LXIX. Juliæ in commentariis adscriptus est modus
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de plusieurs eaux recueillies ; mais la totalité de ces eaux vient se rendre dans un réservoir situé aupres du sixième milliaire, où son volume, constaté par des mesures apparentes, se trouve de 1,206 quinaires, c’est-à-dire de 557 de plus que dans les registres. Outre cette quantité, la Julia reçoit auprès de la ville, après les jardins de Pallante, 162 quinaires de l’eau Claudia.
Ainsi toute l’eau recue dans l’aqueduc de l’eau Julia monte à 1,368 quinaires : de cette quantité, il en passe dans l’aquedue de l’eau Tépula 190 quinaires; il s’en distribue , sous le nom de Julia, 803 quinaires, et en tout 993, c'est-à-dire, 344 de plus qu’il n’est porté aux registres, et 213 de moins que la quantité constatée au réservoir. Nous avons découvert ces 213 quinaires chez ceux qui les avaient usurpés sans la permission du prince.
LXX. L'eau Vierge est portée dans les registres à 752 quinaires. 11 ne m'a pas été possible de la mesurer à la tête de l’aquedue, parce qu'elle est formée de la réunion de plusieurs eaux recueillies et recues dans un canal, où elle coule très-lentement : cependant auprès de la ville, vers le septième milliaire, dans un champ qui appartient aujourd'hui à Césonius Commode, où elle a un cours plus rapide, l'ayant mesurée, j'ai trouvé qu’elle fournissait 2,504 quinaires , ce qui fait 1,752 deplusqu'il n’est marquédans lesregistres. Cette quantité peut être facilement vérifiée par tout le monde; car la distribution donne autant que les mesures prises, c’est-à-dire, 2,504 quinaires.
LXXI. La quantité de l'eau Alsiétina, prise à son origine, n'est pas consignée dans les re-
quinariarum DEXXXXIX. Ad capnt mensura iniri non pouit, quoniam ex pluribus acquisitionibus constat; sed ad vr ab urbe milliarium universa in piscinam recipitur, ubj modus ejus manifestis mensuris eflicit quinarias mecvi : amplius quam in commentariis quinariis LV, Præterea accepit prope urbem, post hortos Pallantianos , ex Clandia quinarias czxu. Est omne Juliæ in acceptis quinariæ MECCLXVUT : ex e0 dat in Tepulam quinarias CLXXXX ; erogat suo nomine nec. Fiunt, quas erogat, quinariæ DCCCCLXXXXI : amplius, quam in commentariis , habet quinarias GCCXXXXII ; Minus, quam in piscina habere posuimus , CCXIIT; quas ipsas, apud eos, qui sine beneficiis prineipis usurpabant, deprehendimus.
LXX. Virgini in commentariis adscriptus est modus quinariarum pecLi, minus. Mensura ad caput inveniri non potuit, quoniam ex pluribus acquisitionibus constat, et leniore rivo intrat; prope urbem tamen ad milliarium vit in agro, qui nuncest Cesonii Commodi, ubi velociorem cursum sane habet, mensuram egi, quæ efficit quinariarum 11 millia puit : amplius, quam in commentaris, quinaris mpcezi. Omnibus approbatio nostra expeditissima est. Erogat enim omnes, quas mensura deprehendimus, id est duo millia ur.
LXXI. Alsietinæ conceptionis modus nec in commenlariis adscriptus est, nec in re præsenti certus inveniri potuit ;
gistres, ct je n'ai pas pu, jusqu'à présent, la constater d’une manière certaine, parce que cette eau, mêlée par les fonteniers, provient en partie du lac A/sietinum, et en partie de celui appelé Sabatinum, aux environs de Caréjas. L’Alsiétina distribue 392 quinaires.
