‹ Ce que femme veutChapitre 48 sur 71 · KT IGNORANTS · texte numérisé non relu

KT IGNORANTS

Des Açoees, de Kumel et M. d'Oronge.

Ils avancent en ligne sous bois, marchant péniblement sur des monceaux de feuilles mortes.

— C'est agaçant ces feuilles qui craquent; les lapins filent en entendant un bruit pareil.

— Bah! qu'est-ce que ça vous fait? Vous n'en tuerez ni plus ni moins. Ainsi...

— Il est certain que j'ai une peine extrême à m'accoutumer à ce tir. Le lapin demande un coup de fusil tout à fait spécial...

— En effet I

— C'est là votre nouveau fusil ?

— Oui.

— Il est réussi, n'est-ce pas? (// le tend, le canon en avant, à des Acores qui se jette de côté.)

— Hé ! dites donc, doucement. Je déteste voir jongler de la sorte avec ces diables de fusils sans chien; on ne sait jamais à quoi s'en tenir av.c eux...

— Oh! il n'est pas armé... S'il l'eût été, je ne vous l'eusse pas présenté ainsi... (// regarde son fusil.) Tiens I ma foi si, il l'était!!!... Ah bien! je ne m'en doutais guère, par exemple!...

— Voilà comme arrivent les accidents...

De Kumel, déclamant. — Depuis qu'on a vu des familles entières tuées par des fusils qui sont partis sans être chargés...

— Blaguez, blaguez!... C'est très drôle... Il n'est pas moins vrai que c'est avec un de ces bêtes de fusils sans chien que Niderbrun a tué deux vieilles femmes dans sa dernière saison.

— Deux 1 ! En vérité ? Est-ce bon, ces fusils-là ?

— Meilleur que ceux des invités du gouvernement, toujours... Non, mais comprend-on ça?... Jn monsieur qui envoie sa charge pleine, à dix pas, dans la poitrine de l'autre, et qui le rate ?. .

— Comment? qui le rate? Je croyais qu'il l'avaif touché!...

— Ëh oui ! Mais si ce n'avait pas été un sale fusil, il devait être tué raido...

— D'abord, Niderbrun n'a pas tué ses deux

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vieilles femmes du même coup... C'est à deux mois de distance que...

— Oh I vous savez, que ça soit à une heure ou à deux mois d'intervalle, ça revient au même, et du moment qu'il n'a pas fait coup double...

— Oh!! oh!!! [Un lapin traverse Vallée; M. d'Oronge épaule et tire.) Manqué! Ah! la canaille!! Le voyez- vous?... Il a roulé en passant le fossé ! Pourquoi ne l'avez-vous pas tiré? Vous aviez le temps.

— Ma foi, j'ai cru que vous alliez le doubler...

— Le doubler! ah ouiche I Je me demande même pourquoi j'ai tiré mon premier coup... Je ne peux pas attraper ce tir-ià!...

— C'est, du reste, stupide de chasser le lapin comme nous le faisons là, sans chiens, sans...

— Oui, car, avec des bassets, c'est amusant.

— J'ai chez moi des petits beagles délicieux qui ne servent pas à autre chose.

— Il y a beaucoup de lapins chez vous ï

— On en est abimé. Ils dévastent tout; les fermiers Client pour avoir des indemnités... Nous sommes obligés de les chasser au furet.

— Tiens, le furet ! C'est une idée. Si nous nous amusions à le prendre ? C'est plein de terriers, la, sur le versant du bois...

— Oui, mais il faut retourner trop loin ; le garde

Va laissé au pavillon, et je ne sais pas où sont les bourses...

— Il n'y a pas besoin de bourses...

— Vous voulez chasser à gueule ouverte?...

— Je croyais que c'était parce que M. d'Oronge ne pouvait pas tuer qu'on voulait fureter. Ça reviendra au même si on ne prend pas les bourses.

— Moi, je veux bien retourner, mais je ne porterai pas le furet; ça me dégoûte...

— Comment cela? il est bien tranquille au fond de ;on sac...

— Je ne vous dis pas le contraire, mais il sort tout le temps son nez par le trou... et ce nez rose, ça me fait un effet I... C'est plus fort que moi...

— Bah ! laissons-le ; la chasse au furet, c'est une chasse de pleutres ! l

De l.\ Hampe, d'E-^puycotir, ds Rupin et le jeunb dk Bon» VOULOIR (débutant).

— Je trouve que c'est du mérite d'entretenir ici un équipage de lièvre; il est tellement difficile de réussir à cette chasse...

— C'est précisément pour cela qu'elle me plaît; il n'y a que deux chasses à courre à mon sens : celle du loup et ce-'e du lièvre...

— Oh 1 celle du loup! e'ie est impossible à pré-

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sent en France ! Trouvez donc des chiens de loup; il n'y en a plus.

