‹ Cécité et tabesChapitre 61 sur 67 · LISA ES · texte numérisé non relu

LISA ES

pris de dyspnée (par suite de son angor pectoris). La motilité des

membres supérieurs est parfaite.

Douleurs toutes les deux ou trois semaines, pendant quelques heures ; mais pas très fortes : elles ne’se sont pas sensiblement modifiées depuis la cécité. Souffle systolique à la base du cœur, parfois une intermittence.

Bon aspect général, la face est colorée, les traits ne sont pas ürés.

Mort en octobre 1900.

En résumé, la cécité a apparu progressivement environ quatre ans

après les douleurs ; après la cécité, il n'y a eu aucun trouble si ce n’est l'affaiblissement génital, mais les douleurs ne se sont pas modifiées, elles n’ont d’ailleurs jamais été très fortes.

B. — TABÉTIQUES VRAIS.

Ogservarion XXXIIIL — Dor.…, cinquante-cinq ans, cantonnier. Entré à Bicêtre en juin 1898, mort le 9 mars 1899. Antécédents personnels. — En 1870, a eu un chancre induré de la

lèvre inférieure dont on voit encore la cicatrice; ce chancre a été cautérisé au nitrate d'argent, mais le malade n’a pas suivi de traitement prolongé. Pas de roséole, pas de plaques muqueuses, pas d'alopécie.

Histoire de la maladie. — Le début s'est fait, en 1888, par du fléchissement des jambes, des vertiges, des paresthésies et des douleurs. Il a eu, à cette époque, des vertiges et des étourdissements, il est tombé assez souvent sans perdre connaissance, surtout en descendant des trottoirs, le sol lui semblait fléchir sous lui comme s’il marchait sur des semelles en caoutchouc.

En même temps, sensation de froid spéciale sous le milieu de la plante du pied gauche, « sur la largeur d'une pièce de 5 francs », et un peu après, sensation d'enflure douloureuse du bas des jambes qui a duré six semaines et pour laquelle on lui à fait des applications de teinture d'iode. À peu près à la même époque, douleurs des jambes continues el douleurs en éclairs assez fréquentes dans les cuisses et la face antérieure et postérieure du tronc; ces douleurs en éclairs sont survenues tous les quatre, cinq, huit, jours et duraient pendant trois ou quatre jours pendant quatre ans; au bout de quatre ans elles ont diminué de fréquence et ne sont plus revenues que de loin en loin, surtout sous l'influence du froid : elles ont aussi diminué beaucoup d'intensité

et sont devenues très supportables.

En 1891, il a constaté que sa vue baissait de l'œil gauche; de plus, devant cet œil, il voyait constamment des choses blanches, des fleurs, de la neige, mais rien qui voltigeat ; la vue a diminué progressivement, et, au bout d’un an, l'œil gauche ne voyait plus du tout. À ce moment, l'œil droit commençait à se prendre, et un an après environ il était perdu complètement. Le malade ne saurait préciser ni le jour ni le mois où il n’a plus vu du tout.

Vers 1891 également, il a constaté, pendant deux mois, que sa langue perdait de son agilité et ne fonctionnait plus bien ; il prononçait mal les mots, il avait du mal à avaler et ne pouvait guère absorber que des liquides ou de la panade.

Depuis 1895, il ne marche plus; les jambes ont petit à petit perdu leur force et fléchissent sous lui. :

Depuis 1595 ou 1896, il a des besoins pressants d’uriner et urine sous lui quand il n’a pas le temps de prendre l’urinal ; la miction n’a jamais été inconsciente.

Examiné le 7 juin 1898. — La cécité est absolue : il ne distingue pas le jour de la nuit, il ne voit pas une allumette enflammée placée à 3 centimètres de ses yeux et dont il sent la chaleur.

