PAR M. BALL
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Pendant les courtes vacances du théâtre anglais, les personnes que leur goût porte vers Fétude de la poésie dramatique de nos voisins ont pu jouir d'une sorte cF intermède plein d^intérét. M. Bail a £iit rouverture d'un cours qu'il doit consacrer à Fanalyse et à la lecture des principaux ouvrages de Shakspeare. Le sujet de la première séance était bien choisi; M. Bail a parlé de la tragfédie de Macbeth, que nous verrons bientôt à Favart. A ce commentaire préparatoire, le professeur a joint des observations critiques sur le jeu de Kean et de Macready dans ce rôle, où se sont successivement distingués à Londres tant de grands acteurs , Batterton , Cibber y Quin y Mossop , Garrick et John Kemble. Ces observations , dont nous pourrons dans peu de jours mieux apprécier la justesse, ont été récemment fort bien accueillies en Angleterre. On nous avait annoncé que non<*seulement M. Bail jugeait en critique habile le talent des plus célèbres tragédiens de son pays, mais encore que