ICONOGRAPHIE EN EGYPTE
des noms de princes, des noms de grands personnages ; Queicsstamcs
cgvptieiines
mais sont-ce là des monuments réellement iconiques? données
roiiime
La manie du complet a porté un égyptologue à donner des portraits
ne sont {juère
une suite iconologicpie des souverains et maîtres de que des 1 Egypte (1); or, à partir des temps ptolémaïques , époque où l'existence de monnaies grecques permet une confrontation et un contrôle critique, il faut reconnaître que l'identité de traits est nulle ou étrangement lointaine. Pour les temps ])liaraoniques , nonseulement les points de comparaison manquent totalement, mais les figures portent une empreinte trop uniforme, trop générale et typique, pour être des effigies tenant toujours compte de la différence des traits humains. Les statues des rois sont imitées des siuuilacres des dieux et vice versa. Ce ne sont guère en résumé que des espèces d'emblèmes et de passe-partout conventionnels prétendus iconiques, dont sont ornés les temples et les monuments d'honneur des grands de la terre (2) . Après la domination grecque , l'art égyptien, sortant de ses rigueurs nationales exclusives, consacra des souvenirs monumentaux à des rois étrangers, même à d'autres personnages illustres, tels par exemple qu'un Cidiimaque sous Gléoj)àtre (3). En résumé, les œuvres les plus vivantes, les plus caractéristiques de la plastique égvptienne, sont peut-être les représentations d'animaux. Quant à l'art de trouver
(1) RosELLiM, Moiiiim. deW Egitt., atlas I.
(2) Voir sur les statues d'Aiiiénopliis, de Tlioutlimosis, de Rhamsès, du musée de Turin , les Lettres de Cliampollioii à M. de Blacas.
(3) Ou possède dans la coll(;ction de Turin le décret d'un guêtre d'Amonra-sonter (un des noms d'Aiiion, dieu de Thèbes) qui prescrit l'érection de cette statue.
le relief et la vie sur une surface plane , au moven du trait ou de la couleur, les Egyptiens étaient moins avancés encore, ainsi qu'on peut s'en convaincre par les peintures hiératiques des hypogées, par les peintures et dessins des papyrus hiéroglyphiques et des caisses de momies. Ce n'est pas là non plus qu'il faut s'attendre à trouver des portraits dans les véritables conditions de l'art.
La GiLcc. En Grèce, l'art primaire suivit la même marche que
chez les Égyptiens (1), et avant de savoir donner la forme humaine à leurs divinités, les Grecs commencèrent aussi par les adorer sous les emblèmes les plus sauvages. Une espèce de pyramide fiit le Jupiter Mélichius à Sicyone; une colonne fut la Diane Patroa (2). De simples gaines devinrent la Vénus dans l'île de Paphos ; et ailleurs, Bacchus. L'Amour même et les Grâces furent symbolisés par do simples pierres brutes, carrées ou coniques (3). Sur les pierres et les soli-
(1) HÉRODOTE, 1. II (EiUerpe), cli. iv.
(2) Palsamas , II , 9.
On n'a que très-peu d'Informations lilograpliiques sur le touriste Pausanias, auteur du curieux Voyaye en Grèce, EXXaooç ns.^\.r\'{y]<jiç, sans lequel l'abbé Bartiiélemy n'eût pu écrire son Anacharsis. Pausanias vivait dans le second siècle de notre ère. Il travaillait encore à son ouvrajje l'an 174 après Jésus-Christ, comme le prouvent ses propres paroles (liv. V, ch. i"). Sans un {jénie bien élevé, il avait le {;oût des arts, et son voyajje fournit de précieuses informations sur les artistes de la Grèce et sur leurs œuvres. Mais on s'aperçoit qu'il voya- {'eait dans un pays demi-mort, et son livre n'est qu'une excursion archéologique dans une nécropole. L'esprit avait alors perdu de sa fermeté, et Pausanias se montre plus crédule qu'on ne l'avait été plusieurs siècles auparavant.
