‹ Ce qu'on voit dans les rues de ParisChapitre 14 sur 46 · j« CK Qr]0.\ VOIT · texte numérisé non relu

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liA dcriiîèro strophe 0it admirable. On a fematqoé sans doute cette iérie d^înterrogatioiitf ÉwseeÈMeê M de réponses analogues , forme dramatique qii*élnpMe volontiers le génie popalairé^ et dont PèiTHtilt^, tfâ sut s'en inspirer habilement en ses contcfSf a ftillm heureux usage dans le PetH Chapêrm rmifé. Ce tê^ radèrë lui Mi commun , comme quelques autf^ Ai* corei Avee la poésie primitive, en piirthmlie^ avëe celle d'HomërCi

Ce n'est évidemment point ati calcul « mais â tfit art tout spontané qu'il faut attribuer cette haMIêfé singulière. Rien n'est plus étranger que le calcul au génie populaire, dont l'inspiration, toute d'un jet, se coule franchement dans le premier moule qu*elle rencontre. Les roueries ^ les artiBcei f lasdence même des détails lui sont choses complètement inconnues. . Belle de son propre fonds f elle ne sait ni rehausser ses attraits , ni suppléer à ceux qu'elle n'a pas par les heurëu\ stratagèmes et les mensonges de la toî- Icttc. La fraîcheur et la vérité de la nature ne sont altérées en elle par rien d'arbitraire ni de fitctice. Un autre caractère commun aut productions de la Minerve populaire de quelque pays que ce sôit , c'est le mélange continuel et la fraternelle alliance de la naî- \eté avec l'inspiration , de la familiarité dans les mots et les tournures avee la plus haute poésie dans les sentiments. Toutes affectionnent singulièrement la pensée de la mort^ y reviennent sans cesse, et lui font jouer le principal rôle dans letirs cditipositions.

Si l'on voulait faire un travail de rapprochement et de comparaison entre les légendes des divers peuples, on serait étonné de voir leurs nombreux pointadc ressemblance^ et comme elles semblent presque tontes avoir été jetées dans des moules analogues ! en dthtit

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que c'e3t partout le même esprit qui les a inspirées , avec de légères différences de mœurs et de religipn. to iacrifice humain , une substitution de personnes i une fcmine qui se déguise en bomme pour suivre «^n amant, le dévouement d'un am», voil4 que]qiies«>uns def traits géncrauii^ qui forment conune le eanevas habituel de pes sortes de petits poëmes, Ici ee sont les faits , là c'est la marche et le ^tyle même qui «e res« semblent, I^' inspiration populaire e^t alin^entée par une grande source commune , qui est le ceeur même dn peuple, partout semblable, où elle va instinelive^ ment pui§er, La fameuse ballade de Lémrt se re^ trpuve jugqu'en Grèce , et on rencontre en Amérique plusieurf de« légende» qui courent nos provinces/

Pe xa^ïm^ il est encore dans leur essenee de ne trap^r que les grandes lignes , en laissant de cdté tout ce qui ne se rapporte pas direetement au but, quelquefois même au point de laisser TesprU inquiet et de lui faire croire que le conte est tronqué. Presque toutes les légendes sont ainsi ; peu de variétés cinq ou sii^ formules , sur lesquelles on revient sans cesse, semblables h ces mélodies monotones qui produisent une impression irrésistible avec des modulations qui restent toujours les mêmes. Les Images et les compas raisons se ressemblent, et souvent aussi les faitf : ee sont des cadres reçus , d'où Ton ne ehorohe même pas à sortir. On n-aohève rien, on indique, puis on passe brusquement en supprimant le lien. Ces lé» gendes sont à la fois très-hardiçis par Fidée et le style, pauvres par le manque de variété et 1^ Mtour des mêmes formes : Taudacê s^y unit à la soumisiion , et on peut en dire , par une légère vapîaqte à un mot ingénieux , quç ea genre de poésie ofiVe de oontinuels élans de liberté dans une prison.

Ces productions imparfaites, où la forme est audessous de rid^*e, ressemblent aux tableaux de Giotto, de Gimabuc, de Fiesolc, ces artistes qui, victimes d'un art encore incomplet, n'ont pu parvenir à dè- ({ager entièrement leur inspiration des langes étroits de Tinexpérience et des tâtonnements , mais qui , du moins , ont fait rayonner le sentiment et la vie 'sur le front de ces images , auxquelles d'autres après eux devaient donner une apparence plus régulière et plus belle , sans atteindre peut-être & l'expression naturelle et naïve qu'ils avaient su trouver dans la sincérité de leur travail. Elles ressemblent encore à ces statues qui décorent les portiques, à ces peintures qui se déroulent sur les vitraux de nos vieilles cathédrales, et il serait aussi ridicule , aussi inintelligent de leur demander la perfection extérieure et l'irréprochable correction , que de rechercher dans ces œuvres de nos vieux imagiers la complète harmonie et la science anatomique des détails. La franchise de l'intention supplée à l'insuffisance de l'art, à l'ignoiUnce hésitante et inexpérimentée du début; la forme a trahi le sentiment, qui est complet par lui-^néme : c'est une inspiration profonde, jaillissant de source avee une vigueur et une sincérité incontestables, nmis qui manque des instruments et des théories nécessaires pour se produire au dehors dans sa plénitude.

