‹ Ce que dit la musiqueChapitre 41 sur 103 · OUVERTURE DE CORIOLAN, DE BEETIIOXEN · texte numérisé non relu

OUVERTURE DE CORIOLAN, DE BEETIIOXEN

L’ouverture de Coriolan de Beethoven peint d une manière très éloquente un fait historique, parce que l’esprit est guidé par le titre. On entend le dialogue des femmes romaines suppliantes et de l’inflexible guerrier. La dureté de ses refus, la majesté de son attitude, le tumulte des camps et la plainte des matrones agenouillées, cela est sobrement mais fortement indiqué.

Tout à coup une voix s’élève, bien différente des autres; c’est la mère prosternée devant le fils. Elle le conjure de ne pas transgresser la loi. Il est sur le point de marcher contre Rome. Elle l’adjure, elle 1 implore. C’est la voix de la tendresse maternelle, mais c’est aussi la voix de la patrie.

Réussira-t-elle à déchir ce cœur orgueilleux, endurci? Oui, elle dompte le fils altier, le citoyen rebelle. On assiste au combat d’orgueil du victorieux courrouce;

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