Motilité extrêmement troublée : il est incapable de se tenir sur ses Jambes et reste couché toute la journée, sauf pendant deux ou trois heures où on le met sur un fauteuil; les mouvements des membres inférieurs au lit sont des plus incoordonnés. Les membres supérieurs sont aussi ataxiques : il ne peut, avec son doigt, toucher le bout de son nez qu'après une série de recherches au-dessus et au-dessous et d’oscillations à droite et à gauche du but, pendant lesquelles il passe sur son nez et le touche, mais sans pouvoir, dit-il, s'y arrêter « à cause du poids de sa main » : la difficulté est moindre pour la main droite que pour la gauche.

Abolition des réflexes rotuliens.

Pas de douleurs actuellement, sauf parfois dans les jambes sous l'in fluence du froid, douleurs qui disparaissent quand il prend un édredon. Sensation de froid presque continuelle aux jambes : il porte toujours double paire de bas.

Sensibilité au contact et à la piqûre peu diminuée sur les membres et le tronc, pas du tout à la figure. Il sent bien le chaud et le froid et Jocalise bien ses sensations. Sens stéréognostique complètement aboli à gauche et à peu près complètement à droite.

N'a jamais eu de douleurs gastriques, jamais de vomissements: a toujours bien mangé et bien digéré.

La respiration a toujours été facile, sauf parfois quand il a eu des douleurs lancinantes sous le sein; il n'a jamais eu de crises d'étouffements.

Besoins impérieux d'uriner, mictions involontaires parfois, mais jamais inconscientes ; pas de retard de la miction.

A toujours bien été à la selle, pas de besoins pressants, pas de diarrhée.

Ouïe très bonne à droite, à gauche n'entend la montre qu'à 4 centimètres.

La nutrition est très altérée, le sujet est très émacié, le facies amaigri et étiré, les joues creuses.

Mort de pneumonie du lobe supérieur droit le 9 mars 1899.

En résumé, le début s'était fait trois ans avant la cécité par du fléchissement des jambes, de l’anesthésie plantaire, des paresthésies et des douleurs fulgurantes. Depuis la cécité, les douleurs ont un peu diminué, mais l'incoordination est extrêmement prononcée, il y a des troubles urinaires assez marqués, quelques troubles de la sensibilité objective, et une atteinte très profonde de la santé et de la nutrition

générale.

OgservarioN XXXIV. — Harr…., cinquante et un ans, charron. Entré à Bicêtre en 1889, mort le 13 décembre 1896.

Antécédents personnels. — Syphilis avérée en 1886.

Histoire de la maladie. — Débuten 1886, lorsque le malade marchail sur les trottoirs, il croyait marcher sur de la tourbe. Étourdissements, faiblesse des jambes, démarche ébrieuse. Sueurs froides, fréquentes, par crises, Sans motifs. Troubles visuels, vision d'auréoles autour des objets : M. Panas Jui fait reprendre le traitement spécifique abandonné depuis près de deux ans. Douleurs fulgurantes des membres inférieurs qui ont persisté.

En 1889 l'affaiblissement de la vue fait des progrès rapides. Ataxie des membres inférieurs très prononcée.

Entré à Bicêtre en 1889 : depuis cette époque, douleurs en ceinture.

En 1890, vue complètement perdue. Abolilion complète du sens génésique.

Depuis cette époque, lestroubles moteurs des membres inférieurs diminuent considérablement, mais les douleurs s'exagèrent aussi bien aux jambes qu'à l'abdomen.

Examiné en avril 1896. — Cécité absolue. Pupilles de grandeur

normale, la gauche cependant un peu rétrécie.

Démarche plutôt d'un aveugle que d’un tabétique : se tient aux objets voisins, non par crainte de tomber, mais pour se conduire ; tourne surtout autour de son lit; se retrouve très bien dans son coin de salle. Ne talonne pas, ne lance pas les jambes. Se tient très bien debout les jambes réunies, plus difficilement sur une seule jambe. Troubles vertigineux assez fréquents dans la position debout prolongée : le malade sent sa tête tourner et se cramponne autour de lui, des bouffées de chaleur vive lui viennent à la tête. Couché, il a quelque peine à mettre son talon gauche sur son genou droit et inversement.