(3) Ticn., Ilist., II, 3; Pavsan., VII, 22.
veaux, dont Paiisauias avait encore vu les derniers débris dans l'Achaie, province du Péloponèse, on posa, par la suite, des têtes, ou l'on choisit des troncs dont l'extrémité avait une apparence de tète humaine, et ce furent les premiers Hermès : symboles tout faits , tels que les prend volontiers le fétichisme. C'est là qu'il faut faire remonter, sans que l'art y fût pour rien , la première pensée de ces gaines à bustes de Mercure, si fort multipliées à Athènes. De là toutes ces prétendues têtes de Platon , dont ime encore existe à Rome, à la Farnésine , et qui n'étaient autre chose que ces Hermès de fantaisie. H y a loin de cette symbolique barbare aux merveilles impossibles du bouclier divin ciselé par Homère. Mais quoi! l'imagination du poète a plutôt inventé que la main de l'artiste n'a su produire. Ou mieux encore, comme le pensent quelques critiques autorisés, cette merveille homérique n'est vraisemblablement qu'un morceau de date un peu plus récente que l'Iliade et glissé après coup dans la divine épopée antique.
Les plus anciennes annales des peuples sont toutes mystiques et symboliques , et ces annales ne sont pas à confondre de piano avec des impostures préméditées et méprisables, avec des fictions piu'ement arbitraires. Elles ont leur raison d'être. Les premiers essais de l'art ne sont aussi qu'une sorte de symbolique.
La riche imagination des Grecs avait commencé par se donner carrière dans le domaine de la religion. Elle avait composé une mvthologie avec un certain nombre d'attributs moraux , tout en conservant aux dieux des
passions humaines et les faisant incessamment courir entre le ciel et la terre :
In medio tenae simul et stellantis Olvmpi,
pour se délasser de la divinité. Pareillement, elle laissa
le champ libre à l'art dans le domaine de la poésie ; et
On invente l'art, uuc fois sorti dcs langes de la première enfance,
des types ico- . . . , i i i i •
iiofjraphiques miagiua dcs typcs divins d après les rôles des habitants
des dieux i d i i i i i
et des héros, dc 1 Olympe. Il créa également des types de tous les héros de son épopée nationale d'après les données poétiques d'âge, de caractère et de génie, d'après les frustes ébauches produites aux premiers temps de l'imitation, et attribuées par la tradition aux Pélasges, c'est-à-dire à la période mythologique de la sculpture. La tradition est la nue érudition du peuple, vraie pour lui et indiscutable, et qui pour le critique a souvent ses côtés de vraisemblance. Ainsi, l'histoire d'Hercule, de Thésée, d'Achille et des autres héros de la Grèce, renferme très-probablement au fond quelque chose de réellement historique, mais la légende y a tout défiguré. De là les licences de l'art. Quelques derniers débris des vieux monuments pélasgiques de la première olympiade (77G ans avant J. G.) s'étaient perpétués çà et là dans la Grèce, surtout dans le Péloponèse, berceau, dit-on, des Pélasges. Une statue de bois, placée au sommet du Taygète, en Laconie, et due, à Dédale cc qu'ou rapportait, à la main de Dédale, représen-
et ses œuvres
fahuieuses. tait Orpliéc (J). Gc Dédale, égvptien et asiatique en ses procédés , était , disait-on , le premier qui
(1) I'ausamas, III, 19.
nature.
