‹ Celse, Vitruve, Censorin (œuvres complètes), FrontinChapitre 217 sur 265 · CXXII. Hæc duplici ex caussa nascuntur ; aut limo con · texte numérisé non relu

CXXII. Hæc duplici ex caussa nascuntur ; aut limo con

* crescente qui interdum in crustam durescit, iterque

aquæ coarctatur, aut tectoria corrumpuntur, unde fiunt manationes quibus necesse est latera rivorum et substructiones viliari.

Pilæ quoque ipsæ topho exstructæ sub tam magno onere labuntur. Refici quæ circa alveos sunt rivorum, æstate non debent, ne intermittalur usus tempore quo præcipue desideratur. Sed vere vel autumno, et maxima nm festinatione,

pour ces réparations, le printemps ou l'automne, en observant d'y apporter la plus grande célérité, et de préparer d’avance tous les matériaux

| nécessaires, afin de n’interrompre le cours des

eaux que pendant très-peu de jours. Il est aisé de concevoir qu’il faut user des mêmes précautions pour chaque aqueduc, et ne pas travailler à plusieurs à la fois, de peur de priver la ville d’une trop grande quantité d’eau.

CXXIITI. Les ouvrages qui peuvent s’exécuter sans détourner le cours des eaux, principalement les constructions en maçonnerie, doivent être faits solidement et dans la saison la plus convenable, c’est-à-dire depuis le commencement d’avril jusqu'aux premiers jours de novembre. Il est cependant à propos de les suspendre pendant les chaleurs excessives de l'été, parce qu’il faut une température modérée, pour que toutes les parties de la maçonnerie se pénetrent de l'humide nécessaire, afin de former un corps solide : car un soleil trop ardent est aussi nuisible au mortier que la gelée. Au reste, il n’y a pas d'ouvrage qui demande autant de soins que celui qui est fait pour contenir de l’eau ; c’est pourquoi il faut exiger que chaque partie soit exactement faite selon les règles de l’art, que tous les ouvriers connaissent, mais que peu observent.

CXXIV. Il est certain que ce sont les parties d’aquedue les plus proches de la ville qui demandent à être surveillées avec le plus de soin, c’està-dire celles qui sontcomprises depuis la pierre carrée qui forme le septième milliaire, parce que ce sont les plus considérables ; que la plupart conduisent plusieurs eaux à la fois; et que si l’onétait obligé d’en interrompre le cours, la ville de Rome se trouverait privée de la plus grande partie de ses eaux. Ïl y a cependant des moyens d’obvier

ut scilicet ante præparatis omnibus quam paucissimis diebus rivi essent. Neminem fugit per singulos ductus hoc esse faciendum, ne si plures pariter avertantur, desit aqua civitati.

CXXIIT. Ea quæ non interpellato aquæ cursu efici debent, maxime structura constant, quam et suis temporibus, et fidelem fieri oportet. Idoneum structuræ tempus est a kalendis aprilibus in kalendas novembris, ifa ut optimum sit intermittere eam partem æstatis que nimiis caloribus incandescit : quia temperamento cœli opus est, ut ex Runore commode structura combibat, etin unitate corroboretur. Non minus autem sol acrior, quam gelalio præcipit materiam : nee ullnm opus diligentiorem poscit curam , quam quod aquæ obstaturum est. Fides itaque ejus per singula, secundum legem notam omnibus, sed a paucis ob= servatam, exigenda est.

CXXIV. Illud nulli dubium esse crediderim , proximos ductus, id est, qui à VIL milliario, lapide quadrato consistunt, maxime custodiendos : quoniam et amplissimi operis sunt, et plures aquas singuli sustinent, quos si necesse fuerit interrumpere, major pars aquarum urbem destituet. Remedia tamen sunt et his difficultatibus : oprts

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à ces inconvénients. Avant de Commencer l'ouvrage, il faudra établir au niveau de la partie du canal à restaurer, et dans lalongueur de la partie d’aquedue qui se trouve interrompue, une espèce de canal provisoire avec des tuyaux de plomb,au moyen duquel l’eau continuera à couler. Enfin, comme la plupart des conduits souterrains traversaient les champs des particuliers, l’on éprouvait des diflicultés pour l’approvisionnement des matériaux : afin d'empécher, à l'avenir, les propriétaires d'en défendre l'accès aux entrepreneurs chargés de rétablir ces canaux, on fut obligé de venir au secours de ces derniers par une loi; c'est ce qui donna lieu au sénatus-consulte qui suit :

Sénalus-consulle.

