HEsaussius, traduction Jo Florimond, p
lui u'il 4 | | ATP Pa mateurs se jetaient réciproquement à la td "à à; d’ailleurs, la plupart des citations ‘qui ut de son à ars, là PIUT \ nous trov Ms resteraient à faire sont de nature
| Lu a à Dlications 4 re pas mises sous les yeux d’un lecteu
| 14 F) de Bèze. 4 nête. .
de Ja Ru Que les fils de Luther et de ses compa-
ne s'étonne pns ne vieñnent donc plus crier à la ca- CE hnie lorsque de temps en temps une voix
>, dont |, “ipholique s'élève pour juger G FOIE el | 00 stri is l'Eglise, qui chassés ute la Fra flétrir. Jamais l'Eglise, quiles a
1e Cynique MRSON sein, n’a trouvé pour les ST entendre. « B formules aussi écrasantes ee autre Job. hils nous fournissent Re e
4, voire n us venons de rappeler quelques-unes. Paul Li jues protestants aimeraient mieux qu on s labeurs . #mmssât dans l'oubli ou dans l'obscurité ces le sa vie” félations si peu honorables are rivain de | &s ; je comprends que leur orgueil en seufcet homr y mais devant les efforts incessants de la 1Carné, In pagande protestante, n’es.-il pas nécessaire Ven > la lumière se fasse et que justice soit ? Sait vou. due ?
Jrappé de VI.
EMOISg Nas È
vérité nou | Les divisions du Protestantisme >s volui Depuis dix-huit cents ans, l'Eglise catholis et touts le, apostolique et romaine, fondée par le
hrist et gouvernée en son nom par saint Merre et les Souverains-Pontifes, ses succes- 97. BUS, conserve l'unité la plus intacte dans D. 1048 enseignement de la foi et dans la pratique
| B la religion. Dès l’origine, une foule de
tendus 7
78 CAUSENRIES
novateurs ont essayé d'introduire leurs il particulières dans le sein de cette gra Eglise ; mais elle les a rejetés successivemi et sa doctrine, éternellement vivante, est tée une et vierge.
Depuis trois cents ans diie la révolus protestante a éclaté, elle 4 suivi ue vil absolument opposée. Dans le passé, le prot#il tautisme regardé comte ses pères les gt ques, les ariens, les manichéens, les n& riens,les iconoclastes,les albigeois, les hussi et tous les hérétiques les plus scandaltih De même qu'un cadavre produit des ve ainsi ce cadavre de religion, continuantin traditions si peu glorieuses, n’a céssé dep.
duire jusqu’à nos jours des centaines eti M milliers de sectes qui pullulent dans sont:
Elles y dévorent les âmes et s’y dévorentrs ciproquement. Ce serait une chose matér:
lement impossible de donner le chiffre ex des sectes protestantes : la statistique d'hi ne serait plus vraie aujourd’hui; elles nà sent et meurent comme des mouches. ‘LM protestantisme, disait déjà en 1743, le past: protestant Frœæreisein t, ressemble à unt coupé en morceaux qui remuent tant leur reste quelque force, mais qui peri:h insensiblement la vie, et avec elle le mou ment.” |
D'ailleurs, :;:°::tce qu’une secte prof
1. FicerErse". sur: prononcé lors de son nil lation comme pas!cur à Strasbourg.
cr EN [1 A2 SR UE TER #1
LE
SERRE ARE TE PS ie D ee Eten
SUR LE PHOTESTANTISME. 19
te ?—En veili du libre examen, chacun
dés iniemibres ne il pas, ne doit-il pas
fégarder comine absolument indépendant,
Hiser l'unité factice du groupe auquel il est
pé appartenir? Autant de religions que
sectes, autant de sectes que de têtes, et, 1s chacune de ces tètes, autant de crayanque de caprices, telle est l’unité protéste. ‘‘ Depuis le lendemain de la Réforme, ait en gémissant le pasteur Vinet, il y a protestants, mais il n’y a pas de protestisme.”
Dernièrement, un de nos grands journaux broduisait, d’après une feuille américaine, liste nombreuse, et cependant incomplète, B sectes qui se partagent le seul Etat de w-York ? ‘“Anabaptistes, baptistes, nou- Aux baptistes, baptistes libres, baptistes sérés, baptistes rigoureux, baptistes libéraux, ptistes paisibles, baptistes petits-enfants, ptistes gloire, halle-luiahs, baptistes chréns, baptisies au bras de fer, baptistes géné-
ire leurs id cuite gratl UCCESSI vent ivaite, estt
la révoluté uivi the 18 assé, le pro ares les g ens, les ne pis, les hussi 1s scandale duit des ve ontinuant a céssé de mr ntaines eti , dans sonsi M y dévorentrsu 10$e maltér.
e chiffre ex.