Pas d’incoordination des membres supérieurs.

Abolilion complète des réflexes rotuliens. Pas de réflexes du poignet. Réflexe crémastérien à peine sensible à droite.

Douleurs fulgurantes des membres inférieurs sont devenues rares et très fortes ; quelquefois douleurs en botte aux cous-de-pied.

Sensibilité à la douleur et à la température normale.

Sensibilité plantaire presque abolie.

Crises gastriques revenant irréguliérement, espacées de quelques jours à trois et quatre mois; chaque cerise dure deux ou trois Jours : chaque crise consiste en sensation de barre épigastrique, puis cuissons vives, pyrosis gastrique, salivation abondante et nausées sans vomissements ; éructations fréquentes et ballonnement abdominal pendant ces crises, ainsi que douleurs continuelles en ceinture.

Impuissance complète.

Cœur normal ; artères dures, scléreuses.

Tempérament profondément neurasthénique avec emportements faciles ; querelles de ménage nombreuses qui le préoccupent beaucoup el le laissent dans des regrets continuels. — Morphinomane : huit piqûres de 1 cenligramme par Jour.

Evolution terminale. — Le 12 décembre 1896, vers cinq heures du soir, un malaise l’oblige à s’aliter: successivement douleur gravalive du cou et de l’occiput, angoisse, syncope. Il revient à lui sous l’influence des sinapismes, puis retombe dans un coma profond avec stertor.

Le 13 décembre 1896, résolution musculaire absolue dans le décubitus dorsal. Pupilles dilatées, la gauche restant plus petite. Fente palpébrale gauche rétrécie. Commissure Jabiale gauche flasque. Facies

congeslionné, abolition de la sensibilité au contact et à la douleur. Mort le soir même.

En résumé, début presque simultanément par paresthésies, para-

parésie, anesthésie plantaire, troubles visuels surtout subjectifs et

ét. :

PARENT ITU — DT

douleursfulgurantes. L'année suivante simultanément, cécité et ataxie, puis impuissance. Depuis la cécité l'ataxie aurait beaucoup diminué, les douleurs ont longtemps persisté, puis ont diminué aussi; des crises gastriques sont survenues.

OBsERvATION XXXV. — Jonou.…, trente-neuf ans. — Mort le 12 février 1897.

Antécédents personnels. — En 1878, chancre induré; a été soigné

seulement pendant deux mois à l'hôpital du Midi par des pilules mercurielles ; n'a eu comme accidents secondaires que quelques plaques muqueuses au niveau de lanus.

Histoire de la maladie. — Début, en 1888, par des troubles oculaires: diminution de la vision et paralysie de la troisième paire ; soigné pour « atrophie papillaire » par l'iodure. La cécité n’est devenue complète qu'en 1892.

Vers 1890, douleurs fulgurantes dans les jambes et dans les bras, sensation de construction dans les membres, mais pas de crises VIS-

:cérales.

Jusqu'en 1892, incoordination qui n'empêchait pas le malade de marcher en s’aidant d'une canne et en trébuchant un peu. À parür de 1899, n’a plus pu marcher. L'incoordination a augmenté d’une façon considérabble et s’est étendue aux membres, supérieurs au point de le mettre dans l'impossibilité de porter ses aliments à sa bouche.

Parle difficilement depuis quelques mois.

Examiné le 8 février 1897. — Cécité complète. Pupilles des deux côtés dilatées el immobiles.

Tout réflexe lumineux est aboli.

Plosis bilatéral devenu complet depuis deux mois; depuis longtemps il n'existait plus qu'une petite fente oculaire, par laquelle on apercevait le globe oculaire. Impossibilité d'exécuter des mouvements des globes oculaires.