— Allons donc ! j'ai chassé l'an dernier avec des chiens croisés anglais et saintonge ; ça vous forçait un vieux loup en un rien de temps.

Le JEUiNE DE BoN'vouLoiR, timidement. — C'est superbe! J'avais entendu dire à des connaisseurs en vénerie qu'un vieux loup était impossible à forcer. [Personne ne lui répond. Silence.)

Monsieur d'Esprycour. — Allons, bon ! c'estune hase que nous suivons ; j'espérais vous taire faire une belle chasse, et puis pas du tout !

Le jeune de Bonvouloir, très poli. — Oh ! qu'estce que cela fait ?

— Comment, ce que ça fait? C'est qu'au heu d'une chasse avec des hourvaris, des retours et de belles randonnées, nous allons faire une mauvaise petite chasse de rien du tout. (// met pied à terre, examine quelque chose.) Eh ! oui, parbleu 1 c'est une femelle, à n'en pas douter.

— A quoi donc voyez-vous cela, monsieur?

— C'est pas malin, je vois ça aux repaires.

— Ah 1 Alors nous sommes auprès d'un repaire.

— Nous sommes auprès de plusieurs. (// s'agenouille à terre et s'incline profondément. — Au jeune de Bonvouloir dont le cheval piajje et gratte.)

Prenez garde 1 Vous allez les écraser et je ne trou verai plus rien.

Le JEUNh. DE Eo^vouLoiR, reculant précipitamment. — C'est singulier, j'ai beau regarder, je ne vois pas la moindre ouverture, pas le moindre gîre... (// met son monocle.)

— Qui est-ce qui vous parle de gîte? Il n'y a pas de gîte ici...

— Ah 1 je croyais que vous disiez... Vous parliez de repaires...

— Eh bien }

— Eh bien, je croyais que repaire ou gîte c'était la même chose, et je... [Les chasseurs le regardent d'un air de pitié.)

— Les repaires, monsieur, sont tout simplement les crottes de l'animal ?...

— Ah! je ne savais pas... je vous demande pardon.

— Il n'y a pas de quoi.

— Et, à la simple inspection de... ces choses... vous reconnaissez le sexe de l'animal!"... C'est curieux... très curieux... il doit falloir une grande habitude pour...

— Oh ! mon Dieu, rien n'est plus facile, et si vous voulez vous rendre compte...

Le jeune de Bonvouloir, qui n'ose pas refuser, met aussi pied à terre et s'avance vers l'endroit

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examiné par d'Esprycour; tous deux sont agenouillés; le jeune de Bonvouloir assujettit soigneusement son monocle.

— Voyez, c'est rond, luisant ; cela ressemble à des pilules de goudron ; donc, cela provient d'une femelle...

— Ah 1 parfaitement I

— Si c'était un bouquin, ce serait plus petit et pointu à un bout... et puis surtout beaucoup plus sec... Voyez, ceux-ci sont mous, je le parierais... (// en prend un dans sa main.)

Le jeune de Bonvouloir. — Ah! vraiment?...

Tandis qu'il regarde attentivement, le cheval de d'Esprycour rue sur le sien, qui, tenu de long, fait un bond et lui imprime une violente secousse. Son monocle, qui n'a pas de cordon (c'est bien plus chic), tombe au milieu des repaires. Rires.

Le jeune de Bonvouloir, tdtant au hasard, tandis que d'Esprycour bouscule son cheval, cause de tout. — Je suis tellement myope que j'aurai beaucoup de peine à le retrouver.

De Rupin. — Là... là... Un peu plus à gauche... sous la feuille... Comment! vous ne le voyez pa^ ?

M s'approche et se penche pour montrer la place du bout de son bâton; mais dans ce mouvement le cheval met le pied sur le monocle qui s'enfonce

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profondément dans la terre détrempée et dis. aiait complètement.

Delà Hampe, an loin. — Voilà le défaut, voilà...

Tout le monde saute à cheval ; le jeune Eonvouloir reste seul à chercher son monocle; il lui est impossible de se diriger sans lui.

De Saint-Leu et de Quibron.

Ils marchent lentement et semblent plongés dans le marasme.

— Il n'y a plus de lièvre, plus de perdreau, plus de cailles, plus rienl... L'année prochaine, je ne prendrai certainement pas de permis. Ce n'est plus la peine de chasser.

— On dit toujours ça... Mais quand on aime la chasse comme vous...

— C'est vrai que je l'aime. Et puis, si je ne l'aimais pas, qu'est-ce que je deviendrais pendant ces six mois de campagne?... Je ne peux pourtant pas faire de la tapisserie ou pêcher à la ligne...

— Oh 1 ne dites pas de mal de la pèche à la ligne.

