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FANTAISIE, DE BEETHOVEN

La Fantaisie de Beethoven pour piano, orchestre et chants, a pour motif la sublime phrase de Y Hymne à la joie dans la Neuvième Symphonie. Idée superbe d’avoir emprunté à sa plus grande œuvre celte perle pour en tirer toutes les richesses dont le clavier dispose. Les solos de flûte alternent avec le piano, avec l’orchestre, avec le chœur de femmes et le chœur d’hommes, et toujours revient ce motif si simple, divin dans sa simplicité.

Quelle fête que ce dialogue joyeux, enchanté, triomphal entre les divers instruments, l’orchestre en masse et les voix humaines! Le sort des puissants de la terre, empereurs, rois, millionnaires, semble si misérable comparé à ces heureux musiciens qui font résonner dans une langue immortelle les plus nobles passions, la fraternité humaine, la justice.

A la fin, la phrase est entrecoupée par 1 émotion,

unUe pmlongé sous I«s doigt» * S f “'"i:

l’intervalle entre la reprise des chants d J

à la joie .

Comme les fervents »*>n,teurs de Beethoven le

reconnaissent ans premières mesures d'une œuvre qu

leur était inconnue! Dans un des concerts sptnlue d.

Conservatoire, le programme annonça,t un <£«*•

Snolir exécuté par Joachim. Il commence; j écouté avec

üe ave. rav.ssemeut «s accent, divins e, aeeom-

Z.mM, si riche de l'orchestre. Eh! 1 rgno-ats

Luu’ici Spohr, un si merveilleux génie qui sait la e

pleurer et sourire le violon? Quel maître adorable!

pensais-je. Et le thème revenait avec une douceur, un

Lace nui n’appartiennent qu’à Beethoven.... lient e

chez 6 moi, armé de lunettes j’examine le secon p. ;

gramme qu’on délivre à l’entrée de ]a s ^ e

n„e Joachim a joué en effet un Concerto de Bcethove que jodLimi j 0Dlre ce morceau

il a changé son concerto ( l

■ „ Le moins à 1» -irluosilé, mais ,ut fer. dtre . B.

TX vilnistcs célébrés Joachim es, ccln, qu, ,oue

avec le plus d àtne.

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