Incoordination motrice considérable. [ne peut se tenir debout, au lit il peut seulement exécuter quelques mouvements; mais quand on le prie d'exécuter un mouvement, il prévient lui-même qu'on se mette de côté pour qu'ilne vous frappe pas involontairement. L'incoordination est considérable aussi aux membres supérieurs. La position du malade dansson litest très spéciale, ilest couché les jambes écartées et fléchies sur les cuisses qui sont dans une rotation externe exagérée et reposent complètement sur le plan du lit : c’est l'attitude des grands hypotoniques. il

existe une mobilité exagérée des bras el des jambes, une hypotonie

considérable, marquée en particutier aux hanches et aux épaules.

Abolition complète des réflexes rotuliens, radiaux et olécrâniens. Abolition du réflexe crémastérien. Réflexe plantaire aboli.

Douleurs vagues, sensation de faiblesse générale, pas de douleurs fulgurantes. é

Sensibilité au contact et à la piqûre diminuée, mais diminution des sensations; quand on répèle des excitations légères, le malade finit par sentir. Analgésie des cubitaux et des péroniers. Sensibilité thermique diminuée partout, impossibilité de distinguer un tube d’eau chaude d'un tube d’eau froide, surtout aux membres inférieurs. Sensation subjective de chaleur excessive.

Jamais de troubles gastriques jusqu'ici. Langue normale, un peu déviée à gauche. Mastication et déglutition normales.

Troubles urinaires récents : depuis quatre ou cinq jours difficultés en urinant, fausses envies, jet brusque après efforts prolongés.

Le malade fait peu sous lui, il est obligé de faire de très grands efforts pour aller à la selle.

Atrophie testiculaire double.

Ouïe un peu diminuée : il entend bien les questions, mais n’entend la montre qu’à très petite distance.

La nutrition est très altérée. Troubles trophiques multiples : atrophie musculaire très notable des membres inférieurs, moins accusée aux membres supérieurs ; chute spontanée des dents en 1892; pieds-bots tabéliques classiques, enroulement du bord interne des pieds ; déformation spéciale des mains, les doigts repliés dans la paume, le médius et l’annulaire plus tombants que l'index et l'auriculaire, le malade faisant « les cornes » lègèrement ; annulaire gauche en Z.

Caractère coléreux, manifeste une certaine impatience quand on l'interroge. Vertiges.

À cetle symplomatologie se surajoutent un certain nombre de signes qui sont sansdoute, au moins en partie, symptomatiques de la pleurésie purulente, enkystée de la base gauche, trouvée à l'aulopsie : rythme spécial de la respiration, qui est costale supérieure, dénotant une paralysie du diaphragme ; troubles pharyngo-laryngés, étouffements ; parésie du voile et des piliers; difficulté de boire couché, régurgitations, etc., etc.

Le malade meurt le 12 février 1897 et, à l’autopsie, on trouve une pleurésie enkystée de la base gauche.

Eu résumé, le début s’est fait par les troubles de la vision : depuis, sont survenues des douleurs qui ont diminué dans ces derniers temps,

sisi

rs tm tpnée d'Écosse

une incoordination considérable des quatre membres, des troubles de la sensibilité objective, des troubles urinaires et peut-être quelques troubles respiratoires ; la nutrition générale élail très altérée, mais le malade a été observé seulement quelques jours avant sa mort.

Osservarion XXXVI. — Nicor..….

Syphilis (date inconnue).

Début vers 1856.

Cécité. — Mydriase; pas de réaction pupillaire.

Ataxie. — Alffaiblissement et atrophie des jambes et des mains.

Réflexes rotuliens abolis. — Réflexes crémastériens pas appréciables.

Douleurs dans la colonne vertébrale. — Fourmillements aux pieds. __ Sensibilité des testicules diminuée.

Battements de cœur. — Arythmie.

Mort le 14 septembre 1896.

OBsERvATION XXX VII. — Sar…. (Marie-Louis), sculpteur.