— Je ne suis pas pêcheur. Je n'aime qu'une seule pêche, celle des écrevisses. La rivière du Valfleurj en était pleine; il n'y en a plus une seule. Si c'est pas un fait exprès I

^ Comment onKlles disparu ainsi ?

— Ca s'est dépeuplé. Il paraît qu'au bout d'un certaip. temps ça arrive souvent.

— Mais on peut repeupler, vous savez...

— Certainement... Mais il faut mettre dix mille sujets, parce qu'on n'en réussit que la moitié; c'est la proportion... Or, dix mille sujets adultes, ça fait plus de cinq mille francs, à cinquante centimes pièce, l'un dans l'autre; il faut compter ça pour avoir quelque chose de bien, et franchement cinq mille francs d'écrevisses...

— C'est raidel...

— D'autant plus que ça peut ne pas réussir du tout... C'est comme l'élevage du gibier! C'est terrible; on y dépense un argent fou; on n'a pas idée des soins que ça demande, des complications de nourriture. Ainsi, pour les faisans, il faut du blé, de l'orge, du sarrasin, des œufs durs écrasés, du chenevis; aux perdreaux c'est encore bien autre chose, il leur faut des œufs de fourmis... Je me rappelle qu'une année je leur ai cherché moi-même de ces machines-là... Et puis il arrive un orage, et va te faire fiche!...

— La chasse sera finie en France dans dix ans d'ici. Mon fils a douze ans, il voulait acheter un fusil, je l'en ai empêché; il n'aura pas l'occasion de s'en servir...

— Oh 1 vouî ille2 pcut'étre un pe i loin,

— Ma foi, non. Vous verrez ca !

— Irez-vous aux alouettes, demain matin ?

— Oui, probablement... Et vous?

— J'irai si je vois que ça peut mirer ; hier ça ne mirait pas du tout.

— Moi, ça m'est égal; je ne les tire qu'au cullevé; alors...

— Moi, j'aime mieux le miroir, mais seulement quand ça mire bien. Autrement...

— Ah 1 c'est évidemment plus facile comme lir.

— Plus facile... ça dépend... Je ne les tire pas au cul-levé, parce que ça ne m'amuse pas ; sans cela, si je voulais...

— Avec quoi tirez-vous?

— Avec du 10, toujours.

— Mais avec quel fusil ?

— Tout simplement avec un Lefaucheux que j'ai acheté à un garde, il y a vingt ans; et vous ?

— Oh! moi, je préfère mon fusil à percussion, celui que vous connaissez.

— Oui, vous avez eu l'amabilité de me le prêter dernièrement.

— En avez-vous été satisfait ?

— Oui et non ; il n'est pas tout à fait à ma couche; la crosse est un peu courte pour moi; je tire, la tête très inclinée...

— A propos, avez-vous remarqué la façon de tir^r du petit Bonvouloir?

— Oui, la tête droite et les deux yeux ouvertri; du reste, il est tellement myope que c'est comme s'il était aveugle.

— Namur aussi tire la tête droite et les yeux ouverts.

— Il n'en tire pas mieux pour ça. Fait-il assez d'embarras, heini avec sa boîte et ses <c purdey »? On croirait que personne que lui ne possède de lusils pareilsl

— Enfin, s'il y avait du gibier, tout ça ne serait rien ! Mais voilà, il n'y en a plusl

M. DE GÉNYCOUR, d'Actéon, DE Namur, à chcval, au pas.

— Dieu 1 que c'est assommant, ces retraites au pasi

— Rien ne vous empêche de trotter...

— Mon cheval n'en peut plus.

— Ce n'est pas lui, c'est vous qui n'en pouvez plus; convenez-en.

— Je me reposerais volontiers, je l'avoue; mais ça n'empêche pas que mon cheval soit fatigué. Regardez; il n'a même plus la force de lever les pieds.

— Oh ! quant à ça, il ne les lève pas davantage en sortant de l'écurie.

— Il racle un peu; mais je ne détesie pas les chevaux qui raclent un peu au pas...

— Parbleu! c'est agréable, au contraire.

— Je ne dis pas cela; mais les chevaux qui raclent ne tombent pas d'ordinaire...

— C'est possible; mais on éprouve une sensation aussi désagréable que s'ils tombaient. J'ai vendu à cause de cela mon cheval de chasse de l'année dernière; il n'avait que ce défaut-là...

— Mais il l'avait bien; je me souviens très bien de ce cheval : il ne levait jamais les pieds et poussait le même caillou devant lui pendant dix pas...

— Il fait une chaleur du mois de mai.

— C'est vrai, vous ruisselez.

— C'est pas étonnant, il a mis une peau de bique; il faut avoir le diable au corps, par un temps pareil.

— Ordinairement, à sept heures du soir, il fait froid à cette époque-ci, et je me suis outillé en conséquence.

