‹ Ce qu'il réclame pour sa provinceChapitre 22 sur 83 · EM OP RE · texte numérisé non relu

EM OP RE

vaillons avec esprit de justice, avec largeur de vue, en évitant les frictions de race et de religion, nous constituerons encore une fois un grand parti et notre école politique aura une influence dans tout le pays.

Nous avons dans notre parti des hommes supérieurs, sachons les grou-

per, utiliser leurs talents non à des besognes d’égoïsme ou de faux dévouements mus par des ambitions inavouables, mais sans distinction de race ni de croyance, avec la saine conception et le complet respect des institutions, des traditions, du caractère et des besoins de

notre province. Je suis Canadien français et catholique. Je n'ai

honte ni de ma race ni de ma croyance. A leurs institutions j’ai voué

un culte inaltérable mais je suis aussi de ces Canadiens qui connais-

sent leur pays et sa constitution, leurs devoirs, leurs droits, les besoins

de la justice et la nécessité du respect des autres races et croyances Ÿ e

À l’Association libérale-conservatrice, section anglaise, 26 mai 1922.)

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