dans les statues eût détaché les pieds et les mains (I). Au temple du bourg d'Amyclée, dans la même province, se voyait un portrait de Glytemnestre, près d'une statue qu'on supposait être celle d'Agamemnon (2). La ville de Daulis, en Phocide, avait, au temj)s de Pausanias, un temple de Minerve où se trouvaient deux statues de la déesse, dont une de bois, de haute antiquité, apportée, disait-on, d'Athènes par Progné, qui fut depuis changée en hirondelle (3) , comme le prouvent d'une manière irrécusable les Métamorphoses d'Ovide. Dédale passait pour avoir exécuté, d'après nature, à Pise, en Elide, ou plutôt à Olympie (-4) , une effigie Portrait
1 ' l'TT 1 1 1 11 ■ • iriIeiTule
sculptée d Hercule, et dont la ressemJîiance était si d'après frappante, dit ApoUodore, que l'image avait produit sur Hercule lui-même l'effet d'une apparition (5). Pausanias retrouva à Tlièbes un vieux soliveau à la ressemblance d'Hercule, réputé aussi l'œuvre des Pélasges, et qui, à ses yeux mêmes, semblait en offrir les caractères primitifs (6). Il est probable que c'est à l'une de ces antiques images de l'école ou du siècle de ce Dédale qu'ont été empruntés les traits principaux de la figure d'Hercule esquissés dans un fragment qui
(1) DiODORE DE Sicile, 1. IV.
(2) Pausas., III, 9.
(3) Pausan., X, 4.
(4) Olympie n'était pas une ville, mais une réunion tl'éclifices à i'usa{}e des gens qui venaient pour le temple et pour les fêtes.
(5) Ai>0LLOD., II, VI, 3. Cf. Pausas., YIII, 35.
(6) Pausan., IX, 3 et 11.
Toutes ces figures, suivant cet auteur, s'appelaient des Dédales, du nom de celui à qui on les attribuait.
Effijjies nombreuses de ce liéros.
L'Hercule clAf^rigente
favori des dames siciliennes.
Types
hiératiques
des dieux
et des héros
de la {[uerre
de Troie.
nous est resté de Dicearque (1). Pline l'Ancien cite encore un Hercule triomphal qui existait dans le Forum aux BoRufs, à Rome, et qui passait pour avoir été consacré par Évandre, le Minos fabuleux du Latium. Avec un Janus aux deux visages, dédié, prétendait-on, par le roi Numa, cet Hercule que, dans les trionijjhes, on revêtait du costume de triomphateur, était, aux yeux de Pline, la preuve vivante de l'antiquité des arts en Italie (2). L'enfance des peuples se prend volontiers aux miracles de la force corporelle : aussi les statues d'Hercule étaient-elles nombreuses et l'objet d'un culte particulier. Qui ne connaît le sort envié de cet Hercule d'Agrigente, dont la bouche et la barbe étaient usées à force de recevoir l'hommage des baisers des dames
siciliennes !
La fiction des types hiératiques des dieux et des héros avait par la tradition acquis tous les droits de la vérité. Cette foule de héros, enfonts de l'imagination d'Homère ou exhumés et popularisés par lui , toute la Grèce s'y intéressait comme à des pères de la patrie, comme aux demi-dieux d'un second Olympe, et leurs images étaient accueillies avec enthousiasme. « Je ne vous sers que des reliefs d'Homère, » disait Eschyle aux Athéniens.
On avait les portraits d'Achille et de Patrocle, de Nestor et de Ménélas, d'Ulysse et de Néopto-
(1) Dic^:arcu., clans Ci.kment d Alesamjuie, Protrept., XIX, 13. Sylburg, t. I, pp. 26-30.
(2) Nat. Ilisl., XXXIV, 16 (7).
ICO?sOGRAPIlIE GRECQUE. 317
lème, d'Ajax et de Diomède (1). Ce n'étaient plus de vagues images, flottant dans les lointains souvenirs : ils avaient pris un corps, une allure, nue physionomie propre et individuelle. C'étaient eux désormais comme d'après nature; et s'ils étaient représentés quelque jiart, tous les reconnaissaient du premier coup d'œil et s'écriaient : Les voici ! On avait les portraits de Priam et d'Hector, de Paris et d'Hécube, de l'Amazone reine Penthésilée, et de cette belle Polyxène dont le sacrifice a fermé le long drame de sang qu'on appelle la guerre de Troie ; on avait tous ces j)ortraits comme ceux de victimes expiatoires rehaussant les origines de la Grèce (2). Polygnote de Thasos, le pre- Poiyynote. mier en Grèce qui ouvrit la ])Ouche des figures et remplaça l'ancienne roideur par la variété d'expression et de physionomie (3), Polygnote, dans ses peintures de la destruction de Troie, consacrées par les Giiidiens au Lesché de Delj)hes (4), avait dû se conformer à
(1) Winckelmann a reproduit l'effigie de Diomède avec celle d'Ulysse dans ses Monuments inédits, t. II, pp. 208, 209, n" 153 de la traduction française.
