‹ Causeries limousinesChapitre 20 sur 28 · LA MONTAGNE — M""® MICHELET · texte numérisé non relu

LA MONTAGNE — M""® MICHELET

Chaque chapitre nous apf

son paysage, idylle ou éléj

une fenêtre nouvelle, sur

solitaire, rendu ad(

qu'elle y a mis de so

tristesses. »

^ais des heures solita )n dans les longues a ma vivacité, des hal mençais à sentir l'i 'entrevis Dieu, mai:

•e, qui regarde tend qu'une étoile. Là, ; le consolations, je dl :re maison aurait off( très aimable champ ent s'y donner rende; n veillante. Nousavio nause, près de l'hab mes parents ne su] en esclavage des a [lent et de liberté.

; d'Inde, vivaient p lies apprivoisées, leî 3se ma mère, et ven .es moineaux nichaie ' bâtissaient jusque î :nt dans les chambi ips revenaient fîdèler

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LA MONTAGNE

figuier dont Tombre h cultures inutiles. Fort j'aperçois un matin, su:

lie petite fleur d' u moindre souffle Lssin creusé par le 3 frémir, je suppc me ombrelle de nsports que me avais la connais i possession. Le utre que des regc lie, le cœur pleir peur de nous tra ivant le dernier c rent que trois je eplia lentement ] it fini d'aimer. »

)rceau nous déco ï vie qu'on menai Mialaret, les pe 5se d'imagination nd sentiment de î fille, a passé d;

M"° Mialaret et

établi, comme o

t relations confia

une sorte d'int(

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ERIES LIMOl

imité, en la lui permette es nuances, èrieurs, les cl raient résist gagner et toi r M"»® Michel lire de cœi au fond trèi percer les i pour les ani t des bêtes, ;ait ses déli r jouir en se non pour éc amassait éta îu alors de ] ettre dans le : dans la coi et XVIlP siè Dut son espi ronne de lau ;là de la gl vie de cam aise se fût s celle de Mac ir dans les 1 illi la prédic

moins qu'un

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LA MONTAGNE

dans sa destinée, sa transpla nouveau, un milieu de tra\ celui où vit M . Michelet, po silence et à prendre sa part

« De plus en plus mêlés ( vailler à part ! Notre unioi ce semble, complète etprofoi dant, devenait plus intime ej peu de lui, je ne sais quoi d( ou refait la vie. La mienne i 56 ou 57, dans ces années d^ Ta dit notre maître Schacht dite. Moi qui n'avais poîn écrire jamais, si faible et si matin j'ai la plume. Voilà Simples notes et pur essai. R mon âme, indistincte avec fleurs, aux oiseaux, à toutei fut tenté, me suivit. Nous trop rapide et à tire d'aile.

Mer. »

Il se présenta alors un ph( communauté de sentiments eut de la peine tout d'abord l'un de celle de l'autre. Impc esprits en plus parfait accor dans le monde des lettres. J vogue de nos jours, n'avait

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