La poésie populaire, qu'on ferait peut-être niieux d'appeler la poésie naturelle, pousse d'ellQ-niêma comme la fleur sauvage des champs , et chante aant avoir appris la musique , conmie les oiseaux du bon Dieu. 11 faut, en quelque sorte, se refaire enfiuat pour en comprendre la mélodie et en sentir le parfum. Cette candeur charmante ne vaut-elle pas mieux qilè les raffinements de l'art, et ne peut-on dire que Tart

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lit on voulant y loucher, pour jeter sa rorreccetle efflorescenôe première , — florida no^ ' sur ce sourire naïf de Tenfancc qui ignore et ne son<][e point encore à la changer en co- !? On nie comprendra, et Ton sera sans doute avis , si Ton compare un moment les appas t les minauderies savantes d'une Céltmène, niAme de bon ton et de bon goût, avec le gaucherie d'une jeune fdle qui met jusque . maladresses un attrait irrésistible ; le soulié de la grande dame avec le frais et naturel de Tenfant , — la voix mâle d'un homme les gazouillements d'un/ioti/iari/ qui s'exerce r ses premiers mots de tendresse?

e reconnaît, dans la littérature , le charme ïveté, cette qualité séduisante et rare, dont a essayé de tracer longuement la dérmition use, qu'il suffit de rechercher pour ne poueindre, et qui est la suprême louange qu'on ccorder à un écrivain, le plus grand éloge t pu faire des contes de Perrault et des fables mtaiiie? Kt puis, il arrive souvent, — ^ c'est é connue de tous les artistes, — qu'en cherperfection de la forme, on perd en chemin rande partie de l'inspiration , cette lueur qui ur s'éteindre aussitôt. On enlève le duvet du orce d'appuyer ; on ôtc au premier parfum e qu'on veut donner à la correction , et voilà ces complaintes populaires, où rînspiration ;ée frémissante et spontanée dans ta flamme • , nous touchent souvent plus que les savants les artistes expérimentés.

e monde sait aussi bien que mol que la piugruiidn clinnsoiiniers passés, pour ne point

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parler d^auiourtriiui, Gallel» Panard, Béranf^er, i)ebraux , n\Huicn( pas dos hommes d'une haute naissanro, ni d'une éducation fort distinguée, pas plus que h mui'on Sedaine. On pourrait citer Lieu des noms dans les plus hus rangs, à côté de Liard, le cliilTonnier poète, un homme vraiment de la rue, celui-hi , et non pas de ce faux ))euple à moitié instruit, à moitié philosophe , pour qui ce titre de pléliéien n*est qu'une réclame habile. Ia's chansons les plus répan* dues et les plus populaires no sont-elles pai nées pour la plupart d'auteurs inconnus qui n^étaîent membres d'aucune académie du monde, pas même de celle d*Haïti, et ne portaient aucune décoration à la boutonnière, fùt->cc celle d'un prineipiculc allemand ? Klles sont venues au monde dans un cabaret, au coin d'une borne, au fond d'un atelier, simples chants dont la poésie exciterait les dédains d'un élhve de quatrième un peu avancé, mais où le peuple se reconnaît avec ses goûts et son esprit, ses instincts, ses haines et ses amours. C'est ainsi qu*ont été laites les chansons de M. de la Palisse et de M. Malbrou k , ces deux chefs-<l' œuvre de naïveté narquoise et sanglante; le Ça ira et la Carmagnole, ces couplets terribles et sinistres comme le tranchant de la guillotine ; le CAair de la lune, cette romance d'une mélancolie si douce, d'une tristesse si résignée i composée ])ar un ])dtissier sans ouvrage oi mise en musique par un marmiton ; Cadet Roussel, cette satire impitoyable et terrible sous son masque de gaieté cynique , et le Compère Gitillery et le Roi Da^ (fobert et J*ai du bon tabac, et la délicieuse légende en vers de Geneviève de Brabant , et toutes ces rondes, où éclate si joyeusement tant de verve et d*entrain , «le mnlice et de 1>onhomie.

