PREMIERE PARTIE
IV. Depuis la fondation de Rome jusqu'à l'an 441 (2), les Romains se contentèrent, pour leur usage, des eaux qu'ilstiraient du Tibre, des puits ou des fontaines. Ils avaient pour ces dernières une vénération qui subsiste encore. Elle est fondée, selon C. Ammaranius Apollinaris, sur la vertu qu'on leur attribuait de rendre la santé aux malades.
Les eaux qui arrivent actuellement dans Rome sont l’Appia , l’Anio vieux , la Marcia, la Tépula, la Julia, l'eau Vierge, l’Alsiétina (qui est aussi appelée Augusta), la Claudia, et le nouvel Anio.
() Il parait que ces eaux étaient appelées cultiores, parce qu'elles étaient les plus soignées. — (2) C'est-à-dire, 310 ans avant L'ère vul. gaire.
duci cœpisset ; quantum subferraneo rivo , quantum substructione, quantum opere arçuato ; postea altitudinem cujusque, modulornmque rationem , et ab illis erogaliones ; quantum extra urbem, quantum intra unicuique regioni, pro suo modo, unaquæque aquarum serviat; quot castella publica, privataque sint ; et ex his quantum publicis operibus, quantum muneribus (ita enim culliores appellantur); quantum lacubus ; quantum nomine Cæsaris; quantum privatorum usui benélicio principis detur; quod jus tuendarum sit earum ; quæ id sanciant pænæ ex lege, senatus-consultis et mandatis principum irrogalæ.