‹ Causeries sur l'agriculture et l'horticultureChapitre 60 sur 64 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

I. — !•«■ tons et les ssi^es. <— Ce que nous entendons par ceux-ci et ceux-4à. — Christophe Colomb, Olivier de Serres, Parmentier, Mathieu de Dombasle, Franklin et d'autres qu'on ne nomme pas, sont nécessairement rangés parmi les fous. •••• •.... i

II. — On Aatt cnltivatenr. — Tous ceux qui se croient cultivateurs ne le sont pas. — Le feu sacré nous manque. — Parallèle, à ce propos, entre les Français et les Belges 5

III. — Fant-II oommencer tAt pour devenir bon cnltlTsteorT — S'il s'agit de devenir un habile manœuvre, il faut commencer tôt; s'il s'agit de devenir un cultivateur intelligent, on peut commencer tard. — M. de Mathelin au concours de Trappes. — Les plus incompétents en agriculture ne sont pas ceux qu'on pense 9

IV. — L's^ridiltvre n'est pas nne science de localité. — Jacques Bujault s'est trompé en soutenant le contraire. — Il n'y a de local que la routine. — La science agricole est de tous les pays; il ne s'agit que de bien rappliquer 13

V. — Lm o— traitclUM mi «cricvltar». — Les contradictions ne sMt qu'apparentes. — Le désaccord entre praticiens résulte de ce qu'ils ont opéré dans des conditions et dans des milieux différents. ^ Nous le prouvons par quelques exemples 17

Vf. — D« l'^rdr* «t ««rasprit éit raUe dans 1m travaux. ^ Ces deux qualités sont de rigueur pour le succès. — Sans eUes, les plus savants n'aboutiront point 23

VIL ^ Tkéorla at pratl^Ba.— Youlez-yousque la voiture avance, attelez-y le cheval ; voulez-vous que la pratique marche, attelez-y la théorie. — La théorie remplace les tàtonnemen's. — Plusieurs comparaisons qui démontrent les avantages de la théorie 26

Vin. — Laa «amaatlqMa d'avtrafola et cavx d'avjoiird'livi. — On a

tort de se récrier contre les hommes du temps présent et de les mettre au-dessous des hommes du temps passé. ^ La situation économique n'est plus ce qu'elle était. — L'instruction a modifié les rapports entre maîtres et serviteurs. — Les serviteurs s'en vont. — Pour les retenir, il faut en faire des associés 29

IX. — A ploa iproaaa dépanaa ploa groa pradoit. — Les cultivateurs de notre époque ont plus de besoins à satisfaire et dépensent plus que les cultivateurs du temps passé. — Us doivent nécessairement chercher à produire plus et à gagner plus aussi 45

X. — rana aa ^toa l aa. — Éoalas réi^analaa. — lastitiit avpériaar.—

CUmféraBoaa.x^ Examen des divers modes d'enseignement. — Pourquoi nous n'aimons pas les fermes écoles. ^ Les écoles régionales forment trop de régisseurs. — Elles prêtent un peu le flanc à la critique. — Les professeurs y sont mal rétribués. — Les conditions d'adnûssioo sont trop faciles. — Pourquoi nous regrettons l'Institut agronomique de Versailles. — Pourquoi nous aimons renseignement par les Conférences. — Moyens de l'organiser 47

XI. — L'a^rictdlwa à l'éoala primaira. — • Des services que peut nous rendre l'instituteur primaire. — C'est en traitant du jardiimge qu'il nous les rendra, pas autrement. — Il n'a pas l'autorité nécessaire potff parler de grande culture aux enfants de cultivateurs 55

XII. — CSaftoaara d'aspaaltloii at ooBoaiirs aor place. — Les concours sont aussi un mode d'enseignement qui s'adresse aux yeux. ^ Les concours d'exposition ont beaucoup d'iaconvéniaits* — Les concours sur j[>lace sont les seuls sincères. — Comment nous les avons organisés à Saint-Hubert. 58

XtlI. — Lea aoeiétéa d'Acricvliara. — > On mesure trop leur influence au ehiflre de la population des villes où elles sont établies» — Buffon et

DaubenUm ne seraient rien à Montbard. — > Néoeadté d'une fédération de sociétés agricoles.— CSiaque société devrait avoir son jardin d'essai. —On y parle trop, on n'y agit pas assez 64

XIY. — Lm BMohlBMi à déteut de bras. — Gomment il faudrait s'y prendre pour vulgariser l'emploi des machines 70

XV. — De l'eerietence oratoelle entre caltt^eieiirs. — L'égoîsme et l'isolement font notre faiblesse ; la solidarité ferait notre force. ^ Des sociétés de vignerons en Bourgogne 76

XYI. — I«e QoeetieB des cspltM». — Le tout n'est pas d'avoir des capitaux à sa disposition, c'est de savoir s'en servir. — Donner de l'argent à qui ne sait pas compter, c'est lui rendre un mauvais service, — Ne parlons pas de banques foncières pour le moment. . 80

XYII. — Ponrtiaol ieipricsltare ewgleise est si riche. — Ce qui fait la supériorité de nos voisins, c'est l'argent d'abord, et puis la manière de s'en servir. ~ Avantages des grands domaines sur les petits. — Moyens de réaliser avec les parcelles les avantages de la gnnôd pro* priété ,......,. Si

XYin. — RéaBleas t e rr ito r ia les. — On y songe en France, on y songe en Belgique, en Allemagne on exécute. . • 01

XIX. — Préjvcds «t alms à oeadiattre. — On n'a pas le droit de condamner la terre à la stérilité. — Une comparaison. — Pourquoi maltraiter les animaux. — Les botes utiles considérées comme nuisibles. — Lézards, salamandres, crapauds, grenouilles, orvets et couleuvres. 05

XX. — Les plantes invtiles en aaisibies. — Les plantes ne sont pas plus épargnées que les bêtes. — Ne rejetons pas toutes celles dont les propriétés sont ignorées 102

XXI. — De la prepreté. — Demi-vertu qui n'est pas assez observée. -^ Ce qu'elle est dans les Flandres et le nord de la France 105

XXII. — Les foires. — Leurs inconvénients et leur utilité. . . . 100

XXIII. — XUyeiTff on Petit-^aoqnes. — Intéressante biographie d'un cultivateur suisse • 112

400 TABLE DBS VATIÈRES.

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