ACTE I
JULiETTB.
Êtes-vous foas de faire un pareil bacchanal?... On vous entend de rappartement de mademoiselle Blanche. Vous allez la réveiller, et madame sera furieuse.
JD SV I N , cooteot. .
Là!...
PIERRE, vexé.
Cependant, mademoiselle Juliette, il faut bien épousseie. les meubles, frottei'. , -
JÜI.IETTE.
Eh bien! adlez frotter dans le parc. - ' .
JUSTIN. ,
C’est bienfait. /
' JULIETTE
D’ailleurs, vous avez autre chose à faire.
PIERRE. ' ' " '
Quoi donc ?
'JULIETTE
Vous avez à exécuter les ordres que monsieur Claude Parisot a donnés hier pour la fête de madame.
PIERRE
Eh bien ! lesquels donc ? ■ % •
J ULIETTE.
U faut monter des caves une pièce devin pour les paysans.
— 11 faut prëveuir les musiciens qui composeront l’orchestre, et porter au château voisin quelques invitations qui ont été oubliées, et que voilà, (eiib leur doniM de> l•urei.} Ainsi, dé- ' pêchez-vous. . ,, ...
PIERRE
C’est bon, mademoiseUe J’ordonne!... Il va y en avoir, dr; désordre, ici... ça va être bien amusant! ^
JULIETTE. / ,
Eh bien?
PIERRE
On s’en va, mou Dieu, ou s’en va! (ii son.) .
JUSTIN
Ail! nous en voilà débarrassés! ... ^ .
MARIAKMR.
Dites donc, madcnudselle Juliette, naadame ne se doute toujours pas que c’est aujourd’hui sa fête?
- 4ULIETTE. ■
Pas du tout.
MARIANNE
Tant mieux! ça nous permettra d’attendre, pour la lui souhaiter, que Robert ait enfin rapporté de Paris les cadeaux de nos demoiselles, (on tonna dont let appartaraeiiU.) ’
JULIETTE.'
Voilà mademoiselle Blanche qui m’appelle ! Quand ntadame sonnera, voudrez-vous y aller, madame Marianne?... Rosine est à la ville.
Soyez tranquille, (juiietu rentre.) - .