CXXV. « Les consuls Q. Ælius Tubcron et Paulus Fabius Maximus ayant faitun rapport au sénat sur les réparations à faire aux canaux , conduits souterrains el voûtes des aqueducs des eaux Julia, Marcia, Appia, Tépula et Anio, ont demandé au sénat ce qu'il lui plaisait d'ordonner à ce sujet; sur quoi il a élé arrêté : Que les réparations des canaux, conduits souterrains et voutes qu'Auquste César a promis de faire à ses frais, seraient faites; que tout ce qui pourrait étre tiré des champs des particuliers, comme la terre, la glaise, la pierre, la brique, le sable, les bois et les autres matériaux nécessaires, après avoir été estimés par des arbitres, seraient cédés, enlevés, pris el transportés, sans que personne puisse s’y opposer. Que pour le transport de ces matériaux et la facilité des réparations, il serait pratiqué, toutes les fois que le besoin l'exigerait, les chemins ou sentiers nécessaires

inchoatum excitatur ad libram deficientis; alveus vero plumbatis canalibus per spatinm interrupti ductus, rursus continuatur. Porro quoniam fere omnes specus per privatorum agros directi erant, et difficilis videbatur futuræ impensæ præparalio, nialicujusconstitutionesuccurreretur, simul ne accessu ad reficiendos rivos redemptores à possessoribus prohiberentur, senatus consultum factum est, quod subjeci :

Senatusconsultum.

CXXV. « Quon. Q. Æuivus. TuBero. PauLus. FABIus. MAXIMUS. COSS. V. F. DE. RIVIS. SPECUBUS. FORNICIBUSQUE, JULLE. MARCLE. APPIÆ. TEPULÆ. ANIONIS. REFICIENDIS. Q. D. E. R. F. P. D. E. R. 1. C. UTI. CUM. II. RIVI. FORNICES. QUOS. AUGUSTUS. CÆSAR. SE. REFECTURUM. IMPENSA. SUA. POL- LICITUS. SENATUI. EST. REFICERENTUR. EX. AGRIS. PRIVATO- RUM. TERRAM. LIMUM. LAPIDEM. TESTAM. ARENAM. LIGNA. CÆE- TERAQUE. QUIBUS. AD. EAM. REM, OPUS. ESSET. UNDE. QUÆQUE. £ORUM. PROXIME. SINE, INJURIA. PRIVATORUM. TOLLI. SUMI. POR- TARI POSSINT. VIRI. BONI. ARBITRATU. ÆSTIMATA. DAREN- TUR. TOZLERENTUR. SUMERENTUR. EXPORTARENTUR. ET. AD. EAS RES. OMNES. EXPORTANDAS. EARUMQUE. RERUM. REFI- €IENDARUM, CAUSSA. QUOTIENS. OPUS. ESSET. PER. AGROS

autravers des champs des particuliers, en les dédommageant. »

CXXVI. La plupart des dégradations des aquedues proviennent de la cupidité des propriétaires des champs, qui endommagent les canaux de plusieurs manières : d’abord les espaces qui devraient rester libres le long des aquedues, d'après le sénatus-consulte, se trouvent occupés ou par des édifices ou par des arbres. Ce sont surtout les arbres qui nuisent le plus aux aquedues, parce que leurs racines s’insinuent dans les joints des murs et des voûtes, et les désunissent. Ensuite on dirige les chemins vicinaux et ruüraux sur ces mêmes aqueducs; enfin on intercepte tout accès à la surveillance, C’est pour obvier à tous ces inconvénients que le sénatusconsulte que nuus plaçons ici a été rendu.

Sénatus-consulte.

CXX VII. « Les consuls Q. Ælius Tubéron et Paulus Fabius Maximus ayant parlé au senat sur ce que les chemins qui devaient régner le long des aqueducs qui amènent l'eau dans la ville se trouvaient interceptés par des monuments, des édifices et des plantations d'arbres, ont demandé au sénat ce qu'il lui plaisait d'ordonner à ce sujet ; sur quoi il a été arrêté : Que, pour faciliter les réparations des canaux et conduits, sans lesquelles ces ouvrages publies seraient bientôt dégradés, il leur plaisait qu'il y eût, de chaque côté des Jontuines, murs etvoütes des aqueduss , un isolement de quinze pieds. Quant aux conduits qui sont au-dessous de terre, et aux canaux qui sont dans l’intérieur de la ville, où se trouvent des édi- Jices, il suffira de laisser un espace libre de cinq pieds de chaque côte. De sorte qu'à l’a-

PRIVATORUM. SINE. INJURIA. EORUM. ITINERA. ACTUS. PATERENT. DARENTUR. » -

CXXVI. Pleramque autem vitia oriunfur ex impotentia possessorum, qui pluribus modis rivos violant. Primum enim spalia, quæ circa ductus aquarum ex senatusconsulto vacare debent, aut ædificiis, aut arboribus occupant. Arbores magis nocent, quarum radicibus et concamerationes et latera solvuntur : deinde vicinales vias, agrestesque per ipsas formas dirigunt; novissime aditus ad tutelam præcludunt : quæ omnia senatusconsulto , quod subjeci, provisa sunt.