(2) \oiv Homer uacli Antilien (jezeichnet, von H. TF. Tisceibein , 77iit Erlauterungen, von Cli. Gltt. IIeyne. Gœtting. Dieterich, 1801-1805, et Stuttg., Cotta, 1822-1824, grand in-fol. Tischbein et Heyne ont conduit l'ouvrage jusqu'à la VI"= livraison. A fiartir de la Vll^, cette galerie homérique a été complétée par le docteur Scliorn avec l'assistance de Creuzer.
Voir également Galleria Omerica , o raccolta di inonuinenti anticiti esibita da cav. Fr. Inguirami, per scrvire alla studio delV Iliade e deW Odissea. Firenze, 1827-1840, in-8".
(3) « Siquidem instltuit os adaperire, dentés ostendere, vultum ah antiquo rigore variare. » Plin., Xat. Hist., XXXV, 35 (9).
Polygnote florissait vers 416 avant Jésus-Christ.
(4) Le Lesché éuxit un lieu de conversation et tenait son nom de sa destination même.
Au Losriic- tous ces types. Mais, chose curieuse! chacuu des prin-
ile Delplies,
les iicros cipaux pcrsonnagcs avait son nom écrit à côté , sui
out leurs noms
écrits vant l'usage, qui devint moins général à mesure que
à côté d'eux. c • i • i • »
1 art se perfectionna (1 ). La leçon iconographique n en était que plus nette et plus populaire. Cet usage est longtemps aussi demeuré celui de la statuaire iconique. Aiusi , phisieurs des bustes grecs qui nous viennent de l'antiquité portent le nom gravé du personnage qu'ils représentent. Le Zéthus et Amphion du musée du Louvre offre trois noms propres écrits en latin plusieurs siècles après la sculpture du bas-relief, qui est archaïque.
On peut ajouter que le Peplus, recueil d'inscriptions en vers (d'un distique chacune) attribué à Aristote, ])asse pour avoir été formé d'inscriptions trouvées au pied de statues de héros.
Il en est Lcs pciiiturcs gréco-romaiues trouvées dans la
des'pehiune's Villa-G7'aciosa et décrites par Raoul-Rochette dans le romaluës. Journal des Savants de 1854, offrent aussi des épisodes homériques avec des noms attachés à chaque personnage. On a d'autres exemples de ce genre qui prouveraient que l'usage n'avait pas tout à fait cessé dans l'antiquité, pour la peinture.
Effigîe L'effigie d'Ulysse était fort répandue sous toutes les
Liysse. forn^es . on l'avait en statue et en buste ; on la portait en anneau (2) ; on la mit plus tard sur les monnaies
(1) Pausa>-., X, 25.
(2) Athénée cite un certain Callicrate qui portait ainsi le portrait d'Ulysse ÇDeipiiosoph., VI, 59). Les camées et intailles représentant Ulysse sont très-communs, ce qui fait supposer à Raoul-Rochettc que l'usage (le les porter en bague a pu être général.
d'Ithaque, couverte du bonnet de laine devenu l'attribut caractéristique de ce héros, depuis que le fils et élève d' Aristodème , le peintre Nicomaque, eut donné à Ulysse cette coiffure ( 1 ) .
