‹ Cavour et l'unité ItalienneChapitre 50 sur 247 · La Marmora, Un episodio del rUsorgimenlo italiano · texte numérisé non relu

La Marmora, Un episodio del rUsorgimenlo italiano

4. M. do Rois le Comte au ministre des Affaires étrangères, 22, 26 février 1849, Archives des Affaires étrangères .

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viens, dit l'abbé en sortant de son audience de départ, de bien connaître ce que c'est qu'un roi*. » Et Cavour, qui l'avait d'abord combattu, mais qui, en bon monarchiste italien, approuvait l'intervention piémontaise en Toscane comme de nature à éviter l'arrivée des « barbares», ajoutait : « La chute de Gioberti est un drame honteux^ ».

A l'intérieur, un royaume divisé, des partis en lutte acharnée, Gênes en émeute, la Savoie très réservée, des finances en désarroi ; à l'extérieur, des révolutions à Rome, en Toscane, l'Etat napolitain soumis à une féroce réaction, la Lombardie pilée et pillée, Venise étroitement serrée, deux puissances sympathiques, mais l'une lointaine et toute préoccupée de ses intérêts, l'autre qui venait de se donner un maître au louche caractère, la Russie et la Prusse hostiles, et l'ennemi que ses victoires à Vienne, en Hongrie, rendaient chaque jour plus fort sur le Tessin, — telle était la situation du Piémont à la chute de Gioberti. Et à ce moment beaucoup et des meilleurs y voulaient la guerre.

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