D4 CAUSERIES
sujet desquelles les docteurs doutent et different ;, le plus simple des fiäèles doit, avant d’être sûr de sa foi, résoudre des questions d'authenticité, de critique et d’histoire...En vérité, voilà une assiette bien solide pour la foi des fidèles ! voilà nne règle bien accessible à la masse du peuple chrétien !”’—Nous autres catholiques, nous n'avons pas besoin d’entrer dans ce dédale; l'Eglise nous affirme une authenticité dont elle transmet d’âge en âge la certitude à ses enfants. | 11. Mais en admettant, par impossible, qu’un protestant puisse savoir certainement que tous les livres de la Bible ont été écrits par les saints auteurs auxquels ils sont attriués, comment saura-t-il qu’ils sont vraiment inspirés, et que ce ne sont pas de bons livres ordinaires ? | | Ilest très-possible que saint Paul, saint Jean, saint Matthieu, aient écrit une foule de lettres et peut-être même des ouvrages religieux qui n'étaient point inspirés du tout. Comment saurez-vous, en dehors de ce jugement infaillible de l'Eglise, si tel ou tel écrit de ces auteurs est inspiré ou ne l'est pas?
Direz-vous Que le Saint-Esprit, qui assiste tous les chrétiens, vous. fait reconnaître les livres inspirés ? Comment se fait-il alors que parmi vous, on soit si peu d'accord sur ce point, que kuther rejette tel livre que vénère Calvin, et que les protestants de nos jours admettent des livres que méprisaient leurs pères, le livre de Tobie, par exemple, de
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Ruth, d’Esther; l’épître de l’'Apôtre saint Jacque., celle de saint Paul aux Hébreux, etc? Sur les quatre Evangiles eux-mêmes les protestants ne peuvent s'accorder, et de nos jours encore tel pasteur ne reconnait que l'Evangile de saint Mathieu, tel autre le seul Evangile de saint Jean.
Cette question fondamentale s’il en est, de la certitude de l'inspiration des-.livres saints. arrête et arrêtera toujours le protestant dès le premier pas qu’il voudra faire dans la voie du raisonnement: C'est une difficulté mor-
telle pour le protestantisme.
Aussi, bien des protestants qui veulent rai-
sonnér leur foi, voyant tout leur édifice religieux reposer sur une base qui, pour eux, est nécessairement douteuse, perdent peu à peu ce qui leur restait de croyance et tombent dans le rattonalisme ou dans l'indifférence.
: IL: Terminons en agoutant une troisième réflexion :: Lors même qu'un protestant pourrait. arriver à la certitude de l’authénticité et de, linspiration de la. Bible, comment saura-t-il que la traduction dont il se sert et qu’il distribue: autour de lui est parfaitemént fidèle, ei ne donne pas, comme il arrive -soûvent, le sens erroné du traducteur pour le sens véritable et incompris de l'original ?
Il est peu d'hommes qui sachent l’hébreu assez du moins pour le parfaitement traduire ; et d’ailleurs, on ignore en quelle langue certains de nos livres saints ont été originairement écrits.
L'autorité de l'Eglise nous tient‘lieu, je le répète, de toutes ces recherches impossibles. Mais les pauvres protestants, en face de ces difficultés insurmontables pour eux, ou bien abandonnent la partie et ne s'occupent plus de la Bible, ni de la foi, ni de la religion , ou bien leurs études: non dirigées leur donnent le vertige, et, sans guide dans ce labyrinthe, ils arrivent par la voie du doute à la négation de toute vérité; ou bien enfin, conservant, sans la raisonner, leur foi à la sainte Ecriture, il laissent là le libre examen, et, sur le témoignage de la tradition catholique, ils croient à l'inspiration divine de la Bible que le protestantisme est impuissant à leur démontrer. Ceux-là sont, en ce point, catholiques sans le savoir, et fort heureusement beaucoup en sont là.
Chaque fois qu’un protestant invoque l’autorité de la Bible, il invoque, à son insu, l'autorité de la sainte Eglise catholiqus, sans l'attestation infaillible de laquelle la démonstration de l'inspiration divine des Ecritures est impossible. “ Evangeliis non crederem, disait saint Augustin au: 1ve siècle, nisi me commoveret Eoclesiæ catholicæ' auctoritas.” ‘Je ne:croirais point aux Evangiles, si l’autorité de l'Eglise-catholiqué ne me forçait d’y croire.” t li, à
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XIT.
Jusqu'où peut mener le principe: protestant qui donne la Bible comme règle de foi.
Si la Bible, interprétée selon la prétendue inspiration de chaque lecteur, était la règle de la foi, chacun serait obligé en conscience à croire et à faire ce qu’il découvrirait dans sa Bible.
