AUTOGRAPHES CITÉS DANS LES AUTEURS ANCIENS
Avant d'entrer clans cette nomenclature, voyons comment les littératures anciennes rendaient l'idée Comment (\ue le mot autogi'aplie , pris substantivement, exprime^ aiitoî;iaj)iie daus Ics lan[>ues modernes. Tantôt elles emplovaient un les langues scul uiot , tantôt uuc përiphrasc. On rencontre parfois, dans le sens adjectif, le mot r}tôypacfoç (t(^io; propre, Chez 7pacj-/y écriture), idiograplie, chez quelques auteurs
les Grecs. i i i • i • «-. n /
^recs,par exemple chez le moine byzantin (jeorges Cedrène (1) et chez Joël, chronographe comme lui (2). Soit que d'autres écrivains grecs aient employé aussi , pour exprimer la même idée, les substantifs autographe («utôç soi-même, '^i^y.fs^t écriture) et chirograplu- Chez (^sjpmain, ypaov^ écriture), soit que les Latins aient composé ces mots en en tirant les éléments du grec , on les retrouve dans plusieurs auteurs latins. Suétone est, Le mol à ma connaissance, le premier qui ait employé le vo-
autop,raj)]ie i ti t • t
empioyc cablc autograpluis . Il en use adjectivement : « Lettres
adjectivement , . .
iiarSiiétoue; autogTaplies d Augustc : Litterœ Augusti autogra-