‹ Causeries limousinesChapitre 21 sur 28 · LA MONTAGNE — M""® MICHE · texte numérisé non relu

LA MONTAGNE — M""® MICHE

let. Son collaborateur ne s'en fâcl demandait rien pour lui, laissait passer sans vouloir y rien prendre, le flot d( Lorsque le public apprit qu'il avait ai écrivains, sa surprise éclata : Quoi, u monie I — On eût dit même âme et me

Ainsi l'on voit s'élever du milieu dei printemps, deux alouettes sœurs. Elle se rapprochent, montent d'un vol é lumière. Leurs accents éclatent dans confondent, et nos oreilles charmées qu'une voix, une seule mélodie.

^Imo Michelet a pris aux derniers li mari une part plus importante qu'on généralement. Elle les a inspirés, conse rés. — Il fut tentée me suivit, dit-elle, plus vrai. Jamais, sans cette influence d se fût détaché à ce point de ses travaux o fût entré aussi avant dans une voie qu la sienne. Ces beaux ouvrages font neur à W^"" Michelet. Elle ne les a pa inspirés; elle y a coopéré de sa plu cœur; elle a écrit plusieurs chapitres, rêve intérieur du Ramier s'est fait j épanoui dans sa joie. Le premier chap seau, Comment V auteur fut conduit à Nature, sert admirablement de prélude suivent, aux ouvrages parus plus tard.

L^s Mémoires d'une Enfant ont cla chelet, lui ont donné un rang et un nor

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