CEWDRILLON
, . . ANTOINE., ‘ >
Nf»n, ma tante, je suis pressé. .
MAP AME FONTENAY, A un daiDC«li||iia .
Priez flaademoiscHe Marie de venir me parler.
ANTOINE. . ■ '
Oh! merci... merci, ma tante!...
MAPAHE FONTENAY.
tloignez-vous un instant.
' ANTOINE. ■ f
Je vais faire un tour de parc. r . • ■ '
MAD AME FONTENAY
Je vous rappellerai tout à l’heure, ’
, . ANTOINE
Sojez éloquente, ma tante ! Et, dites donc, lâchez que' la |>etite cousine ne trace pas de ci oix dans les cendres... Elle
vient ! je me sauve... ^Il dUparaît daoa le fond. Marie entre.]