LES RUISSEAUX
Nous ne reveiTons plus de telles promeneuses ! Nous songeons que, jadis, aux heures matineuses
Où s'en vont aux champs les glaneuses, Ta Nymphe, Lamartine, auprès de nous passait
Dans les clairières lumineuses ; Tandis qu'à ses côtés la Nymphe de Musset, Ainsi qu'un faon de biche essoufflé de ses courses.
Rieuse comme le matiu, Intrépide et jetant ses mules de satin. Hasardait un pied nu dans l'eau fraîche des sources.
Est-ce chant? Est-ce odeur? Là bas, dans les soutiers, Je ne sais quoi montait des pâles églantiers :