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nielle avait reçues, au mières années, en un la pleine liberté des
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LA MONTAGN
la Louisiane, que le
Montauban des bords
» Je n*avais pas eu
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1 frère tr si bien nheur. J<
2 me reti ins, et à sèrent d< evinrent , quand îr. »
ngement e connai ie difficil rusquem :e de l'A ansition e applic glaise. S •es qu'ell Fants d'/ nt sa pal r faisaier
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LA MONTAGNE -
peu, ou bien, le dimanc autres enfants allaient à instincts de liberté repre La campagne était là, s( ter ! Cendrillon en toute entrait en conversation c belles : Bonjour, petites r Qu'avez-vous ? leur conta ces, apprenait d'elles leun Oh ! les beaux romans c jeune âge, avec ces amie tôt finis, qui passent et Puis, les arbres du verge savait par cœur le nomb: au bosquet de chênes, u l'habitation, il y avait q distance était franchie d' libre ! Le sentier s'ouv enfant, à perte de vue, su vitait à venir, la menait village qui l'aimaient beai chemin, saluaient et fêtai Dans un voyage vers le avons voulu voir le Rai posé comme un nid au b( s'étend vers le haut Langi
« L'ensemble était fort face, sur un coteau de \ chaque matin. Le jour, 1
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LA MONTAGNE
réflexions, de son action îr raie grandissante, le milieu s lors, à observei 3i des choses. Ce )ressentiment de s înir la digne comj de notre temps, ice.
^moires d'une E un pur miroir, ce tendre, contrariés : le malheur savaii de la famille Mia IX et les joies d dehors et les a a tragique histoii e Tenfant, ses trist i, les consolations lait. J'y portais u î ralentir. Heureu livres. J'y voyais
5 tableau de la vie lelet a fait entrer 5 la création, sa \
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