‹ Celse, Vitruve, Censorin (œuvres complètes), FrontinChapitre 43 sur 265 · LIVRE VI · texte numérisé non relu

LIVRE VI

I. J'ai traité des maladies qui, se manifestant sur tous les points du corps, réclament le secours des médicaments : j'arrive maintenant à celles qui d'ordinaire n’affectent que certaines parties, et je commencerai par la tête. Le plus sûr moyen d'arrêter la chute des cheveux est de les raser souvent. Un mélange d'huile et de ladanum leur donne encore une certaine force qui ies conserve. Je n'entends d’ailleurs parler ici que de l’alopécie, qu’on observe si fréquemment après une maladie; car, pour celle que l’âge amène, il n’est aucun moyen d’y remédier.

II. Le porrigo (1) est caractérisé par des espèces d’écailles qui s'élèvent entre les cheveux et se détachent de la peau; elles sont quelquefois humides, et sèches le plus souvent. Cette affection peut exister avec ou sans ulcération, tantôt exhaler une mauvaise odeur, et d’autre-

ligo perungitur ; deinde non ila multo post, ne nimis erodatur, eluitur. Proprie quidam, Myrone auctore, eos, quos alphos vocari dixi, hoc medicamento perungunt : sulphuris p. *. —. aluminis scissilis p. *. nitri p. *. ——. myrli aridæ contrilæ acetabulum miscent, deinde in balneo super vitiliginem inspergunt farinam ex faba, tum hæc inducunt. Ji vero, quos melanas vocari dixi, eurantur, cum simul contrita sunt alcyonium, thus, hordeum , faba, eaque sine oleo in balneo ante sudorem insperguntur ; {um genus id vitiliginis defricatur.

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