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Pour l'aire un recueil d'observations curieuses sur la poésie vraiment populaire , il faudrait , à Faide de Tanneau ma^^iquc de Gygès, pénétrer dans ces arrière-boutiques de confiseurs où se confectionnent les innocentes devises , les quatrains sucrés , les madrigaiix candides destinés à servir d'enveloppes aux pralines ; dans F échoppe de ces écrivains incompris qui rédigent au rabais des distiques ou des tercets galants pour les fabricants de mirlitons, poésie anodine qui cache pourtant quelquefois je ne sais quoi de sournoisement railleur sous un faux air d'inj|énuité ; surtout chcE ces grands philosophes dont la spécialité poétique, tournée déliiiitlvoment à Télégie, verse, sans jamais tarir, les Heurs de l'imagination et les larmes de la sensibilité sur la tombe des l'ictimes moissonnées par le trépas. Ces hommes sont les héritiers des pleureurs de l'antiquité : ils ont un fonds inépuisable de tristesse et de larmes. Leur poésie sans doute n'est pas des plus vigoureusement bâties : ce n'est pas d'eux qu'on pourrait dire que leur vers se }ient debout par la seule force du nom et du verbe, et ils ne croient pas avec Voltaire que l'adjectif soit l'ennemi du substantif. Ils ne se montrent point non plus fort prodigues à l'endroit de la rime, qu'ils XnA^ tent tout à fuit en esclave : classiques convaincus , à la façon de Thomas et de Jacques Delille, ils eu sont encore à la coupe de la vie, qu'ils font rimer avec lie^ et ils ]>arlent avec une conviction touchante de Uyâiu* de la mort. Mais ces minces détails iTenlèvent rien à la valeur du fond.

11 faudrait pénétrer aussi chez ces |K>ëtes univer- M»ls , toujours inspirés par métier et pleins d'enthousiasme à leur gré ; modernes Pindares qui ont des

délires dans tous les prix , qui travaillent dans tous

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les «{onros sans ovco|)lioii , cl feraient, s'il cluil nécessaire, un poème épique aussi bien qu'une chanson «grivoise, et des sonnets comme des trat|édic8. Au l)esoin même , ils ne dcdaic][neront pas de l'édigcr des ana({ramnies et des acrostiches, des déclarations en vers pour les amants prétentieux, des compliments poétiques destinés à accompagner Toffrandc d'un bouquet, et t\ faire pleurer d'attendrissement et d'admiration, le jour de sa fête, un époux ou une mère sensible. A leurs moments perdus, ils travaillent en cachette, a\ec celle ivresse connue du seul poète, à leurs œuvres capitales, où ils versent toute leur tête et tout leur ccrur : ce sont ordinairement des charades monumentales, des énigmes dignes de rivaliser avec celle du Sphinx, qu'ils polissent avec la sage leuteur recfmnnandée par Boileau, et qu'ils envoient au Journal des (kmoiscUcs ou au Magasin des familles, ))our exercer la sagacité des OKdipes du loyer. Pauvres gens! voilîi leur gloire, à eux!

11 faudrait s'asseoir k ces banquets, & ces repas de corps , à ces noces où ])etillent au dessert les im- ))roniplu médités depuis un mois, les chansons bachiques et anacréontiques, parfois même l'épithalame grandiose du poëte officiel, ou quelque ode naïve en son enthousiasme.

11 faudrait surtout entrer dans ces succursales \wpulaires du Caveau, qui s'assemblent aux barrières, au fond de la boutique d'un marchand de vin , et dont chaque membre est obligé , sous peine de forfaiture cl (\v déchéance, d'aj)porler son tribut eu couplets.

Dans une autre calégorie de la bibliothèque Aci^ <|nais, il n'est pas jusqu'à la Civi/iié puérile et honnvlc ([ni ne nie paraisse tout à fait impayable et pleine de bcaulés particulières qu'on ne s'attendrait pas û

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trouver clans un ouvrage technique, mais dont sou titre seul donne déjà un intéressant spécimen. Je ne puis me lasser d*admirer riionnélcté de ce style et la randeur de ces préceptes de politesse cl de morale, Tiillure pleine de bonhomie, la physionomie vraiment patriarcale de ce livre d^or. Il s^exhale de toutes ces pages un parfum de probité qui vous charme, même quand les recommandations vous font sourire.

