LE SAULE
Au lever de Vesper, il s'égarait parfois ;
Et, dans les longues avenues, Riantes de plaisir, attentives, émues,
Les Grâces toutes nues Suivaient à pas légers sa course dans les bois.
De là tant de fleurs sont venues.
Des ruisseaux, clairs à rendre un diamant jaloux, Babillaient en roulant leurs eaux sur leurs cailloux