tistique d'h
1ouches ux, baptistes particuliers, baptistes du 143, le past ptième jour, baptistes écossais, baptistes de
Bnouvelle communion générale, baptistes gres, indépendants ou puritains, caméro- “mens, crispites ou frisés, cambellites ou iBformés, dunkers, libres penseurs, haldanis, huntingdouiens, irvingiens, inghanites, Muteurs, chrétiens bibliques, glassites ou Bodomonians, anciens presbytériens, nou- OBaux presbytériens, écossais, congrégatio- Palistes, quakers ou amis, vnitairiens, soci-
- Je dois dire cependant que je ne connais pà
niens, moraves ou frères de l'unité, méth distes ou wesleyens, méthodistes primiti wesleyens réformés, calvinistes méthodis français, originaux connexistes, ‘nouveau connexistes, swedenborgiens, frères de PI mouth, chrétiens rebaptisés, mormons, kh lytés, muggletoniens, romaniens perfect ralistes, méthodistes ‘rogessiens, secklenk universalistes, marcheurs, rothfieldistes, d ciples-amis libres où agapémonites, luih riens, protestants français réformés, àl inands, protestants allemands réformés, € tholiques allemands ou disciples de Rong M nouveaux illuminés, anglicans anglais, «1m glicans allemands, anglicans français, et etc...” Quelle fécondité !
Je ne crois pas qu’en France nous soyoni aussi riches. Nous n’’vons que des réhr més, des protestants de la confession d’Aug bourg, des méthodistes, des anabaptistes, de baptistes, des piétistes, des unitairiens, desk titudinaristes, des darbystes, des irvingiens.
toute la richesse des variétés du protestant
me français, vu que les pasteurs affecte:
ordinairement une touchante fraternité, «* ne se disputent, autant que possible, qu huis clos, cachant soigneusement aux regart ce que l’un d'eux, M. Baum, pasteur prott#s tant d'Alsace, appelle indiscrètement Les entr. mangeries pastorales '. [ls ont peur du bi 1. Le principe de légalité et la conscience confession
nelle de cerlains pasteurs soi-disant luthériens, 1 J..G. Baum, p. 1.
ÉTÉ Q Le te ÈS
SUR’LE PROTESTANTISME. 81 di ee”
s français, qui tirerait bien vite de leurs riations et divisions la célèbre conséquence nt se servit jadis Tertullien contre l’hérérque Marcion : Tu varies, donc lu erres.
Combien graude et majestueuse s'élève sainte Eglise catholique avec sa hiérarle gardienne de son unité, à côté de ces éstines discussions, de ce morcellement ns fin ! | |
WW Qui a jamais vu, dit un vieux et naïf teur , un régiment de soldats marcher ns un bel ordre, le capitaine cuirassé en mie, suivi des mousquetaires, puis des ar- Mebusiers suivis eux-mêmes du reste de la bupe, les tambours battant en mesure ; et A voit après une bande de marmouséts, eminant par les rues ävec des épées de s au côté et des échalas sur l'épaule, nnant du tambour sur un chaudron, cha- Mn commandant son compagnon : celui-là Mt dans les premiers l’ordre de la vraie lise, et dans les seconds le désordre de ces ses bâtardes qui v:udraient contrefaire Vraie.”
unité, Méth istes primitii s méthodis es, nouver rères de Ph normons, kM ens perfectih ens, secklu fieldistes, di onites, luth éformés, à réformés, « es de Rong
anglais, a rançais, et
nous soyo te des réfor ssion d’Aug W baptistes, de iriens, desk sirvingiens.
B CONNaAIS pà:
protestant turs affectel raternité, «« ossible, qu aux regari teur prot# ent les en eur du bo nce confessiii ulhériens, pi
| Divisions religieuses des catholiques.
Au sein de l’unité catholique, on se divise ois sur des questions religieuses ; on gute, on écrit pour et contre. Les impies 1 ne comprennent pas ces luttes en tirent njusies conséquences contre la religion
1. FLORIMOND DE R£MonD, Hisloire de la naissance et progrès de l'hérésie.
ellemême. Mais ces divisions ont-elles portée qu’on leur prête ? Ont-elles le moin rapport avec les divisions religieuses desp testants ? tee ; En aucune manière. Les catholiques tous la même foi, parce qu'ils ont tou k même principe de foi qui est, l’obéissanc l’enseignement de l'Eglise. Ils sont absih ment d'accord sur le dogme proprement(ik - C'est sur le dogme, au contraire que divisent les sectes protestantes. Leur tention de se réunir sur un terrain commi qu’elles appellent les points fondamentaux à une illusion démentie par les faits. Elles sont d'accord sur rien, sinon sur l'existence M Dreu. Sur les sept cents penqurs qui pi M chent l’hérésie et attaquent l'Eglise en Fran M M. de Gaspaïin constatait naguëre qu'il yet avait cinq cents qui ne croyaient pas en divinité de JÉsus-CarisT, en la Sainte-Trinil à la régénération baptismale, etc. Il yen beaucoup qui, à la suite du professeur Schi rer théologien de Genève, ne croient plus l'inspiration de la Bible. C’est donc pri sément sur les points fondamentaux et seu:
fondamentaux, que les protestants sont séjié rés, ainsi que le grand Bossuet le constats il y a deux siècles. 4 Les catholiques, au contraire, n’entrent els ne peuvent entrer en discussion que sur points de doctrine que l'Eglise ne propos pas à leur croyance, et que l'on appelle pour és cette raison des opinions. Toute opinions
ns - Ont-elles Iles le moin leuses des]
te et diffère en cela des croyances. Etant ès de soutenir leurs opinions, les catholis, les docteurs, quelquefois même les ques expriment et défendent des senti-
atholiques hts opposés les uns aux autres. De ces IS ont tox à es doctrinales jaillissent d'ordinaire des l’obéissanMières précieuses, et leur ensemble enri- S sont abs)f la science théologique qui n’est pas le ro prement (M ble catéchisme de la foi, maïs bien le
traire que 8. Leur pl rain Comm
fail de l'esprit humain sur les inébranlaet magnifiques données de la foi.
