M. DE COURTE-VUE
Tant pis. Ce sont des chevaux magnifiques, un cheval limousin entier et deux chevaux normands admirables. J^en ai un soin ! Je n'entçnds pas qu^on les malti*aite. J^ai chassé hier mon palfrenier qui s'est permis de leur parler en jurant. C^est que, vous le savez, le cheval est ami de Thomme. Adieu, M. le vicomte^ n^oubliez pas ce que nous avons dit. Il faut leur tenir la bride haute.
LE PRÉFET
A vos chevaux ?•••
M. I^E COtJRtfe-VUE.
Non pas , certes , non pas , ils ont la bouche délicate; mais à tous ces écrivains li}>éraux passés, présebs et à venir. {Il sort.)