— Eh bien, ôtez-lal

— Non, à présent que j'ai chaud, je n'ose pas.

— C'est une bonne idée de mettre une peau de 'oique au lieu d'un pardessus I

— Pourquoi pas?

— Parce que c'est horrible à cheval,

— Qu'est-ce que ça me fait ? je ne chasse pas pour faire du genre, moi.

— Moi non plus; mais je désire ne pas faire peur.

— Si vous croyez que vos gouttières en cuir sont jolies, vous vous trompez.

— Je ne dis pas qu'elles sont jolies, mais elles protègent bien mes bottes de la boue.

— Où avez-vous fait faire ça ?

— A Londres. Vous en désirez de pareilles.? C'était pas la peine de les débiner.

— Oh! j'en désire... si ça se trouve...

— On dira tout ce qu'on voudra, mais la moindre chasse à tir est rudement plus amusante que la plus belle chasse à courre.

— Demain, quand nous serons à nous tirer les pattes dans les laboarés, vous direz le contraire.

— Ça, c'est bien possible.

PROPOS DE CHASSE

La salle à manger du château de Recta.

PRÉLUDES De Saint-Cynnatus, la petite m/' jame de Rebondy, db

QUIBRON.

— Elle était mauvaise, la bisque?

— Mais non. Je ne trouve pas...

— Parce que les femmes ne connaissent rien à la bisque!... Une bonne bisque, voyez-vous, ça doit être du velours, du velours qui gratte légèrement au passage.

— Est-ce qu'on a fait une belle chasse?

— Je ne sais pas; j'ai tiré deux coups de fusil. pour ma part...

— C'est peu.

— Oh! moi, vous savez, je ne cours pas après le gibier...

Le géséral de Belpoygne, la belle madame dk Vespétro, d'Estoordy.

— A quoi avez-vous employé votre temps cet après-midi, belle dame?

Madame de Vespétro rougit légèrement et mâchonne une réponse inintelligible; d'Estourdy vient à son secours en questionnant le général.

— Et vous, général, avez-vous été heureux?... étiez-vous bien placé .>

— Heu! heu! Comme ci, comme ça... j'étais dans la dernière tranchée de gauche... Mais je ne vous ai pas aperça : où donc étiez-vous?

— Moi... j'étais loin... très loin...

— Loin de quoi ?

— Mais... loin de tout...

— Ah!!!

Le préfet, madame de Recta, le général de Génvcour

— Que vous êtes aimable de penser aux pauvres citadins, madame!... Nous conserverons de cette charmante journée un souvenir qui... que...

— Vous êtes trop aimable, monsieur L préfet.

— Autrefois, madame, vous aviez du lapin, si j'ai bonne mémoire, beaucoup de lapin...

— Mon Dieu, oui, générai; mais, grâce à Dieu, ils sont presque détruits; ils saccageaient tout; M. de Recta est parvenu à s'en débarrasser à peu près.

— Voilà une drôle d'idée, par exemple! N'avoir qu'un gibier^ et le détruire... exprès!...

M. d'Oronge, madame d'Oubly, du Helder.

— Le général m'a encore envoyé un plomb dans le mollet aujourd'hui...

— Il est entré?

— Non... pas précisément, madame, mais il m'a cinglé...

— Oh ! s'il n'est pas entrél...

— Vous en parlez à votre aise. Je lui promets bien une chose^ au général, c'est que, si ça lui arrive une troisième fois, je le prie de se retourner et je lui envoie mon coup de fusil dans le... dos.

— Mais il ne se retournera pas.

— Vous croyez? Alors je le lui enverrai dans le nez; ça m'est égal.

M. DE Recta, madame de Vyelgarde, le duc de Grenelle.

— Votre costume de chasse est ravissant, madame.

— Trouvez- vous? Il me semble qu'il ne colle pas assez.

lyô UN DINER

— Il est certain que s'il collait davantage, vous ne pourriez qu'y gagner, et nous surtout, nous y gagnerions; n'est-il pas vrai, Recta?

Monsieur de Recta, correct et sérieux. — J'en suis convaincu.

De Saint-Leu, :..adame de Pryfix, de Rupin.

— Imaginez-vous, madame, un lapin et un ramier qui partent ensemble; je tue le ramier du piemier coup, et le lapin du second.

Maoame de Pryfix, distraite. — C'est merveilleux!

— N'est-ce pas? Eh bien! en 59, j'ai fait mieux que ça...

— Je n'en doute pas.

— Ecoutez : nous étions postés sur la lisière d'un

petit bois... Quand je dis un petit bois, le mot est

impropre; c'était plutôt un boqueteau, un de ces

boqueteaux de Normandie que le gibier affectionne

« particulièrement. {Madame de Pryfix étouffe un

bâillement. — Les bouts de table sont encore si-

lencieux.)

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