i l'Eglise juge à propos, dans sa sagesse,
lamentaur M éfinir quelques-unes de ces doctrines, les aits. Elles ni holiques céssent de les pouvoir discutef et l'existence: "ieroïent. L'opinion est devenue un dogme,
'Urs qui pr ise en lranr 8re qu'il ye nt pas en ainte-T'rinil ic. [yen esseur Scht roient plus:
donc préc aux el seu:
ts sont sénile constati
ce qui était subjectivement douteux ést Ormais certain. . |
les divisions des catholiques portent enet surtout sur dos dphréululions de con- 1 Les uns, per exemple, éroiént pré-
ble pour le bien de la religion que les mis de l'Eglise soient attaqués dé front, bn ne pactise point avec eux, et qu’on busse avec énergie leurs attaques et leurs eurs ; les autres appellent cette conduite }la violence, de l’imprudence ; ils entennt autrement la charité et croient qu’on nt essayer d'apprivoiser les loups.
n’entrent e* Qui ne voit que nos divisions en ce point que sur def issent complétement intacte notre unité ne propos Hligieuse? C’est cependant ce qui scandaippelle pou e si profondément ces bons pasteurs pro-
opinion « Stan ts, si amis de l'unité, de la vérité et de
la charité. Pauvres gens, qui voient k petite paille dans notre œil et oublient poutre qui crève le leur!
VIIT.
Comment l’enseignement de l'Eglise est la vrai règle de la foi.
On entend par règle de foi ce qui détermine | les chrétiens à admettre telle, ou telle do
-trine, et à rejeter telle ou telle autre.
Or, quelle est cette règle à laquelle nowM devons nous conformer pour fixer nxM croyan”2s? Quelle est la vraie règle de ll
foi ! | :
Ici, comme toujours, les protestants son
en désaccord avec l'Eglise catholique. Quinx M
cents ans après la prédication des Apôtres Luther découvrit dans sa. tête que tout le monde s'était Irompé jusqu’à lui, et queh vraie, la seule règle de foi des chrétiens c'était la Bible. Les protestants admettent tous. ce principe que nous examinerons plus loin. Constaltons en attendant ce que tous les chrétiens ont cru depuis les Apôtres jusqu’à Luther, ce que nous croyons encore
maintenant, à l'exemple de nos pères, et ce 4
que les chrétiens croiront après nous, jus qu'à la fin des temps.
Notre-Seigneur a choisi douze hommes * entre ses disciples et les a envoyés au monde *
pour enseigner en son nom et par son auto
rité la religion chrétienne : ‘ Toute puissantt M
volent à m'a été donnée au cieLetsur la terre ; allez oublient k donc, euseignez toutes les nations, appremez-leur à observer toutes mes lois. Prèchez l'Evangile à toute créature, Celui qui vous écoute m’écoute, et celui qui vous est la vrais M méprise me méprise. Et voici que mol- MB mème je suis Avec vous tous les jours jus-
Ére qu'à la fin du monde.” i détermine] ette dernière parole du Fils de Dieu montre a telle do-# lairement que la puissance spirituelle et la Lre. ission des Apôtres doivent demeurer dans uelle now "HEglise comnre un ministère permanent, jusfixer noœ5M 'à la fin des siècles. Or, s'il est un fait regle de le MBistorique irrécusable, c’est que depuis les “ABhpôtres jusqu'à nos jours, les pasteurs de stants s01! MMBEglise catholique, qui remontent par une ue. Quinx ccession légitime et non interrompue juss Apôtres ’à saint Pierre et aux Apôtres, ont exercé
1e tout k M exercent encore ce ministère. , et queh "NMYEt quel est ce ministère ? quelle est cette
chrétiens bissance qui vient de JEsus-CHrisrT même et admettent laquelle des hommes faillibles nous enerons plus Bignent infailliblement, nous conduisent ani > que tous fliblement dans la voie du salut? C’est ce 8 Apôtres Qu'on appelle l'autorité de l'Eglise, c’est-àns encore jre l'autorité du Souverain-Pontife, succesères, et ce ur de saint Pierre, chef de l'Eglise, et nous, jus- autorité des Evêques, auxiliaires du Pape ans la grande œuvre de la sañctification des hommes Sommes.
au monde 4 son auto M 1. Saint Mathieu, xxvur. Saint Luc, x; Saint Mare,
puissance
ce à :