout à couj) , ,i, s fèies
II / / • •! ' 1 X ' • "1" niariagc.
au moment de la cérémonie, il a éclate un orage si affreux qu'il a fait fuir tout le monde des jardins. Le 5oir, les illuminations ont été noyées, et ça a empêché