‹ Celse, Vitruve, Censorin (œuvres complètes), FrontinChapitre 37 sur 265 · In quibusdam etiam aliis serpentibus certa quædam · texte numérisé non relu

In quibusdam etiam aliis serpentibus certa quædam

auxilia satis nota sunt. Nam scorpio ipse sibi pulcherri-

mum medicamentum est. Quidam contritum cum vino bibunt : quidam eodem modo contritum super vulnus Émponunt; quidam, super prunam eo imposito, vulnus auffumigant , undique veste circumdata, ne is fumus dilabatur ; tum carbonem ejus super vulnus deligant. Bibere autem oportet herbæ solaris, quam #:07p6m10Y Græci vocant, semen, vel certe folia ex vino. Super vulnus vero etiam furfures ex aceto, vel ruta silvatica recte imponitur,

du miel qu'on mélange avee du sel desséché au feu. J'ai néanmoins connu des médecins qui pour la piqûre du scorpion se contentaient de pratiquer une saignée du bras.

6. C’est aussi contre cette piqüre, ou celle de l’araignée, qu’on se trouve bien d'appliquer sur la plaie un mélange d’ail et de rue écrasés dans de l'huile.

7. Lorsqu'on a été mordu par un céraste (8), un dipsas, où un hæœmorrhoïs, il faut prendre gros comme une fève d'Égypte, d’asphodèle dessé— chée , ajouter un peu de rue, et diviser le remède en deux doses. On doit aussi recommander le trèfle, la menthe sauvage et le panax pris dans du vinaigre, de même quele costus, le cassia et la cannelle administrés en boisson.

8. Contre la morsure du chersydre (93),on prend de panax et d’assa-fœtida, serupules 1x. s.*.1., ou du suc de poireau dans une hémine de vin , et l’on mange en outre beaucoup de sarriette. Sur la blessure on applique de lafiente de chèvre bouillie dans du vinaigre, ou de la farine d'orge soumise à l’ébullition dans le même liquide, ou encore de la rue et du calament écrasés avec du sel et incorporés âans du miel. Ces remèdes guérissent également les morsures du céraste.

9. Si la piqüre a été faite par un phalangien (10), il faut, indépendamment du traitement mapuel, faire prendre fréquemment des bains au malade et lui donner, à parties égales, de la myrrhe et de la staphysaigre dans une hémine de vin de raisins secs, ou bien de la semence de raifort, ou de la racine d’ivraie dans du vin. On appliquera sur l'endroit malade du son bouilli dans du vinaigre, et l’on prescrira le repos.

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