«k* n*eu dirai pas autant des innombrables recueils épislolaires à T usage des pauvres d'esprit : ceux-là sont des roués ; ils savent toutes les ruses et toutes les finesses, toutes les subtilités pendables, qui ne jHUiient entrer que dans la cervelle des civilisés. 11 y a des lettres pour toutes les circonstance^ de la vie, — par exemple, après avoir reçu Vavexi qu'on est aimé; quand une déclaration est restée sans réponse; à une demoiselle délaissée avec le mallieureux fruit de son amour; à une demoiselle dont on est devenu amoureux en la voyant plusieurs fois par la croisée. Ou voit jusqu'où le rédacteur a poussé la prévoyance. ^

J'aime mieux ces petites anthologies de madrigaux et compliments eu vers pour toutes les fêtes du foyer domestique. La Guirlande sentimentale, les Joies de la famille, le Jardin de l'enfance, etc., voilà au moins des ouvrages utiles et sans danger pour les ouçurs, où l'esprit en général s'allie dans de justes proportions avec l'ingénuité. Parlez-moi aussi du Parfait secrétaire général, ^ ouvrage entièrement neuf, à l'usage des deux sexes et de toutes les classes de la société, "/^)ar M. Deplasan, professeur. Cela pst honnête, digne et correct. \i la censure ni l'Académie n'y pourraient trouver un iota à reprendre.

Je suis frappé de retrouver dans les Veillées du vil-

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Imje uiio Iniditioii, affaiblie et passée de priiuTâses a paysannes, des anciennes cours d^umoar. Dans Ton des nombreux catcchisuies à Tusage des amanls (Tours, Placé, J8i38), je crois découvrir, à travers des niaiseries (je prie Tauteur d'ajjréer mes excuses), une trace des tbéories subtiles , des rafilnements amoureux, des cn(é(]ories et des sui)divi8ions de Fhôtel de Rambouillet, tandis que dans un autre on disserte sur Tamour d^une façon érudite et pédante qui rappelle le fteisî^n1c î»ièrlp.

Mais les petits livres facétieux et les recueils de joyensetés, voilà où triomplie le fjénic populaire. I/eiiprit plébéien est naturellement plein de sel cl de «éve, de verdeur et de verve, de malice l'ijjourou^e plutôt que fine; cVst quelque chose de narquois ri de (joimilletir , un rire content et sonore avec le clin d'œil ironique et les retjards moqueurs h. in dérobée, tin bon gros mot saupoudré de poivre avec le geste à l'avenant, quelque chose de rond, de copieux, de *]ras et de large, comme un savoureux ragoât nageant dans des flots de sauce, où Ton plonge ses dcu\ mains sans relever ses manches; comme une table pantagruélique largement garnie de cen'elns à rail, de boudins , d'andouillettes , de fromages à 1a crème, de cidre pétillant, et égayée par les flonflons, les fugues désordonnées des ménétriers et les saillies des joyeux gars. Ces volumes de gaudrioles frisent parfois dos matières scabreuses. H y en a beaucoup qui nr sont pas précisément assaisonnés de sel atlique, et qui, jMmngine, eussent singulièrement réjoui le bonhomme Panurge, peu délicat sur le choix do ses plaisanteries et médiocrement soucieux des élégances (\u rire, — ou Grosley, qui écrivit si doclcmenl iifr un ancien umyc de la rue du Bois, ou mOmc M. la»

lout, le dramatique autour de la belle rhanaon du Maire d'Eu, Mais à côté de ces pages, difficiles À comnienler en public, et que je me contente d'effleurer en courant , il y en a d'autres qui se sont renfermées dans des bornes plus séantes et u'effrayenl point l'imagination de détails par trop risqués, dans le même genre du moins. Tels sont le^ livrets portant les noms de Verboquet et de Gratelard , deux fameuK baladins qui firent au dix-septième siècle les déliées du pont Neuf; de Roquelaure, ce béros typique, qui est devenu une espèce de mythe et de symbole, en sorte qu'on s'est plu & rassembler sur sa tète tous les bons mots, toutes les farces imaginables, — comme on a réuni toutes les naïvetés sur celle do la Palisse, — comme l'antiquité avait attribué à un seul Hercule les exploits de vingt béros. 11 y a bien en- * core M. Briolet, qui ne manque point de l>onne vo^ lonté, mais, par malheur, l'effet n'y répond pa« toujours.

Parmi les fies de personnages facétieux écrllet pour l'édification des campagnards, nous mettrons ea première ligne ÏHhtoire plaimnte et récréative de Tnel Ulespiègle contenant ses faits et subtilités. C'est lÀ un type populaire chez nos voisins d'outce-Rbio « où il correspond à peu près' à notre Panurge ou bien à Roquelaure; en d'autres termes, «'est un fraaa polisson , qui met son plus grand bonheur à molester autrui et à faire damner son prochain. Llespiègle « à ce que prétendent beaucoup de personnages très** savants, a réellement existé, et ce» messieurs le prouvent par de bonnes raisons ; mais d'autres personnages tout aussi savants prétendent qu'il n'en est rien , et le démontrent péremptoirement par des raisons non moins bonnes. Dans le doute , abstiens-

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