jla colonie du Su S
cata et par Ja voie du erouverneur de < .
^ ^ (J3uenos-Ayres
il en fasse faire sur le cliamp la publication et en informer tous les officiers, commandans et autres à qui il appartiendra, et ce sans attendre une plus grande auto-
1 (Gouverneur du Janeiro, vice -roi du Brésil, risation du L^. . i t^,
(Vice -roi du rerou.
Au moment de la publication desdits ordres, toute hostilité cessera par mer et par terre.
Les choses resteront dans le même état où elles se trouveront au temps où les présens ordres arriveront.
Cette cessation d'hostilités durera jusqu'à ce que toutes \e8 disputes soient ajustées entre les deux cours d'Espagne et de Portugal. Si pendant le cours de cette cessation d'hostilités, il y était contrevenu, cette contravention sera réparée de bonne foi et sur le champ sans attendre de nouveaux ordres.
Les vaisseaux qui porteront les présens ordres, seront réciproquement munis de passeports des deux cours de Madrid et de Lisbonne.
Conformément aux conventions arrêtées, il sera incessamment nommé Ags commissaires de part et d'autre pour terminer les différends desdites cours, soit par la fixation certaine des limites, soit par des échanges, soit autrement.
C'est ainsi que cette discussion fut terminée. La France eut la principale part à cet acconimodement. Les États-Généraux des P. U. des P. B. y conti'ibuèrent avec beaucoup de sagesse et de persévérance, et l'Angleterre qui avait pris d'abord si hautement le parti du Portugal, fut contente dès qu'elle vit que les côtes et les frontières de ce royaume n'étaient point infestées par les Espagnols, et que cette cour se prétait de bonne grâce aux arrangemens proposés par les puissances médiatrices.