Senatusconsultum.

CXXVII. « Quon. Q. Æutus. TuBERo. PAULUS. FABIUS. MAXIMUS, COSS. V. F. AQUARUM. QUÆ. IN. URBEM. VENIRENT,. ITINERA. OCCUPARI. MONUMENTIS. ET. ÆDIFICIIS. ET. ARBOKI- BUS. CONSERI. Q.F. P. D. E. R. 1. C. AD. REFICIENDOS. RIVOS. SPECUSQUE. PER. QUÆ. ET. OPERA. PUBLICA. CORRUMPUN- TUR. PLACERE. CIRCA. FONTES. ET. FORNICES. ET. MUROS. UTRA* QUE. EX. PARTE. VACUOS. QUINOS. DENOS. PEDES. PATERE. ET. CIRCA. RIVOS. QUI. SUB. TERRA. ESSENT. ET. SPECUS. INTRA. URBEM. ET. EXTRA. URBEM. SI. CONTINENTIA. ÆDIFICIA. UTRA* QUE, EX. PARTE, QUINOS. PEDES. VACUGS. RELINQUI. ITA.

veniril ne sera plus permis de construire des monuments ni des édifices, ni de planter des arbres qu'à cette distance. Les arbres qui existent actuellement dans cet intervalle seront arrachés, à moins qu'ils ne soient renfermes dans quelques domaines ou dans quelques édifices. Que si quelqu'un contrevient en quelque chose à ce qui vient d'être prescrit, il sera condamné à une amende de dix mille sesterses (1), dont la moitié sera donnée comme récompense au dénonciateur, après qu'il l'aura convaincu du fait dont il l’aceuse; l'autre moilié sera remise dans le trésor public : ce sont les administraleurs des eaux qui connaitront de ces délits, et qui les jugeront.»

CXXVIII. La sagesse de cesénatus-consulte, en revendiquant ces espaces libres, afin de protéger des monuments d’une si haute importance, ressortira encore davantage, lorsqu'on saura avec quelle religieuse équité nos ancêtres se sont appliqués à ne point frustrer les particuliers au bénéfice du publie : car, lorsqu'ils établirent des aqueducs, s'ils rencontraient un propriétaire qui fit quelques difficultés pour vendre la partie de

son champ dont ils avaient besoin, ils l’achetaient |

tout entier, et revendaient le surplus, afin d’établir, d’une manière certaine, le droit des limites des particuliers et celui de la république. Malgré cela, la plupart ne sesont pas contentés d'anticiper sur ces limites; ils ont porté leurs prétentions jusque sur les aqueducs, en percant les parois des canaux, pour y adapter des tuyaux libres. Ce n'étaient pas seulement ceux qui avaient obtenu le droit des eaux qui se rendaient coupables de cet abus, mais encore ceux qui,

@) H-$ est l'expression du sesterce, dont la valeur, à cette époque, répondait à 0,23 centimes de la monnaie actuelle ; ce qui donne, pour les dix mille sesterces, 2,300 fr,

UT. NEQUE. MONUMENTUM: IN. HIS. LOCIS. NEQUE. ÆDIFICIUM. POST. HOC. TEMPUS. PONERE. NEQUE. CONSERERE. ARBORES. LICERET. SI. QUÆ. NUNG. ESSENT. ARBORES. INTRA. ID. SPA- TIUM. EXCIDERENTUR. l'RÆTERQUAM. SI. QUE. VILLÆ. CONTI- NENTES. ET. INCLUSÆ. ÆDIFICIIS. ESSENT. SI. QUIS. ADVER- SUS. EA. COMMISERIT. IN. SINCULAS. RES. POENA H S.-DENA. MILLIA. ESSENT. EX. QUIBUS. PARS. DIMIDIA. PROEMIUM. ACCU- SATORI. DARETUR. CUJUS. OPERA: MAXIME. CONVICTUS. ESSET. QUI. ADVERSUS. HOC. S.C. COMMISISSET. PARS. AUTEM. DIMIDIA. IN. ÆRARIUM. REDIGERETUR. DEQUE. EA.RE. JUDICARENT. CO- GNOSCERENTQUE. CURATORES. AQUARUM. »