Or, d'après ce principe, qui est, on ne peut le nier, le grand principe du protestantisme, les protestants rie peuvent qu'approuver les abominables et impures folies de tant de sectes prétendues évangéliques qui, depuis les anabaptistes jusqu'aux wormons, osent appuyer leurs infamies sur des textes incompris de l’Ecriture. Bien plus, ils sont obligés de reconnaître pour leurs frères légitimes, pour de bons et logiques protestants,
ces mormons, ces anabaptistes, ces ignobles
sectaires qui sont l’opprobre de l’humanité.
Que d’impudicités ne se sont point autorisées de cette parole du Seigneur : ‘ Croissex et muliipliez !” Les-anabaptistes de Munster, et après eux bien d’autres, en conclurent la légitimité de la polygamie. C'est sur je ne sais quel passage de l’Evangile que Luther, Bucer et Mélanchton, s’appuyèrent pour permettre à Philippe, landgrave de Hesse, d’avoir deux femmes à la fois.
;' Toujours au nom de l’Ecriture, de la patole de Dreu, Luther poussa lés paysans de l’Alle-
magne à se révolter contre les princes, puis, effrayé de son propre ouvrage, excita les princes à massacrer les paysans. Jean de eyde découvrit en lisant la Bible qu’il devait épouser ,onze femmes à la fois ; Hermann y vit qu'il était le Messie envoyé de Dieu; Nicolas, que tout ce qui a rapport à la foi n’est pas nécessaire, et qu'il faut vivre dans le péché, afin que la grâce abonde; Simpson prétend y lire qu'il faut marcher tout nu dans les rues, pour montrer aux riches qu'ils uoivent être dépouillés de tout ; Richard Hill trouve dans ia Bible’ que l’adultère et l’homicide sont des œuvres qui opèrent pour le bien, et il ajoute que si Ces crimes sont unis à l'inceste, ils rendent plus A sur la terre et plus joyeux dans le iei. 1!
De l’aveu même des protestants honnêtes, il n’est point de crime et d’abomination qui n'ait trouvé sa prétendue justification dans un texte de l’Ecriture, interprété en dehors de l'autorité tutélaire de l'Eglise. | Que faut-il penser d’un principe qui a'de
nareilles conséquences ? :
L'Eglise: catholique ‘âéfend-elle la lecture : :
| de la Bible? | ssh
€ Fe 00 fit
L'Eglise, qui a reçu des mains de Dreu le trésor des saintes Ecritures, n’a pas de plus
puis, a les n de qu’il : Heré de t à la vivre pnde ; rcher aux tout ; que qui si ces plus ins le iêtes, n qui dans hors
a'de
U he plus
grand désir que de voir ses énfants se nourrir de la divine parole, et en méditer les or’ cles. Néanmoins -elle entoure cette lecture excellente de certaines précautions que la foi et l'expérience prescrivent également à sa. prudence maternelle...
Elle $e souvient que Satan s’est servi de l'Écriture sainte pour tenter le Christ au désert et que les Scribes et les Pharisiens ne combatiaient Jesus et ses Apôtres qu’au nom de la parole de Dreu. Elle se rappelle que son premier Pontife, le prince des Apôtres, parlant des Ecritures inspirées, enseignait “ qu'il s’y rencontre des passages difficiles à comprendre, que des hommes sans doctrine et à l'esprit changeant dépravent ainsi que le resie des Ecritures pour leurpropre ruïnet, Et c’est l’Ecriture elle-même qui obligé l'E. glise à donner avec prudence l’aliment. divin à ses enfants. L’expérience se joint à la foi, en cette matière si grave; et l'exemple de tous les hérétiques et en particulier des hérétiques modernes lui a fait voir que’ cette lecture de la Bible pourrait, dans de certaines conditions, et spécialement, dans les traductions en langue. vulgaire, ‘être fort dangereuse. Elle a donc tracé des règles ‘trèsone et: FRE re no pas à
‘1'é in quibus sunt quædam difficilia intellectu ques tndgct? et instabiles depravant, sicut et cæteras Scripturas, ‘ad sue ipsorum perditionem. dé Le Ep. de, 8. Pierre, ch, 3,v.16) : -
empêcher cette lecture sanctifiante, maïs à en écarter les dangers. |
La première de ces règles est de recevoir des pasteurs légitimes de l'Eglise, et d’eux seuls, le texte et l’interprétation dé l’Ecriture, de peur, comme l’ajoute l’Apôtre saint Pierre, que, ‘“ ballottés par l’erreur des faux doc-
‘ teurs, les chrétiens ne déchoient de cette }
‘ solidité de doctrine qui est leur bien pro- . Kpre; neinsipientiwm errore traducti excidatis 6 a propria firmitate
Puis l’Eglise ordonne que l’on se serve de certaines traductions de l’Ecriture sainte
examinées avec soin ei approuvées par l’au- Ê
torité ecclésiastique; et, de la sorte, les fidèles sont assurés que ce qu'ils lisent est -bien la parole de DrEu, et non pas la parole humaine de quelque traducteur ignorant ou perfide. L'Eglise veut en outre, que l’on Cousulie cette mème autorité qui seule peut
juger, si l’on est dans des dispositions conve- À
nables d'esprit et de cœur pour tirer profit de cette sainte lecture. Le simple énoncé de ces règles pratiques suffit pour en faire comprendre la profonde sagesse. Klles ne sont pas seulement sages, elles sont nècessaires. 51 if
. L'Eglise montre par là combien elle a plus
de souci de la sainte parole de Dreu que ces À
téméraires novateurs qui, sous prétexte de la mettre à la portée de tous, l’ont jetée dans
Ja boue et l'ont indignement profanée. L’E: |
glisé catholique seule respecte la Bible,
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SUR LE PROTESTANTISME. 101 a!