EXXIT. L'eau Claudia, plus abondante que les autres, est beaucoup plus exposée à la fraude : elle n’est portée dans les registres que pour 2,855 quinaires , tandis que j'en ai trouvé 4,607 en la mesurant à la tête des aqueducs ; ce qui fait 1,752 quinaires de plus qu'il n’est porté dans les registres. Mais la quantité que nous avons trouvée dans le réservoir situé vers le septième milliaire est encore bien plus certaine, parce que les mesures y sontévidentes. Cette quantité est de 3,312 quinaires, c’est-à-dire, 457 de plus que dans les registres. Quoiqu'il s’en distribue avant le réservoir plusieurs quipaires par la libéralité de l'empereur, et que nous ayons découvert qu’il s’en détournait un plus grand nombre, il est étonnant qu’on en trouve 1,295 quinaires de moins qu'il ne doit s’en trouver réellement. Quant à la distribution, la fraude paraît en ce qu'elle ne s'accorde ni avec la quantité portée sur les registres, ni avec celle que nous avons trouvée à la tête des aqueducs , ni enfin avec la quantité qui arrive au réservoir après tout ce qui en est détourné : car il ne se distribue que 1,750 quinaires, ce qui fait 1,105 de moins qu'il n’est porté dans les registres, et 2,857 de moins que ne donne la mesure prise à la tête &e l’aqueduc ; et enfin 1,562 quinaires de moins qu'il ne s’en trouve au réservoir. C’est pourquoi, bien que cette eau arrivât pure à Rome dans son propre canal, les fonteniers la mêlaient avec l’Anio
cum ex lacu Alsietino, et deinde circa Carejas ex Sabatino, quantum aquarii temperaverunt, Aabeat. Alsietina erogat quinarias CCCLXXXXH.
LXXITI. Claudia, abundantior aliis, maxime injuriæ exposita est. In commentariis habet non plus quinariis 17 millibus peccrv : cum ad caput invenerim quinariarum iv millia pevu; amplius quam in commentariis MDCGLII. Adeo autem nostra certior est mensura, ut ad vi ab urbe Milliarium , in piscina, ubi indubitatæ mensuræ sunt, inveniamus quinarias nt millia ccexu; plus quam in commentariis CCccLvit; quamvis et ex benefciis ante piscinam eroget, et plurimum subtrahi deprebenderimus , ideoque minus inveniatur, quam revera esse debeat quinariis MCCLXXXxV. Et circa erogationem fraus apparet, quæ neque ad commentariorum fidem, neque ad eas,quas ad caput egimus mensuras, neque ad illas saltem ad piscinam, post tot injurias convenit. Solæ enim quinariæ MDeCL erogantur : minus, quam commentariorum ratio dat, quinariis mov; minus autem, quam mensuræ ad caput factæ demonstraverunt, quinariis II millibus DCCCLVIT; minus eliam, quam in piscina invenitur, quinariis MpLx1r. Ideoque cum sincera in urbem proprio rivo perveniret, in urbe miscebatur cum Anione Novo,
neuf ; de manière que, de ce mélange, il résultait que la quantité de chacune et la distribution devenaient plus embrouillées.
Mais si, par basard, quelqu'un croyait être en droit de me blâmer de ce que j'ai compris dans mon évaluation des eaux recueillies, il est bon de l’avertir que les sources désignées sous les noms de Cœrulea et de Curtia suffisent seules pour amener à l’aquedue de l’eau Claudia les 4,607 quinaires dont j’ai fait mention, et en outre un superflu de 1,500 quinaires qui se répand hors de l’aquedue. On ne peut pas nier que les eaux qui s’écoulent ne proviennent réellement des mêmes sources, car elles sont tirées de l’Augusta, destinée à venir au secours de la Marcia; ce qui n'empêche point que, lorsque celle-ci peut se suffire, l’eau Augusta ne serve de même pour la Claudia, quoique ce soit le même conduit qui la fournisse.
