LIVRE VIT
La troisième partie de la médecine a pour objet de guérir par le secours de la main ; c'est là ce que personne n’ignore et ce que j'ai eu déjà l'occasion d'établir. Il ne s'ensuit pas cependant qu’elle oublie de tenir compte des remèdes et du régime; seulement elle place en première ligne les opérations manuelles. Des diverses branches de l’art, il n'en est pas non plus dont les résultats soient plus évidents. On peut dire en effet que, dans les maladies abandonnées au régime, la fortune intervient pour une large part, etqu’en voyant souvent les mêmes choses se montrer parfois utiles et d’autres fois impuissantes ; il est permis de douter si le retour à la santé atteste plutôt les bienfaits de Ja médecine que l'excellence du tempérament. La même observation s'applique aux maladies contre lesquelles on veut surtout éprouver les vertus des médicaments ; et, bien qu'ici l'influence des moyens curatifs soit plus facile à saisir, il est encore manifeste que, dans nombre de cas, on en attend vainement une guérison qui s'opère d'elle-même : cela est vrai notamment de certaines affections des yeux qui, après avoir été longtemps en butte aux tentatives des médecins, disparaissent ensuite tout naturellement. Il est incontestable au con-
phuris, singulorum p. *. 11. nitri, auripigmenti, singulorump. *.1v. resinæ liquidæ p. *, vaux. tertioque id die resolvendum est. Sub quo medicamento vitiosi ungues cadunt, et in eorum locum meliores renascuntnr.