Entré à Bicêtre en 1891.

Antécédents héréditaires. — Son père était syphilitique et soigné par Ricord en 1841, au moment de la naissance du malade : il est mort ataxique en 1853 ou 1854.

La mère est morte en 1852; elle aurait pris la syphilis de son mari.

Il a eu sept frères el sœurs : les quatre premiers, nés avant lui, sont bien portants, les trois derniers seraient tous malades ainsi que leurs enfants; une sœur née immédiatement après le malade est morte au bout de quelques mois.

Antécédents personnels. — À eu la variole noire à dix-huit ans, quoique vacciné (1859). Il a été bien portant jusqu'à quarante et un ans. I] n'aurait jamais eu de chancre ni de bouton quelconque. Sa femme est bien portante.

Histoire de la maladie. — La maladie a débuté à l’âge de quarante et un ans par des douleurs vagues dans les reins et par une grande lassitude, puis par des douleurs fulgurantes qui ont augmenté de fré-

quence et d'intensité. Les urines seraient devenues troubles et épaisses

et déposant « comme de la gélatine ». Il est allé consulter M. Fournier

qui a recueilli dans le service de M. Ricord les renseignements sur ses antécédents héréditaires. Il a suivi pendant quarante-cinq jours un traitement ioduré dans le service de M. Fournier.

Dès le début, la vue a considérablement baissé : en 1881, il n'aurait

plus vu du tout. Quand la vue a commencé à baisser, il se trompait souvent sur la situation des objets et prenait des couleurs les unes pour les autres.

En même temps, la force des jambes diminuait et, depuis 1881, le malade n'aurait plus pu se lever.

Il est entré à Bicêtre le 27 avril 1891. Depuis cette date, il aurait eu de la difficulté à uriner et des mictions nocturnes involontaires. Depuis la même époque, constipation, douleurs rectales et ténesme rectal très prononcés et continuels; il avait du prolapsus de l'anus.

Examen en 1898. — La vue est complètement perdue. Un peu de myosis des deux côtés, surtout à gauche. Légère divergence des axes oculaires, légère chute de la paupière gauche.

Le malade est absolument confiné au lit. Perte de toute force des membres inférieurs. La jambe et le bras droit sont moins forts que les membres du côté gauche.

La sensibilité est très atteinte, mais à un degré qu'il est difficile de fixer, car il y a des douleurs continues. Perte presque absolue de la notion de position de ses membres, ainsi que du sens musculaire : il ne se rend nullement compte des mouvements que l’on fait exécuter à ses membres. Hypotonie très marquée.

Absence des réflexes rotuliens.

Difficulté à uriner et mictions involontaires, pas de douleurs vésicales. Pas d'autre trouble viscéral. Ouie très diminuée surtout à gauche, bourdonnements fréquents.

Grosse émaciation, facies tiré.

Depuis la cécité, les symptômes ont continué à progresser.

OBsERvATION XXX VIII. — VEn…., tailleur, soixante-dix-ans, mort le 12 mai 1902.

Antécédents personnels. — À eu la syphilis à une date inconnue.

Histoire de la maladie. — Le début remonte à 1881. La cécité serait survenue rapidement dans l’espace de moins d'un an, au début de la maladie.

Alaxie, hypotonie, affaiblissement et amaigrissement des jambes et des bras.

Réflexes rotuliens abolis.

Douleurs fulgurantes surtout dans la jambe gauche.

Analgésie des péroniers et des cubitaux,

Ouïe diminuée.

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Crises de hoquet qui auraient duré quinze ans el cessé pendant quelque temps. En 1897, elles auraient repris et auraient été calmées par

du bromure.

Troubles mentaux vers 1897 ou 1898, il aurait eu du délire de la persécution, il disait qu'on voulait « lui prendre ses quatre sous », qu'on voulait « l'emmener en Nouvelle-Calédonie ».

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