LXXIII. L’Anio neuf n’est porté dans les registres qu’à 3,263 quinaires : cependant, en le mesurant à la tête de l’aqueduc, j'en ai trouvé 4,738, ce qui fait 1,475 quinaires de plus que dans les registres. Je n’ai point cherché à exagérer ce surplus; je vais encore le prouver d’une manière plus évidente par ces mêmes registres , où la distribution de la majeure partie de ces eaux se trouve portée : car on trouve, d’une part, qu'il se distribue 4,211 quinaires, tandis que, d’une autre part, on voit que la prise d’eau n’est que de 3,263. Outre cela, il en est intercepté non-seulement 527 quinaires, qui forment la différence entre les mesures prises par nous et la distribution, mais une bien plus grande quantité que j'ai découverte ; d’où il résulte que la quantité que nous avons trouvée, bien loin d’être trop
ut confusione facta, et conceptio earum , et erogatio esset obseurior.
Quod si qui forte me acquisitionum mensuris blandiri putant, admonendi sunt; adeo Curtium , et Cærulum fontes, aquæ Claudiæ sufficere ad præstandas ductui suo quinarias, quas significavi 1v millia povu, ut præterea effundantur. Nec eo inficias, quin eæ quæ superfluunt non sint proprie horum fontium; capiuntur enim ex Augusta quæ inventa in Marciæ supplementum , dum illa non indiget, adjicitur fontibus Claudiæ, quamvis ne hujus quidem ductus omnem aquam recipial.
LXXIIE. Anio Novus in commentariis habere ponebatur quinarias m1 millia cezxnr, Mensus ad caput reperi quiparias 1V millia DCCXXXVIN; amplius, quam in conceptis commentariorum est, quinariis MCCGCLXXV quarum acquisitionem non avide me amplecti, quo alio modo manifestius probem, quam quod in erogatione ipsorum commentariorum major pars earum continelur? Erogantur enim quinariarum 1v millia cex1, cum alioquin in eisdem commentariis inveniatur conceptio non amplius, quam ut millium cezxnr. Præterea intereipi non tan tum pxxÿi, quæ inter mensuras nostras et erogationem intersunt, sed longe ampliorem modum deprehendi; ex
forte, aurait besoin d’être augmentée. La raison de cela est que la force de l’eau fait qu’il s’en débite davantage par la vitesse qu'elle acquiert, comme si elle sortait d’un fleuve large et rapide.
LXXIV. On remarquera saps doute, que d’après nos mesures , on trouve une quantité d'eau beaucoup plus considérable que celle portée dans les registres de l’État. Mais il faut observer que cette erreur provient de ceux qui, dans l'origine, ont fait l'évaluation de chacune de ces eaux avec peu d’exactitude. Je ne croirai même pas que ce soit par la crainte des sécheresses de l'été qu'ils se sont si fort éloignés de la vérité : car mes expériences s’y opposent, puisque la quantité de chacune de ces eaux, qui a été ci-devant rapportée, résulte des mesures prises dans le mois de jaillet, et successivement pendant tout le reste de l'été. Mais enfin, de quelque cause que provienne l'erreur, il n’est pas moins vrai qu'on a découvert dix mille quinaires d’eau qui se perdaient, et que c’est toujours d’après les registres que les empereurs modifient leurs libéralités.
LXXV.Ïly a dans la mesure des eaux cette différence : c’est que le volume qui arrive à la tête de l'aquedue n’est jamais le même que celui qui parvient au réservoir, lequel se trouve toujours moindre, etencore plus petit dans la distribution ; ce qui provient de la fraude des fonteniers, que nous avons surpris à détourner les eaux des aquedues pour l'usage des particuliers. De plus, la plupart des propriétaires des champs voisins des aquedues percent les canaux ; de là vient que les eaux destinées au publie sont détournées pour l'usage de quelques particuliers, et qu’elles se trouvent arrêtées dansleur cours pour arroser des jardins.
quo apparet, etiam exuberare comprehensam a nobis mensuram. Cujns rei ratio est, quod vis aquæ rapacior, ut ex largo et celeri flumine excepta, velocitate ipsa ampliat modum.
