XII. Eloge de la musique, et ses vertus
li n’est donc pas incroyabie que la musique ait quelque rapport à notre naissance. Soit, en effet, qu'elle consiste seulement dans la voix, comme le dit Socrate ; soit, comme le prétend Aristoxène, qu’elle dépende de la voix et des mouvements du corps; soit enfin qu’il faille ajouter à ces deux conditions les mouvements de l’âme, comme le pense Théophraste; certes, elle a en soi bien des principes divins, et elle peut beaucoup pour remuer les âmes. Et sielle n’était pas agréable aux dieux immortels, dont l’âme est essentiellement divine, on n’aurait pas, pour les apaiser, institué les jeux scéniques; on ne
auimadverterent semen non retinere conceptum , compertum habuerunt, id quod intra sex dies, septemve ejiciebatur, esse lacteum, et vocaverunt éxpuouy ; quod postea autem, sangnineum, idque éxrpwopès adpellatur. Quod vero ambo partus videntur paribus dierum numeris contineri, Pythagoras imparem laudet, tamen a secta non discrepat; duos enim impares cax et cczxxm dicit expleri; ad quorum consummationem aliquid ex sequentibus accedere, quod tamen diem solidum non adferat. Cujus exemplum videmus tam in anni, quam mensis spatio servasse naturam : cum et anni imparem dierum cccLxv numerum aliquanto cumulaverit; et mensi lunari ad dies undetrigin{a aliquià addiderit.