‹ Causeries sur le protestantisme d'aujourd'hui [microform]Chapitre 18 sur 40 · Œuvres de Zwine.e, t. II, P · texte numérisé non relu

Œuvres de Zwine.e, t. II, P

es touche (foie, la même inconvenance, que Luther s de Noé, il de Dieu et des choses saintes. ” A udes de leu Luther répond sur le même ton : “ Zwinlignation dà imagine être un soleil pour éclairer le Luther et «Ge, mais il ne répand pas plus de lumièes gens. Pl She.. .stercus in lucerna..”

ais CathoSSSvons comment a été jugé Calvin par de calomni Sères en réformation, par ceux qui deir eux blanc: t avoir le plus d'intérêt à pallier ses l’histoire. V@ats : “ Calvin, dit Volmar!, son premier > semblabk esseur, Calvin est violent et pervers ; itivement mieux, voilà l’homme qu'il nous faut nn nouves Mr avancer nos affaires.” Bucer, moine ‘anscrire le tat et prêtre marié, ajoute? : Calvin est éforme on rai chien enragé ; cet homme est maue ils se cor Wii... .Garde-toi, à lecteur chrétien ! des iX que per Miés de Calvin.”—Et Théouore de Bèze, le raits d’aprs ‘diiiiple chéri de Calvin, voulez-vous savoir

ent il traite son maître ? ‘* Calvin n'a

ut seigneur éiMais pu se former ni à la tempérance, ni jous le dé. >s habitudes honnêtes, ni à la véracité ; e : 4“ Véri Bt demeuré enfoncé dans la boue.”

ux ; plûl à iwwingle, au dire ce son disciple Bullinger, ner davan: chassé de sa paroisse à cause de ses dé- DIEu qu'il ches ; prêtre et curé, il se maria publi-

ses vices!"| ment à limitation de Luther. “Si lon

uther, dit ins dit, écrit-il dans une de ses lettres, que | pourcea pèche par orgueil, par gourmandise et ci par-à SRSr impureté, croyez-le sans peine ; car je st avec Vs sujet à ces vices et à bieï d’autres

nce de RSS Voir Freuxpezrezn, Tableau analylique de l'hisre universelle, t. 11, p. 369.

Be. Jbid : ‘ Scriptor maledicendi studio infectus, canis dus.” :

encore.” Luther disait de lui qu'ils salanisé, insalanisé, sursatanisé, et qu’on de absolument désespérer du salut de son ini

Et ce pieux personnage ( dont nous trou si souvent l'éloge dans ies publications } testantes, le grand Théodore de Bèze, ci ment les amis les plus fervents de la R& me l’ont-ils apprécié ? ‘ Qui ne s’étonn dit le protestant Heshussius?, de l'incroll ble impudence de ce monstre, dont la sale et infâme est connue de toute la Fra par ses épigrammes plus que cynique Et néanmoins vous diriez, à l’entendre,q c'est quelque saint homme. un autre Job un nouvel anachorète du désert, voire Pl grand que saint Jean et saint Paul, tanl trompette partout son exil, ses labeurs :

pureté et l’admirable saintelé de sa vie/- ‘“ Cet homme, dit un autre écrivain de.

même secte, Schlussemberg, cet homt obscène, pareil à un démon incarné, pétri d'artifice et d’impiété, ne sait Von, que des blasphèmes satiriques...

Quelques instants avant d’être frappé d:

poplexie, Luther résumait ces témoignagi à et écrivait de sa propre main : En vérité nou sommes des queux.

Mais je m'arrête ; il faudrait des volume pour retracer tous les reproches et toute les injures grossières que ces prétendus 1.

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