ACTE
- .ABTOVKB. , • ; 'fj-, ,
J’entends... c'est-à-dire que l’on n'à goère de secrets pour vous. (Arrri a'être »frsé, kS «fft-ant «Dcare. ) Décidément, VOUS ne
voulespas?..» .
• CLAUnS^
Je VOUS remercie 1... . ■
ANTOINE, K»iemtnt;
Vous avez dû rocevoirsouvent bien des petites confidences de vos jeunes élèves, n’est-ce pas?
• . CLAUDE. . . ,
C'est vrai; monsieur !...KUe/^’ont jamais en rien de caché pour moi; (appupat} mademoiselle Marte, surtout. - s .
AH i^OINE, atec on monremeDt fatisfacliM. ' i-f'V
Ah! surtout Marie? Eh bien, dites donc... (bdvm)'à la vôtre... dites donc, vous pouvez bien me confier ça à moi, un cousin... Est-ce que Marie... aim'erait quoiqu’un, heint?..,
CLAUDE
• Non, monsieur, mademoiselle Marie n’aime personne.
ANTOINE. • •
Ah! après ça, les jeunes filles, ça ne dit jamais que ce que ça veut perdre.
CLAUDE. " - •
Mademoiselle Marie n’est pas du nombre de ces filles-là.
ANTOINE, finenieDt. '
Oh! vous n’étiez pas toujours derrière ^e, et les jeunesses c’est bien adroit. ' . . '
CLAUDE, n loaot.
• Monsieur, vous ofièosez mademoiselle Marki ! - ■ •
- ANTOINE
Moi?... eh bien, pourquoi donc Ça?;:. 'qu’est-ce qû’il'J aurait de si étonnaul qu’elle ait remarqué quelqu’un, quelque beau jeune homme comme monsieur George d’Espare, par exemple? , ,
Claude. ' / ' - ‘ .
S'il en était ainsi, loonsieur, mademoiselle Marie l'aurait dit à aa mère, et alors madame ^ Eoateuay a’a^aii pas
CE Vf>Rfr,l ON
pris la peine de plaider votre cause, comme elle a daigtffî le faire tout à l'heure. - . .
ANTOINE, lorprit. . - .
Ah I VOUS savez déjà !... Eu kfiet, je vois que l’on n’a pas de secrets pour vous... Et (sriewm, ivm insolence) c'est la petite cousine qui vous a déjà mis au courant, hein?
CLAUDE, froidement.-
C’est possible, monsieur. '
ANTOINE
Plaît-il?... ( S« remettant. ) Du reste, la peine que ma tante a ' prise tout à l’heure pour plaider ma cause, comme vous dites, ne prouverait rien encore, car il pourrait bien se faire que la petite cousine ait fait choix d’un mari, et que sa mère veuiUe lui en dernier un autre.
Je ne croirai jamais que madame Fontenay veuille sacriûer sa fille.
A N T O I N E , kmulamenl.
l.a sacrifier?... que voulez-vous dire par là, monsieur Claude?
CLAUDE
Rien de plus que ce que je dis, monsieur. ■ . ' .
V ANTOINE
Mais VOUS m'offensez à votre tour!... Vous ne savez peutêtre pas que j’ai été soldat ?
CLAUDE. . ; ' -
Eh bien, monsieur?
'■ ANTOINE
Eh bien, eh bien... je trouve que vous le prenez bien haut, monsieur le professeur! (Madame s\Mitma? i>ar>>it a« romj.
üviaDM «Dire nn iaaiant apiè<, ««n.int de la druile.) - ^
• ■ "v SCÈNE XI ,
madame FONTENAY, CLAUDE, ANTOINE. ' .
MADAME KONTKNAï. ’ ^ ‘
Mon cher monsieur Clatide, <ciaui« remoau) j’aperçois dans
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