ACTE lir
je voos le répète, je viens’voiis siipplier de me la donpej’ . pour femme.^ ' . . w . .
MADAME rONTEfi AT, HT«c doucettr.” ' '
Antoine, votre demande ne me déplaît pas, au cdiitrairè...
Vous êtes un honnête honûme... •
Oh ça!... Un peu regardant peut-être «ur l’argent... mais, ' pour liaric, je ne serai pas économe... . ' ‘ ^
MADAME EONTENAY. • .
Vous êtes jeune encore... .
ASTOINE. ■ .
J’ai eu trente-huit ans aux châtaignes, ma tante. " . :
MADAME FONTENAY,
Vous êtes bien un pén... ‘
ANTOINE
J’entends... Un peu taillé à coups de serpe, n’est-ce pas? . mais ma femme achèvera de me dégrossir, ma tante. •
MADAME FONTENAY
KdQq, je VOUS avoue que je verrais avec plaisir une union qui mettrait, comme voiv le disiez tout à l’heure, un terme à nos diflérenis. ■ ^
ANTOlNfe. * ^ •
C'est clair... Et dajnc! Tda-gent, comme oh dit, ne sorti- ' rail pas de la farajlle, ■ ^ ■
MADAME FONTENAY. ;Yr .
Mais encore, fauWl que Marie consente...
ANTOINE. ' '
Oh! elle consentira si vous 'voulez! ■
Je veux bien parler pour vous, et demain...
ANTOINE. ''
Oh ! ma tante, si vous vouliez tout de suite, pendant que j’ai encore mon courage... et que je suis habillé.. .■•
MADAME FONTENAV, riaat.
Ah! monsieur Antoine!... (EUe lonac.) VoüS êles pressant...
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