‹ Cavour et l'unité Italienne (volume 3)Chapitre 181 sur 347 · Bonfadirr p. 198 suîv. Grabinski, Un ami du · texte numérisé non relu

Bonfadirr p. 198 suîv. Grabinski, Un ami du

Napoléon III. le comte Arese. p. 175 et suiv. Carlo Pagî ft nUm»e Ul-

plein de cordialité et d'abandon, Napoléon avait livré foui

pensée : il se tenait lié par les accords de Yillafranca, il demeurait donc, — en principe, — partisan du retour des princes ainsi que de la Confédération italienne; mais il ne voulait pas qu'on fit violence aux peuples ; s'il était nettement opposé à l'union des quatre Étals centraux avec le Piémont, il n'admettait aucune intervention armée pour les contraindre; il voulait assurer les engagements passés avec l'Autriche par son autorité morale et le prestige dû à ses victoires. Arese revint sans avoir rien obtenu d'autre que de renouer le fil de ses relations amicales. Mais, depuis cette première visite, les votes des Assemblées constituantes étaient intervenus, faits nouveaux et de haute valeur. Napoléon n'en serait-il point ébranlé? Le cabinet sarde pria le comte Arese de se rendre en hâte à Saint-Sauveur où séjournait le monarque, avec deux projets de réponse à la délégation toscane, et comportant l'une l'acceptation. l'autre simplement l'adhésion provisoire sous réserve du consentement de l'empereur1. Arese rejoignit son impérial ami dans les Pyrénées et arrêta avec lui la formule de réponse aux délégués toscans; puis la conversation s'élargit, les deuxamis parlèrent de l'avenir : Napoléon laissa entendre que si la Toscane rappelait le grand-duc, on pourrait réunir Parme et Plaisance au Piémont, mettre la duchesse de Parme à. Modène et obtenir pour la Vénétie une administration et une armée autonomes; mais c'était le maximum des concessions que pouvait accorder l'empereur, il comptait d'ailleurs s'expliquer prochainement à cet égard dans le Moniteur-.

Eugenia di Montijo e Francesco Arête, in un carteggio tnedito, dans ia Nuova Antologia du 1" janvier 1921, p. 16 et suiv.

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