LXXIV. Non dubito aliquos annotaturos quod longe major copia aclis mensuris inventa sit, quam erat in commentariis principum : cujns rei caussa est error eorum, qui ab initio parum diligenter uniuscujusque fecere æstimationem. Ac ne meta æslatis, aut siccitatum in tantum a ve-
pra scripta est, tola deinceps æstate durantem exploravi. Quaxcumque tamen est caussa, quæ præcedil ; illud utique detegitur, X millia quinariarum intercidisse : dum beneficia sua principes secundum modum commentariis adscriptum temperant.
LXXV. Sequens diversitas est, quod alius modus concipilur ad capita, alius nec exiguo minor in piscinis , minimus deinde distributione continetur. Cujus rei caussa est fraus aquariorum, quos aquas ex ductibus publicis in privatorum usum derivare deprehendimus. Sed et plerique possessorum , € quorum agris aqua cireumducitur, inde formas rivorum perforant; unde fit, ut dactus publici ho-
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LXXVL. A l'égard de toutes les fraudes qui se commettent en ce genre, on ne peut rien dire de plus ni de mieux que ce qui a été rapporté par Célius Rufus, dans le discours sur les eaux qu'il a prononcé devant le peuple. Il serait bien à désirer que nous ne fussions pas dans le cas de prouver, sans citer personne, tout ce qui est encore usurpé à présent par de semblables licences. Nous avons trouvé des eaux interceptéeg pour arroser des champs, pour alimenter destavernes, des salles de festins, et enfin des lieux de débauchée : car quant à celles qui se distribuent sous de faux titres, ou les unes pour les autres, ce ne sont que de légers abus aupres de ceux dont nous venons de parier. Cependant, entre les abus qui paraissaient exiger une plus grande réforme, il faut citer celui qui avait presque toujours eu lieu aux environs des monts Cœlius et Aventin. Ces collines, avant qu'on y conduisit la Claudia , faisaient usage de la Marcia et de Ja Julia; mais, après que l’empereur Néron eut amené la Claudia, par un aqueduec en arcades très-élevées, jusqu'au temple de Claude, pour que de là elle fût distribuée, les premières eaux ne se trouvèrent point augmentées, mais perdues. Il ne fit point construire de nouveaux châteaux pour recevoir la Claudia; il se servit des anciens, qui conservèrent leur nom, quoiqu’ils ne recussent plus la même eau.
LXXVITI. Nous avons assez parlé des abus et des fraudes, ainsi que de la quantité d’eau recou vrée, que l’on peut regarder comme une nouvelle acquisition; il nous reste à exposer comment se faisait la distribution, que nous n’avons pour ainsi dire trouvée qu’en masse et même inscrite sous de faux noms. Nous allons parler de
minibus privalis vel ad hortorum wsum itinera suspendant.
LXXVI. Ac de viliis ejusmodi nec plura,nec meliora dii possunt, quam à Cælio Rufo dicta sunt in ea concione, cui titulus est, DE AQUIS. Quæ nunc nos omnia, simili licentia usurpata, utinam non per offensas probaremus : irriguosagros, tabernas, cænacula etiam , corruptelas denique omnes perpetuis salientibus instructas invenimus. Nam quod falsis tilulis aliæ pro aliis aquæ erogabantur, etiam sunt leviora cæteris vitia. Inter ea tamen quæ emendationem videbantur exigere, numerandum est, quod fere cirea montem Cælium, et Aventinum accidit; qui colles, priusquam Claudia perduceretur, utebantur Marcia et Julia : sed postquam Nero imperator Claudiam, opere arcuato altius exceptam, usque ad templum divi Clandii perduxit, ut inde distribueretur, priores non ampliatæ sed omissæ sunt. Nulla enim castella adjecit , sed iisdem usus est quorum , quamvis mufala aqua, vétus appellatio mansit.