parce que seule elle en comprend la sainteté et le véritable usage. | Ajoutôns ici, ce que plusieurs. ignorent,
qu'on lit beaucoup plus l'Ecriture sainte
datis l'Eglise catholique que chez les prétestants, du moins chez cenx de France. A
la Mefse, on lit chaque jour des fragments de . l’ancién Testament ou des Epitres des- Apô- | tres, et les passages les plus saillants du saiñt’ Evängile. Béaucoup de catholiques portent |
häbituellemeñnt sur eux le Nouveau Testament ou dû moins les quatre Evangiles, et
NME Te Dia Li est de règle dans les ( ;
séminaires. [l est peu de prêtres qui, chaque
jour, 'né consacrent un certain temps à la .
lecture et à la méditation dé l’Ecriture sainte, Jé ne sais si MM. les pasteurs lisent beaucoup
l'Ecriture, mais je puis añfirmer que leurs ouailles né la lisent guère. Dans beaucoap de familles prôtestantes, les parents en dé-. fendent, ‘et certes avec raison, la lecturs à leurs'enfanits, à cause des nombreux passages
qui ñeé peüvent être mis prudemment sous
les yeux d’un ‘eune homme ou d’une jeune.
fille. |
L’Ecriture est avant tout le livre sacerdo-
tal, le livre des prêtres ; les prêtres qui sünt chargés d'enseigner ét de sanctifier les autres
fidèles la reçoivent comme leur dépôt le plus. . précieux après l'Eucharistie. Ils l'expliquent
au peuple et en nourrissent les âmes tout en
s'én nourrissant eux-mêmes les premiers.
Ils ont mission de la faire aimer et respecter
de tous, de la donner à chacun selon ses besoins spirituels, et de conserver ainsi à la parole: de Dreu son caractère: essentiel qui est'd'être Zumière et vie, à à ut 0 voi
-Les saints prêtres et les vrais chrétiens
ont pour le livre des Ecritures des respects,
et ‘un amour qui ne se peuvent dire. Saint Charles Borromée, le grand Archevêque de Milan, :le-'grand Réformateur du clergé d'Italie au xvie siècle, ne lisait la Bible qu’à
genoux, la tête nue ; et on l’a vu demeurer
quatre heures de suite absorbé dans ce divin travail. : Saint Philippe de Néri, baignaiït de ses larmes les pages sacrées qu’il savait. par cœur. - Iienétait de même de saint François de Sales et de saint Vincent de Paul. M. Olier, le réformateur de la discipline ecclésiastique
en France, entourait le livre de la Bible
d'une vénératiôn merveilleuse. Il, l'avait fait magnifiquement relier en argent massif; Il'ne le'posait jamais à côté. de ses autres livres. Avant de l'ouvrir il se revêtait de
son surplis, et, comme saint Charles, ne le
lisait qu'à genoux, malgré ses infirmités.
La pieuse compagnie de Saint-Sulpice, qni dirige une grande partie de nos séminaires de France, inspire ces mêmes sentiments de religion aux jeunes ecclésiastiques qu’elle a mission de former et s’empressent de suivre une direction aussi catholique. rupta, Jésus: est: la manne cachée des Ecritures.
Bienheureux est celui qui l’y cherche et l'y trouve ! Bienheureuse est l’âme fidèle qui,
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’avait assif ; utres ait de ne le nités.
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et l’y qui,
à la lumière de la sainte Eglise et de la vraie foi, et dans un esprit de piété, d'amour et de sanctification, scrute l’adorable parole de Dieu et en fait avec le Sacrement de l’autel l'aliment substantiel d’une vraie et solide
piété !
La Bible, toute la Bible, rien que la Bible.