Les preuves de l'existence de l'iconographie enibras- Consécration
(Je
sant tout le domaine de la poésie et celui de l'histoire l'iconographie
1 n- -1 T p n inventée.
ne manquent pas. Diodore de Sicne dit rormellement qu'au grand temple de Jupiter à Agrigente , tout rempli de sculptures dont une partie représentait la prise de Troie, chacun des héros qui y figuraient se reconnaissait à sa physionomie propre et à la mise en scène (2). Les auteurs byzantins font aussi mention de cette iconographie, en s'appuyant sur Dictys de Crète, qui n'avait pu, dit Raoul-Rochette, rédiger son livre qu'en présence des monuments mêmes de l'art existant à son époque.
N'oublions pas non plus ce trait emprunté par le même Raoul-Rochette à Oppien (3) , et qui prouve que le système d'iconographie apocryphe s'étendait en Grèce à tout l'ensemble de la mythologie : je veux par- Portraits 1er de ces portraits de beaux hommes et des plus ai- hommes mis mables demi-dieux, peints sur tablettes de bois, et i es chambres qu'on plaçait dans les chambres h coucher des femmes iteslel^^^ lacédémoniennes pendant leur grossesse : Endymion , Narcisse, Adonis, Nirée, Hyacinthe et les Dioscures, tous
(1) PuN., Nat. Hist., XXXV, 36.
(2) DiODOR. SicuL., XIII, 82. Ce passage a été cité par le savant et spirituel liœttiger, et par Raoul-Rocliette dans son beau livre des Monuments inédits d'antiquité jlrjurée , grecque, étrusque et romaine. l""" partie : Cycle héroïque. Paris, 1833, grand in-fol.
(3) Cyné<jétique , I, 360.
;mmes lacéflémonienncs.
personnages des temps héroïques (1), auxquels on joignait naturellement le plus beau des Grecs , plus beau que Nirée (2) , et dont l'enfance avait eu pour aliment la moelle des lions : Achille , le type élégant du courage téméraire , de la jeunesse dans sa force, et dont l'apparition resplendissante avait, disait-on, coûté la vue à Homère. Plus d'une peut-être, sur les bords de l'Eurotas, quand se fut altérée l'austérité des mœurs de Sparte, rêva de glisser à côté de ces effigies idéales l'effigie plus humaine de l'Athénien Alcibiade, ce factieux d'élégante mémoire, si grand par ses qualités, plus renommé par ses vices, et si beau que dans sa jeunesse on avait donné sa figure à une statue de Cupidon. Sans doute était-il de ce quartier d'Athènes, appelé Cotyle, où Philostrate prétend que les enfants venaient au monde plus beaux que dans les autres parties de la ville (3).
Mais on a relevé dans Plutarque un passage merveilleusement explicite, et qui, sur ce point d'icojiographie, serait toute une révélation, si le fait n'était pas déjà indiqué par les textes que nous venons de citer : Nouvelle « Nicoclès , rapporte Plutarque dans la traduction
frappante d'Amyot, sc fit tyrau (de Sicyone). L'on dit que drconven'tu.ii cestuy Nicoclès ressembloit naïfvement de visaige à Périander, fils de Gvpselus, comme Orontes Persien à Alcmaeon, fils d'Amphiaraûs, et un aiûtrcjcutie homme
passent vrais.
pour
(1) Voir Peintures hérotr/ues de Raovl-Rochette , pp. 262-263.
(2) Voir Aristésète, II, 5.
(3) « On voyait dans la curie J'Octavie, à Rome, un super]>e Cupitlon tenant la foudre, ouvrage de ciseau {;rec inconnu, et qui passait pour le portrait d'Alcibiade, le plus beau des Athéniens à cet âge. .. Plin., Xat. Hist., XXXVI, 4.
ICO^'OGRAPIIIE GRECQUE. 321
lacedxtno?iien à Hector de Troye, lequel Myrsiliis escrit Jeune Lacéavoir este rouie aux j)ieus par la grande presse ressemblant