LXXVIT. Satis jam de modo cujusque, et veluti nova quadam acquisitione aquarum, et fraudibus, el vitiis, quæ circa eas erant, dictum est : superest ut erogationem, quam confectam, et (ut sic dicam) in massam invenimus, immo etiam falsis nominibus posilam, per pomina aqua.
chacune de ces caux séparément, et indiquer la quantité qu’elle fournit, et les quartiers de la ville où elles se distribuent. Je conviens que cette énumération pourra paraître non-seulement ennuyeuse , mais encore difficile à comprendre. Cependant nous la ferons le plus brièvement qu'il nous sera possible, pour servir de renseignement aux employés de cette administration : quant à eeux à qui il suffit de connaître le résultat, ils pourront passer plus légèrement sur les détails.
LXX VIII. Mais comme le résultat des produits des aquedues, ci-devant indiqué, surpasse celui de 14,018 quinaires inscrit dans les registres, on pourraiteroire que cela provient de ce que les eaux qui viennent en supplément de quelques-unes se trouvent comptées deux fois dans la distribution , et une seule dans le compte général. Nous allons'en donner le détail.
De toutes ces eaux, il s’en distribue hors la ville 4,063 quinaires, dont, au nom de César, 1,718 ,et 2,345 aux particuliers. Les 9,955 quiaaires qui restaient étaient distribués dans l’intérieur de la ville au moyen de 247 châteaux d'eau, desquels il se distribuait , savoir :
Au nom de César. . .
Aux particuliers. . . . . .
Aux usages publics.
+ .« - 1,707 :/; quin.
Total. 9,955 '/,
dont, pour les IX® et X° camps, 279 quinaires ; pour 95 établissements publics, 2,401 quinaires ; pour 39spectacles, 386 quinaires ; pour 591 pièces d’eau, 1,335 quinaires.
Il s’agit maintenant de distinguer , dans cette dispensation générale des eaux, celles qui sont fournies par chaque aquedue particulier, et d'indiquer les quartiers de la ville dans lesquels elles se distribuent.
rum, uti quæque se habet, et per regiones urbis digeramus. Cujus comprehensionem scio non jejunam tantum, sed etiam perplexam videri posse : ponemus tamen quam brevissime, ne quid velut formulæ officii desil ïüis, quibus sufficiet cognovisse summa, licebit transire leviora. LXXVII. Ut ergo distribulio quinariaram xtv mil- Jium x et vin, ita et... quia omnes quæ ex quibusdam aquis in adjutorium aliarum dantur ; et bis in speciem erogationis cadunt , semel in computationem veniunt. Ex his dividuntur extra urbem quinariarum 1v millia EX : EX quibus, nomine Cæsaris, quinariæ MDCCX II ; privatis, quinariarum 11 millia cccxxxxv. Reliquæ intra urbem 1x millia peccccv distribuebantur in castella cexzvu : quibus erogabantur, sub nomine Cæsaris, quinariæ MDCCVII semis; privatis, quinariarurm 11 nullia pecexLvu; usibus publicis, quinariarum 1v millia cecct;
ex eo castris IX et x, quinariæ CCLxxIx; operibus publi- |
cis LXXXXV, quinariarum 11 millia cecct; muneribus XXXIX; quinariæ CCCLXxxvI; lacubus DLXXXxr, quinariæ MCCCXXXV.
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| nariæ peu :
LXXIX. Des 14,018 quinaires auxquels nous avons fait voir que se portaient toutes les distributions, on comptait, pour celles qui se distribuaient hors la ville sous le nom de l’eau Appia, cinq quinaires seulement, parce qu’à sa naissance elle est la plus basse de toutes. Les 699 quinaires restants étaient distribués dans la ville, par les mesureurs publics, dans les quartiers IT, VIII, IX, XI, XII, XIII et XIV , au moyen de vingt châteaux d’eau. Ils’en distribuait :
Au nom de César. . . . . . . . . 151 quin.
Aux particuliers. . . . . . . . . 194
Pour les travaux publics. . . . . 354 Total. . . 699
Sur cette dernière quantité, il s’en distribuait :
Pour 1 camp. . . 3 quin.
Pour 14 établissements publics. . 123 Pour EE EE Pour 92 pièces d’eau. . . . . . . 226
Moral NS S