CXXVIIT. Posset hoc senatus consultum æquissimum videri, etiam siex rei tantum publicæ utilitate ea spalia vindicarentur ; multo magis, cum majores nostri, admirabili æquitate , ne ea quidem eripuere privatis, quæ ad modum publicum pertinebant. Sed cum aquas perducerent , si dificilior possessor in parte vendenda fuerat, pro toto agro pecuniam intulerunt, et post determinala necessaria loca, rursus eum agrum vindiderunt ; ut in suis finibus proprium jus tam res publica quam privata haberent. Plerique tamen non contenti occupasse fines , ipsis ductibus inanus altulere per... latera passim, tam ii qui jus

à la faveur de quelques petites concessions, en abusaient pour s'emparer des eaux publiques.

Que serait done devenue la propriété commune , si tant d’abus n’eussent été réprimés par une loi extrêmement sage, et si l’on n’eût point porté des peines sévères contre les coupables? Nous avons transcrit ici le texte de cette loi.

CXXIX. « Le consul T. Quinctius Crispinus ayant convoqué légalement le peuple, et le peuple étant assemblé dans le Forum, auprès du temple du divin César, la veille du jour qui précède les ides de juillet, la tribu Sergia, à qui il échrut de parler la première, fit choix de Sextus Varron, jils de Lucius, pour donner son suffrage sur la loi suivante : Quiconque, après l'acceptation de celte loi, aura, par mauvaise intention et à dessein, percé, rompu, ou tenté de percer ou de rompre les canaux, les conduits souterrains, les tuyaux, chateaux d'eau, réservoirs , dépendants des eaux publiques, ou qui aura fait pis, pour diminuer le cours des eaux ou de quelques portions, el les empécher de se répandre, de couler, de parvenir et d'être conduiles dans la ville de Rose ; ou méme qui aura entravé la distribulion dans les édifices de Rome et dans ceux qui Sont attenants à la ville ou le seront à l'avenir dans les jardins , les domaines de ceux à qui l'eau est ou sera accordée ou attribuée; enfin, celui qui empéchera que l’eau ne jaillisse, ne soit distribuée, divisée dans les châteaux d'eau, envoyée dans les réservoirs, qu’il soil condamné à cent mille sesterces (1} d'amende envers le peuple romain; et celui qui, sans mauvaise intention, aurait fail, à l’insu de l'administrateur, quelques-unes de ces choses, qu'il soit condamné à refaire , rélablir, recons-

(1) Ces 100,000 sesterces équivalent à 25,000 fr

aquarum impetratum habent, quam ii qui quantulacumque beneficii occasione ad expugnaudos nunc abutuntur. Quid porro fieret, si non universa isla diligentissima lege prohiberentur, pœnaque non mediocris contumacibus intentaretur ? quæ subscripsi verba legis :

CXXIX. « T. QUINCTIUS. CRISPINUS. COS. POPULUM. JURE. ROGAVIT. POPULUSQUE. JURE. SCIVIT. IN. FORO. PRO. ROSTRIS. ÆDIS. DIVI. JULUL. A. D. P...… JULIAS. TRIBUL. SERGIÆ. PRIN- CIPIUM. FUIT. PRO. TRIBU. SEX. L. F. VARKRO. QUICUMQUE. POST. HANC. LEGEM. ROGATAM. RIVOS. SPECUS. FORNICES. FISTULAS. TUBULOS. CASTELLA. LACUS. AQUARUM. PUBLICARUM. QUÆ. AD. URBEM. DUCUNTUR. SCIENS. DULO. MALO. FORAVERIT. RUPE- RIT. FORANDA. RUMPENDAVE. CURAVERIT. PEJOREMVE. FECE- RIT. QUOMINUS. EÆ. AQUÆ. EARUMVE. QUO. IN. URBEM. PO- MAM. IRE. CADERE. FLUERE. PERVENIRE. DUCI. POSSINT. QUOVE. MINUS. IN. URBE. ROMA. ET. IN. IS. ÆDIFICIIS. QUÆ. URBI. CONTINENTIA. SUNT. ERUNT. IN. HIS. HORTIS. PRÆDIIS. LO- CIS. QUORUM. HORTORUM. PRÆDIORUM. LOCORUM. DOMINIS. POSSESSORIBUSYE. AQUA. DATA. VEL. ADTRIBUTA. EST. VEL. ERIT. SALIAT. DISTRIBUATU#: DIVIDATUR. IN. CASTELLO. LA- CUS. IMMITTATUR. IS. POPULO. ROMANO. C. MILLIA. DARE. DAMNAS. ESTO, ET. QUI. CLAM. QUID. EORUM. ITA. FECERIT.