Voilà ce que le menu peuple protestant, comme les grands docteurs, ne cesse de crier aux câtholiques. La Bible, c’est toute la religion! Lisez la Bible, et vous êtes sûrs d’y trouver la foi et le salut! Voulez-vous vous débarrasser de toutes les superstitions romaines, lisez la Bible ! Aspirez-vous à une religion commode, facile et dégagée de pratiques gènantes, ayez une Bible ! Voulez-vous compter pour ua converti et un élu de DIE, acceptez une Bible !
‘Tout faux et impossible que soit ce principe qui fait d’un livre diversemeat interprété l’unique règle de foi, on serait tenté de croire
qu’au moins les protestants le respectent et .
le prennent au sérieux. 1l n’en est rien, et nous n'avons qu’à ouvrir la Bible pour y trouver entre le texte sacré et les doctrines protestantes de flagrantes contradictions sur les points les plus importants :
LS Rat re
pi
Ÿ fl pl d:
di
Oroyances et pratiques «hroleslanles. : |
Les ministres disent:
“Il n'y à point d'autre autorité en religion que la Bible. C'est à elle seule qu'il faut croire. Tout en-
seignement qui vient par’
l’homme, si ce n’est pas le texte de la Bible, est usurpation et mensonge. ”
Les miuistres disent:
‘ En religion, on ne doit obéir à personne qu'à la Bible," à ‘la pure parole de DŒu.” |
Lés ministres disent :
‘“ Les évêques sont de trop, leur ministère est usurpé.”
Textes de la sainte.
j !‘)2 Ecriture. {li
“JÉSUS-CHRIST dit aux douze apôtrés : ‘ Ainsi que mon Père m'a envoyé, moi je vous envoie.” (Saint Jean, 1V, 58.) — Toute
‘puissance m'a été donnée
dans le ciel et sur la terre :
allez donc et instruisez tous les peuples, leur apprenant à observer tout ce que je vous ai commandé.” (Saint Mathieu, xxvir, 18.)
— “Qui vous écoute, m'é-
coute; qui vous méprise me méprise.” (Saint Luc, X, 16.)
Et saint Paul: (“ Obéissez à vos conducteurs et soyez soumis à leur autorité; car cé s(nt éux qui veillent pour lé bien de vos âmes, comme devant en rendre compte.”(Hébr.,
xui, 17.)
Saint Paul dit aux évéques: ‘Le Saint-Esprit
vous a établis ‘évêques : pour gouverner l'Eglise de
Dieu” (Act., xx, 28.)
Les ministres disent: ,,,., . Saint Pierre dit en par- ‘“L’Ecriture. est. facile à lant, des épitres de saint. saisir, et en la lisant, on. Paul: ‘“ Dans ses lettres il est'à l'abri de’ toute er- y 4 quélques endroits difreur.” es : 1 ficiles à entendre, que des !
hommes ignorants et légers détournent, aussi bien que les autres Ecritures, à .… de mauvais sens, pour leur.
. propréruine.” St, Pierre, IT,
. Int, 16.)
Le Sauveur, on le sait, n’a rien écrit ; il n’a paint recommandé à ses Apôtres d'écrire ; il n’a laissé aucune parole pour indiquer aux
chrétiens qu'ils dévraient lirece qu’éctirajent
les Apôtres. Aussi, dans la primitive Eglise, on priait, on jeünait, on recevait le baptème, la sainte communion, on pratiquait la religion entière et on obtenait te salut sanslire l'Évan-. gile, qui n'était pas encore écrit. Gette petite remarque, que nous avons déjà faite et sur laquelle nôusinsistons, infirme passablement le grand dogme protestant qu’il faut necessairement lire l’Ecriture pour connaître la religion ét être sauvé.—Qu'a done fait JÉsSUS- Carysr pour établir et maintenir la religion ? Il a ordonné aux Apôtres de la prècher: tout est là. Les. Apôires ont jugé utile de mettre en écrit quelques-uns de leurs enseignements et les traits les plus saillants de la vie du divin Maître: c’est ce qui forme l'Evangile.
Le reste, ils ont continué à l’enseigner de vive voix, sans l’écrire : c’est la TRADITION.
Ainsi la tradition a une autorité divine, aussi bien que l'Evangile. Venons maintenant aux
textes, et voyons si le dire des ministres s’ac-
corde avec le dire de l’Ecriture : Le
‘Les ministres disent : ‘| «“ Nous ne voulons point de traditions.” |
‘Les ministres disent : .
‘“ Tout ce que Jésus à fait
et dit se trouve dans l’E+.
vangile.” Fe (EE 6
Les ministres disent :.
«Il n’y a pas d'autre doc-
trine des Apôtres que ce qu'ils ont écrit.”
Fo)
Saint Paul dit : “Gardez les traditions que vousavez reoueillies soit de mes discours, soit de mes lettres.” (Thess., 11, 14.) -