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XIV. Sunt etiam circa umbilicum plura vitia; de qui

bus, propter raritatem, inter auctores parum constat. Verisimile est autem, id a quoque prætermissum , quod ipse non cognoverat : à nullo id, quod non viderat, fictum. Commune omnibus est, umbilicum indècore prominere : causæ requiruntur. Meges tres has posuit : modo inteslinum eo irrumpere, modo omentum, modo humorem. Sostratus nihil de omento dixit : duobus iisdem adjecit, carnem ibi interdum increscere; eamque modo integram esse, modo carcinomati similem. Gorgias ipse quoque omentimentionem omisit : sed eadem tria causatus , Spiritum quoque interdum eo dixit irrumpere. Heron omnibus his quatuor posilis, et omenti mentionem habuit, et ejus, quod simul et omentum et intestinum habueril. Quid autem horum sit, his indiciis cognoscitur. Ubi intestinum prolapsum est, tumor neque durus, neque mollis est ; omni frigore minuitur; non sofum sub omni calore,

CELSE

quelquefois elle faitentendre un bruit particulier, et si le patient est couché sur le dos, l'intestin rentre, et la tumeur disparait. S'il y a sortie de l'épiploon, les signes sont en partie les mêmes, mais la tumeur est plus molle, elle va en se rétrécissant de la base au sommet, et si l’on cherche à la saisir, elle fuit sous la main. Si la hernie est en même temps épiploique et intestinale, les signes sont mixtes, et la tumeur tient de ces deux espèces. Y a-t-il excroissance de chair? là tumeur est plus dure, ne disparaît pas par le décubitus dorsal, et,comme les premières, ne cède point à la pression. S’ii y a dégénérescence cancéreuse, op rencontrera les signes que j'ai fait connaître en parlant du carcinome. Si c'est un amas d’humeurs, on sent de la fluctuation en comprimant; si ce sont des vents, la tumeur se laisse déprimer par le doigt, mais reprend aussitôt sa forme, qu’on ne change pas davantage en faisant coucher le malade sur le dos. Parmi ces tumeurs, celles qui sont formées par des gaz n’admettent aucun traitement ; il n’y a pas à s’occuper non plus des excroissances de chair qui paraissent carcinomateuses, parce qu'il serait dangereux d'y toucher. Mais celles qui sont saines doivent être excisées, et la plaie est ensuite pansée avec la charpie. Quelques-uns ouvrent au sommet les tumeurs qui renferment du liquide, et se servent également de charpie pour guérir l'incision. Quant aux autres hernies, lesavis sont partagés; il va sans dire qu’on doit donner au malade le décubitus dorsal, pour que l’intestin ou l’épiploon puisse rentrer dans le ventre. Certains praticiens ont coutume alors d’étrangler le sac ombilical devenu vide entre deux morceaux de bois qu’ils serrent assez fortement, pour le faire tomber en mortification. D’autres le traver-

sed etiam retento spiritu crescit; sonat interdum; atque , ubi resupinatus est aliquis, delapso inteslino , ipse desidit. Ubi vero omentum est, cetera similia sunt; tumor mollior , et ab ima parte latus, extenuatus in verticem est; si quis apprehendit, elabitur. Ubi utrumque est, indicia quoque mista sunt, et inter utrumque mollilies. At caro durior est, semperque etiam resupinalo corpore tumet, prementique non cedit, prioribus facile cedentibus. Si vitiosa est, easdem notas habet, quas in carcinomate exposui. Humor autem, si premitur, circumfluit. At spiritus pressus cedit, sed protinus redit : resupinato quoque corpore tumorem in eadem figura tenet. Ex his id, quod ex spiritu vitium est, medicinam non admittit. Caro quoque, carcinomali similis, cum periculo tractatur : itaque omittenda est. Sana excidi debet; idque vulnus linamentis curari. Humorem quidam vel inciso summo tumore effundunt, et vulnus iisdem linamentis curant. In reliquis variæ sententiæ sunt. Ac resupinandum quidem corpus esse, res ipsa testatur; ut in uterum, sive intestinum , sive omentum est, delabatur. Sinus vero umbilici, tum vacnus, a quibusdam duabus regulis exceptus est, véhementerque earum capitibus deligatis, ibi emoritur : a

TRAITÉ DE LA MÉDECINE, LiV. Vi.

sent à la base, avec une aiguille chargée de deux fils; puis ils nouent chaque fil en sens contraire, comme cela se pratique dans l'opération du staphylôme; et, par ce moyen, ce qui se trouve au-dessus de la ligature doit mourir. Quelquesups enfin, avant de lier le sac, font une incision à la partie supérieure, afin de pouvoir, en introduisant le doigt, réduire plus facilement ce qui constituait la hernie; après quoi ils appliquent la ligature. Il suffit de recommander au malade de retenir sa respiration, pour que la tumeur acquière tout le développement qu'elle peut avoir. 1l faut alors en circonscrire la base avec de l'encre, puis, le malade étant couché sur le dos, comprimer la hernie avec les doigts afin d’achever de la réduire, si elle n’est pas tout à fait rentrée. Cela fait, on attire à soi l’ombilic, et, au point même où se trouvent les marques d'encre, on établit une ligature fortement serrée. Il n’y a plus ensuite qu’à se servir du fer ou des médicaments, pour cautériser les parties placées audessus du fil jusqu'à mortification complète, et en dernier lieu à panser la plaie comme dans les autres cas de cautérisation. Cette méthode est celle dont on obtient les meilleurs succès, nonseulement quand on l’applique aux hernies intestinales et épiploiques, mais aussi quand on veut guérir les tumeurs formées par une collection d'humeur. Il ne fautnéanmoins en venir à la ligature qu'après s'être assuré qu’elle n’entraîne aucun danger. Le très-jeune enfant, l’homme dans la force de l’âge ou le vieillard se prêtent mal à ce moyen curatif, qu'il vaut mieux employer à partir de la septième jusqu’à la quatorzième année. L’intégrité du corps est aussi une condition favorable; mais le mauvais état de

quibusdam, ad imum acu trajecta, duo lina ducente, deinde utriusque lini duobus capitibus diversæ partes adstrictæ ; quod in uva quoque oculi fit : nam sic id, quod supra vinculum est, moritur. Adjecerunt quidam, ut, antequam vincireut, summum una linea inciderent ; quo facilius digito demisso, quod illuc irrupisset, depellerent : tum deinde vinxerunt. Sed abunde est, jubere spiritum continere , ut tumor, quantus maximus esse potest, se ostendat : tum imam basim ejus atramento notare; resupinatoque homine, digitis tumorem eum premere , ut, si quid delapsum non est, manu cogatur : post hæc, umbilicum adtrahere, et, qua nota atramenti est, lino vehewenter adstringere : deinde partem superiorem aut medicamentis, aut ferro adurere, donec emoriatur : atque, ut cetera usta, ulcus nufrire. Idque non solum ubi intestinum, vel omentum, vel utrumque est, sed etiam, ubi humor est, optime proficit. Sed ante quædam visenda sunf, ne quod ex vinculo periculum sit. Nam curationi neque infans , neque aut robustus annis, aut senex aplus est ; sed a septimo fere anno ad quartumdecimum. Deinde ei corpus idoneum est id, quod integrum est : at quod mali habitus est, quodque papulas, impetigines, similiaque babet, idoneum non est. Levibus quoque tumoribus facile

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