truire, replacer sur-le-champ ce qu'il & dérangé, ou à démolir ce qu'il a fait. Ainsi, quiconque est ou sera administrateur des eaux, ou, à son défaut, le préteur chargé de juger les différends entre les citoyens et les étrangers, est autorise à prononcer l'amende, la tradition des gages, ou d'ordonner la contrainte personnelle. Or, le droit et la faculté de prononcer l'amende, de percevoir les gages, ou d’ordonner la contrainte personnelle, appartiendraient à l'administrateur des eaux, ou, en son absence, au préteur. S'il arrive qu'un esclave cause quelqu'un de ces dommages, son maître payera cent mille sesterces (1) au profit du peuple romain. Si quelqu'un forme une clôture auprès des canaux, des conduils souterrains, des voûtes, des tuyaux des chäteaux d’eau, ou des réservoirs dépendants des eaux publiques qui sont ou seront conduites, à l'avenir, dans la ville de Rome, à l'exception de ce qui sera autorisé par celte loi, il ne pourra rien opposer, ni construire, ni obstruer, ni planter, ni établir, ni poser, ni placer, ni labourer, ni semer, ni rien faire de ce qui est défendu par la loi dans l'espace qui doit rester libre, à moins que ce ne soit pour le rétablissement des aqueducs. Tout contrevenant à cetle loi éprouvera contre lui le recours de cette même loi, établie pour la garantie commune aux intérêts publies et particuliers... Ainsi, il sera tenu de rétablir les choses endommagées dans l'état où elles étaient, el comme elles doivent étre... Si, au mépris de celle loi, quelqu'un venait à rompre ou percer un canal, un conduit souterrain , ou seulement faire paitre

(1) 23,000 francs de notre monnaie.

SARCIRE. REFICERE. RESTITUERE. ÆDIFICARE.

V'ONERE CELERE. DEMOLIRE. DAMNAS. ESTO. SINE. DOLO, MALO. ATQUE. OMNIA. ITA. UT. QUICUNQUE, CURATOR. AQUA- RUM. EST. ERIT. AUT. SI. CURATOR. AQUARUM. NEMO. ERIT. UM. IS. PRÆTOR. QUI. INTER. CIVES. ET. PEREGRINOS. JUS, DICIT. MULTA. PIGNORIBUS. COGITO. COERCITO. EIQUE. CURA- TORI. AUT. SI. CURATOR. NON. ERIT. TUM. EI. lRÆTORI. EO. NOMINE. COGENDI. COERCENDI. MULTÆ. DICENDÆ. SIVE. PI- GNORIS. CAPIENDI. JUS. POTESTASQUE. ESTO. SI. QUID. EORUM. SERVUS. FECERIT. DOMINUS. EJUS. H. S. CENTOM. MILLIA. POPULO. DET. S{ QUIS. CIRCA. RIVOS. SPECUS. FORNICES. FISTU- LAS. TUBULOS. CASTELLA. LACUS. AQUARUM. PUBLICARUM. QUEÆ. AD. URBEM. ROMAM. DUCUNTUR. ET. DUCENTUR. TER- MINATUS. STETERIT,. NEQUE. QUIS. IN. EO. LOCO. POST. HANC, LEGEM. ROGATAM. QUID OPPONIT. MOLIT. OBSEPIT. FIGIT. STATUIT. PONIT. COLLOCAT. ARAT. SERIT. NEVE. IN. EUM. LO- CUM. QUID. IMMITTIT. PRÆTERQUAM. EORUM. FACIENDORUM. REPONENDORUM. CAUSSA. PRÆTERQUAM. QUOD. HAC. LEGE. LICEBIT. OPPORTEBIT. QUI. ADVERSUS. EA. QUID. FECERIT. ET. ADVERSUS. EUM. SIREMPS. LEX. JUS. CAUSSAQUE. OMNIUM. RE- KUM. OMNIBUSQUE. ESTO. UTIQUE. UTI. ESSET. ESSEQUE. OPOR- TERET., SI. IS. ADVERSUS. HANC. LEGEM. RIVUM. SPECUM. RU- PISSET. FORASSETVE. QUOMINUS. IN. EO. LOCO. PASCERE. IIER- DAN, FOENUM, SECARE....... CURATORES. AQUSRUM. QUI.

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