‹ Celui qu'on oublieChapitre 3 sur 14 · LE SAULE · texte numérisé non relu

LE SAULE

Au lever de Vesper, il s'égarait parfois ;

Et, dans les longues avenues, Riantes de plaisir, attentives, émues,

Les Grâces toutes nues Suivaient à pas légers sa course dans les bois.

De là tant de fleurs sont venues.

Des ruisseaux, clairs à rendre un diamant jaloux, Babillaient en roulant leurs eaux sur leurs cailloux

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